Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Pardon, je t'aime

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Zero Kiryu
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Masculin Emploi/loisirs : Etudiant / Hunter

MessageSujet: Pardon, je t'aime   Ven 19 Oct - 21:47

Depuis l'autre soir au bar, Zero n'avait cesser de cogité à propos de l'histoire avec Nana. A vrai dire sa rencontre avec cette femme level e et l'humain dont il c'était occuper lui avait permis de ce rendre compte de certaines choses.
Il ne pouvait plus rester dans le silence et il devait parler à la brune même si leurs relation ne s’améliorerait pas, au moins il aurait essayer et lui aurait dit ce qu'il avait sur le cœur.
Mais lui parler serait compliquer, car il savait pertinemment que dire ces sentiments n'était pas son fort.

Aussi, il ce posa à son bureau et ce décida à lui écrire une lettre.


Ma chère Nana,

Sur ce papier blanc, je voudrais te parler, te dire ce que ma voix n'est pas capable d'exprimer car depuis la mort de mes parents, j'ai peur de m'attacher aux gens et de finir par les perdre.
Ce que je fais royalement bien avec toi puisque qu0une fois face à toi, je rentre dans la provocation et je fini par faire n'importe quoi. Tous comme ce soir là, qui nous à marqué.

Certainement que tu dois penser que je suis insensible mais ce n'est pas le cas. La mort de cette homme m'a profondément marquer et je sais que jamais je ne pourrais oublier son nom, malgré le fait que je ne le connaissais pas. Seulement, vois-tu quand je vis une situation stressante, j'ai ce besoin de pouvoir me raccrocher à n'importe quoi d'autre de positif pour ne pas perdre pied. Et je crois que ce soir la, c'est toi qui était sans le savoir, ma bouée de secoure.
Ton comportement face à la situation m'a mis du bôme au cœur parce que je sentais que tu avais confiance en moi, assez pour risquer de te salir, du moins de ton point vue.
Parce que la situation est un peu plus compliqué qu'il n'y parait et même si je voudrais pouvoir t'expliquer les choses, il me l'es interdit parce que je ne suis pas le seul concerné. Mais un jour, je te dirais la vérité.

Je voudrais aussi profiter de cette lettre pour te demander pardon pour mon attitude de l'autre soir. Tu avais raison, elle était déplacée. je n'ai pas d'excuse mais sur le moment, je n'ai pas penser à mal. Je crois que je me suis laisser emporter par un instant de folie, peut-être parce que quand je suis face à toi, je ne répond plus de rien. Pour être honnête je me fait peur et j'aimerais pouvoir agir autrement mais je n'y arrive pas. Tous comme je ne parviens pas à t'oublier.
Je rumine dans ma chambre ou je pars en ballade avec With Lili mais tu es toujours dans mes pensées. Peut-être suis-je devenu fou, je ne le sais pas. Mais je sais que je suis néfaste pour toi parce que je risque te faire encore souffrir. Et sa je ne le veux pas, je ne pourrais pas me le pardonner.

Et pourtant malgré sa, aujourd'hui je prend le risque de t'écrire, le risque parce que j'ai besoin de toi. J'ai d'ailleurs à nouveau envi de te voir.  Alors, je crois que je vais te porter moi même cette lettre et peut-être pourrais-je être apaiser en voyant ton doux visage endormi.

S'il te plait, lis ma lettre, viens me parler ou m'engueuler mais ne reste pas muette. Tu me manques Nana.

Zero Kiryu



Une fois sa lettre terminée, il la mit dans une enveloppe, y ajoutant une petite boite qui contenait un petit bracelet avec l'inscription: L'espoir fait vivre

Puis il sortit discrètement des appartements du directeur pour ce rendre dans le pavillon de la day class. Puis il ce faufila en direction de la chambre de la jeune fille. Il savait qu'elle était seule ce soir mais ignorait si elle dormirait ou non. Alors il écouta un instant à la porte.
N'entendant aucun bruit, il ce risqua à entrer sans allumer la lumière. Puis il s'approcha du lit, ou la brune était allongée.
La il l'observa un moment sans parvenir à savoir si elle dormait réellement ou pas mais il sentait l'odeur de son parfum et entendait son cœur battre.
Qu'il était dur de résister face à une tel scène mais il c'était promis de le faire car il ne voulait pas reproduire son erreur de la dernière fois. Alors il s’assit sur une chaise non loin et ce mordit un peu la lèvre avant de parler.

Zero: Je ne sais pas si tu m'entend mais j'avais besoin de te voir. Depuis cette histoire, je m'inquiète pour toi et....

Il ne parvint pas à terminer sa phrase alors il ravala sa salive avant de poursuivre

Zero: je t'ai écris une lettre parce que sa m'évitera de dire des âneries. Et puis....je te devais des excuses....alors....Pardon d'avoir mis le temps à me décider de venir, pardon de ne pas avoir été là...je croyais que...c'était le mieux et je me trompais...parce qu'ont a qu'une vie.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Pardon, je t'aime   Jeu 8 Nov - 13:59

Nana avait passé une journée épuisante. Les autres membres de Earthquake et elle avaient travaillé sur de nouvelles chansons : celle qu’elle avait écrite et une autre de la main de Grigori. Or, cette dernière était en Russe et la demoiselle devait en apprendre les paroles, ce qui ne s’avérait guère aisé, puisqu’elle ne maîtrisait pas du tout cette langue. Et malgré le fait que le bleuté lui avait traduit les paroles afin qu’elle puisse les comprendre, ce n’était pas pour autant qu’elle parvenait à les mémoriser rapidement.

Lorsque le Sibérien lui avait remis la portée avec les paroles – retranscrites en des caractères qu’elle savait lire – et leur signification en Japonais, la punkette avait tiqué : son ami se servait de ce morceau pour exprimer ce qu’il ressentait depuis quelques semaines. Même si elle avait tâché de se comporter normalement depuis la nuit fatidique où elle s’était rendue en ville avec le chargé de discipline, la brune n’était pas vraiment douée pour cacher ses sentiments et ses camarades avaient remarqué que quelque chose clochait chez elle. Elle n’avait aucunement voulu les blesser, pourtant elle s’était aperçue que son silence leur pesait. Ils avaient tenté de lui tirer les vers du nez, mais elle avait simplement pu leur répondre qu’elle avait promis de garder le secret.

À cela, le bassiste lui avait lancé un regard qu’elle n’avait su interpréter. Que pouvait-il savoir de cette affaire ? Certes, elle savait qu’il était parti en ville pour la chercher ce soir-là. Toutefois, il ne l’avait pas trouvée et ne pouvait donc savoir ce qui s’était produit. À moins qu’il n’ait également épluché la presse locale après les événements et ait fait le lien entre les funérailles de l’homme qui était mort et l’escapade solitaire de la chanteuse, l’autre jour ?

La répétition avait duré jusqu’au crépuscule et une fois rentrée au dortoir, la jeune fille avait terminé ses devoirs pour le lendemain avant de se replonger dans la musique, faisant de son mieux pour retenir les paroles en Russe, les chantant à mi-voix afin de ne pas déranger les occupants des chambres voisines. Il était plus de minuit lorsqu’elle décida enfin d’aller se coucher. Après s’être démaquillée, elle se rendit à la salle de bains de l’étage qui était réservée à la gent féminine et se doucha. Cela fait, elle enfila une nuisette noire et retourna dans sa chambre avant de se glisser dans les draps. Malheureusement, malgré la longue journée qu’elle venait de passer, elle ne parvint pas tout de suite à trouver le sommeil.

Elle ne réussissait pas à oublier ce qui s’était passé l’autre nuit, que ce soit dans ce bar ou avec Zero. Lorsque ce dernier était revenu en cours, Nana avait repensé à ce que lui avait conté ce sinistre con de Kuran. Elle avait hésité quelques jours avant de tenter de discuter avec l’argenté, puis elle avait fini par se lancer. Seulement ce crétin lui avait répondu qu’il gérait et qu’elle ne devait pas se faire de souci. À aucun moment il n’avait daigné la regarder dans les yeux. Il avait semblé souhaiter se trouver n’importe où, sauf avec elle. Au vu de son attitude, elle avait conclu qu’il n’avait aucune intention d’évoquer le sujet avec elle. Et pour cela, elle lui en voulait. Après tout, ils s’étaient promis que les événements en question demeureraient leur secret ; la demoiselle ne pouvait donc se confier qu’à lui. Comment osait-il la priver de cela ? D’autant plus que sa rencontre avec le président de la Night Class soulevait des questions auxquelles elle aurait aimé avoir des réponses.

Cela lui avait rappelé ce que lui avait dit le chargé de discipline, ces inepties à propos de vampires. Ces histoires ne pouvaient être réelles. Pourtant, le comportement du brun s’était révélé étrange, comme si ce type avait été doté de capacités hors du commun. La punkette y avait réfléchi longuement sans trouver la moindre explication plausible. Aussi, comment Kaname avait-il pu savoir que l’argenté s’était trouvé précisément lié à cette affaire si ce dernier avait tenu parole ?

Après sa brève entrevue avec Zero, la chanteuse n’avait plus essayé de parler avec celui-ci. Et de son côté, il n’avait pas non plus cherché à nouer le contact. La fille de yakuza posait par moment ses prunelles sur lui durant les cours. Mais cela n’allait jamais plus loin. Bien que le désir qu’elle avait éprouvé pour le jeune homme – et qui la reprenait encore parfois – lui revienne fréquemment en mémoire, elle ne se demandait plus ce qui serait advenu, si elle avait cédé à ses assauts. Plus que jamais, elle était certaine d’avoir fait le bon choix en le repoussant.

La fatigue finit par emporter Nana dans le sommeil. Néanmoins, celui-ci fut interrompu : dans ses sombres songes, la demoiselle perçut une voix. Comme un écho dont les mots lui paraissaient inintelligibles. Au bout d’un instant, elle parvint à distinguer quelques termes et à reconnaître ce timbre : celui du garçon aux iris améthyste.

Tu croyais vraiment que c’était mieux qu’on reste chacun de notre côté à ruminer ce qui s’est passé ? bougonna-t-elle en s’éveillant. Bon sang, mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez toi ?

Elle se redressa et alluma la lampe de chevet.

Et pourquoi tu viens me voir en plein milieu de la nuit, dans ma chambre, plutôt qu’en journée ? interrogea-t-elle. Heureusement que j’ai reconnu ta voix, sinon je t’aurais envoyé le premier truc qui me tombait sous la main à la gueule !

La punkette prit quelques inspirations afin de se calmer un peu ; du moins, d’essayer. Le hunter et elle devaient mettre pas mal de choses à plat ; et si elle lui sautait à la gorge avant de commencer, ils n’iraient pas bien loin.

Il faut qu’on cause de ce qui s’est passé dans ce bar, puis dans le parc… Mais d’abord...

Elle saisit le jeune homme par le col et rapprocha son visage du sien.

Comment Kuran a pu savoir, alors qu’on s’était promis de garder ça pour nous ? demanda-t-elle en s’efforçant de ne pas trop élever la voix.

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Zero Kiryu
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Masculin Emploi/loisirs : Etudiant / Hunter

MessageSujet: Re: Pardon, je t'aime   Jeu 22 Nov - 0:04

Le hunter fut un peu surpris lorsque la belle au bois dormant ouvrit les yeux pour lui répondre.
Certes il avait envi et besoin de lui parler mais une part de lui même avait pensé que cela n'arriverais jamais. Comme si il ce sentait damné au point de vouloir croire qu'aucune chose bien ne pouvait lui arrivé. Alors, il écarquilla grand les yeux en la voyant puis il lui fallu un court instant pour reprendre un peu contenance.

Zero: Oui je le pensais parce que je croyais que j'étais responsable de l'état dans le quel tu étais après ce soir là. Je n'avais pas compris que tu avais besoin d'un ami, je pensais que tu voulais que je reste loin de toi et puis...peut-être que j'étais responsable de ce traumatisme qui t'habite. Car je n'ai pas pu empêcher cette homme de mourir.

Répondit-il d'une voix emplie de culpabilité car il n'avait cesser de repenser à cette histoire et tous les petits détailles lui revenait en mémoire à chaque instant. Tous comme il imaginait parfaitement les émotions que la famille de ce type avaient du ressentir en apprenant la nouvelle. Des sentiments que lui aussi connaissaient et qui le hantaient toujours.

Zero: Je sais que je n'ai pas fais le bon choix et que je t'ai éviter. Donc ta question est légitime mais je crois qu'il est plus facile de ce parler quand ont est tous les deux sans avoir pleins de monde susceptible de nous écouter ou de venir nous interrompre. Et puis, je sais qu'aujourd'hui ta colocataire n'est pas là. Seulement, au départ, je voulais simplement que tu lise ma lettre.

Dit-il un peu perdu car maintenant il allait ce retrouver à devoir parler et cela n'était pas son fort. A vrai dire en général il était toujours un peu intimidé devant les filles qui lui plaisaient alors il agissait de la mauvaise manière comme par instinct de survie.

Cependant, cette fois-ci il aurait probablement eux besoin d'un instinct de survie plus développer car voilà que la brune semblait vouloir lui faire la tête au carrer. Et qui plus est pour une histoire à la quel il ne comprenait rien.
Qu'es que Kaname avait encore fait et surtout qu'avait il bien pu raconter à Nana. Vraiment, ce type méritait une correction. De quoi ce mêlait-il à la fin ? En plus il devrait être content puisque cette fois-ci il ne s'agissait pas de Yuki.

Zero: Je ne vois pas de quoi tu parles. Je n'ai pas parler à Kaname de cette histoire. Hormis le soir ou il ta ramener évanouie à l'académie en me demandant de m'occuper de toi. Par contre, il disait que tu lui avais parler de notre histoire et il à décider de s'en mêler. Alors je me suis énerver avec lui....

Il posa ces mains sur celles de Nana pour l'obligée à desserrer un peu sa prise, surtout qu'à force de ce retrouver à une distance aussi peu convenable, il sentait le souffle chaud de la chanteuse frôler sa peau et entendait les battements de son cœurs. Ce qui n'aurait pas été pour lui déplaire, si sa condition de vampire en devenir ne ce faisait pas sentir.

Zero: De toute façon tu ne risque rien, je n'ai pas parler de toi à la police. Quand à moi, ma punition est déjà tombée et à vrai dire, je m'en contre fiche parce que la vérité je la connais et que je sais aussi quel sont les personnes que je choisi de protéger dans cette affaires. J'ai échouer avec ce type, cela n'arrivera pas avec toi, Nana.

Il la fixa très sérieusement en disant cela puis il passa sa main sur sa joue, l'attirant encore un peu plus près de lui pour que ses lèvres ne ce trouvent plus qu'a quelques millimètres des siennes, puis il lui murmura

Zero: Je te dois des excuses pour mon comportement de l'autre nuit. Je n'aurais pas du agir comme je l'ai fais dans le parc. Et pour être franc, j'ai peur de recommencer parce que quand je suis avec toi, je ne suis plus moi même. Mais je sais qu'il est hors de question que Kuran intervienne entre nous. Alors je vais régler cette affaire avec lui comme il ce doit. Et pour le reste, je vais essayer de me comporter comme j'aurais du le faire cette nuit là.

Sur ce il ce recula un peu après avoir desserrer gentiment les doigts de Nana de son colle, puis il prit place sur le lit à ces côtés, sans la quitter du regard.

Zero: Je t'écoute, dis moi ce que tu ressens par rapport à ce jour. Tu as aussi le droit de m'engueuler pour l'autre nuit. Promis, je ne me fâcherais pas. C'est mériter de toutes façon. Mais je ne m'en irais plus, j'ai décider de ne plus fuir mais d'affronter la vie. Une personne m'a fait comprendre qu'elle était trop courte pour avoir des regrets, alors je n'en veux pas dans ma vie. Mais je ne veux pas non plus te mentir alors, il faut que tu saches aussi, que je n'ai pas arrêter de penser à toi depuis cette nuit.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Pardon, je t'aime   Lun 14 Jan - 22:15

Oui, tu es en étais responsable, en partie ! s’écria Nana. Parce que, comme on s’était promis d’en parler à personne, tu étais le seul avec qui j’aurais pu en causer ! Seulement, tu te ramenais pas en cours et quand j’ai enfin réussi à te mettre le grappin dessus, tu fuyais la discussion ! Comment j’aurais pu vider mon sac dans ces conditions ? À force de garder ce genre de trucs pour soi, on se renferme et on finit par péter un câble !

Elle marqua une brève pause. Comment avait-il pu penser qu’elle ne souhaiterait plus jamais le revoir ? Même si elle lui tenait rigueur de ce qui s’était passé dans le parc, ils étaient liés par un terrible secret, qu’ils le veuillent ou non.

Et arrête de parler comme si cet homme était mort par ta faute. Tu as fait de ton mieux pour l’aider et c’est déjà bien ; personne te demande de sauver le monde. Si tu te reproches tous les malheurs du monde, tu peux que t’enfoncer.

Le jeune homme évoqua ensuite le jour où elle avait essayé de parler avec lui.

Et c’était pas possible de chercher un coin tranquille ? lança-t-elle d’un ton blasé. Il y avait moyen d’aller dans un endroit où personne va jamais ou de s’enfermer dans une salle. Et c’est plutôt le genre de discussion qu’il vaut mieux avoir de vive voix.

Un court instant plus tard, la chanteuse avait saisi l’argenté par le col et lui avait demandé comment Kuran avait pu être au courant de toute cette histoire. Seulement, la réponse ne fut pas ce à quoi l’adolescente s’était attendue.

Dois-je comprendre que c’est toi qui m’as ramenée dans ma chambre et m’as désapée pendant que j’étais dans les vapes ? interrogea-t-elle, les joues soudain en feu.

Elle resserra sa prise sur le col du hunter et rapprocha un peu plus son visage du sien. Elle ignorait s’il avait profité de la situation pour se rincer l’œil et si c’était le cas, elle n’aurait su dire si elle s’en serait sentie flattée ou juste embarrassée. Quoi qu’il en soit, une chose l’agaçait : le fait qu’il ne soit pas venu lui expliquer comment elle avait perdu connaissance à la sortie du parc et comment elle s’était retrouvée dans son lit, en sous-vêtements, le lendemain au réveil. Sans compter que le chargé de discipline semblait avoir cru ce que lui avait relaté le brun.

Et tu penses vraiment que j’aurais moufté devant un crétin qui joue aux flics ? Tu m’as bien regardée ? Je suis pas une balance !

Et voilà qu’elle apprenait que cet idiot était allé parler à la police ! Tout ce qu’elle avait fait pour lui éviter les ennuis n’avait, en fin de compte, servi à rien ! Puis, il parla des gens qu’il désirait protéger et lui avoua qu’elle en faisait partie. Ce qui la laissa quelque peu ahurie. Après tout, il avait fui la conversation avec elle durant un bon moment et avant l’autre nuit, il ne lui avait adressé la parole que lorsqu’elle avait enfreint le règlement de l’école. Pourquoi donc agissait-il maintenant avec elle comme si elle comptait particulièrement à ses yeux ?

Toutefois, lorsqu’elle répliqua, elle n’aborda pas ce point tout de suite.

Quand tu me vois effacer les preuves de notre passage dans ce bar et que je te dis qu’il faut pas aller voir les flics, c’est quoi que tu comprends pas ? Et puis, depuis quand on punit les gens parce qu’ils ont voulu aider quelqu’un qui en avait besoin, mais sont arrivés trop tard ?

Zero attira la jeune fille plus près de lui et rapprocha encore leurs visages. À cela, la brune rougit davantage. Décidément, elle ne comprenait plus grand-chose au comportement de son interlocuteur. Il racontait être venu pour s’expliquer et discuter de ce qui s’était produit l’autre nuit. Cependant, ce qu’il révélait à la punkette laissait plutôt à penser qu’il souhaitait qu’elle lui fasse la tête au carré. Et désormais, il tentait de la séduire… et gâchait ses efforts en ramenant un intrus dans le tableau !

La proximité du jeune homme avait fait vibrer la demoiselle, lui rappelant le désir qu’elle avait éprouvé dans le parc ; un désir qu’elle avait de nouveau ressenti, quand elle avait repensé à cet instant. Et durant une seconde, elle avait eu la furieuse envie de franchir la distance qui les séparait encore. Seulement, l’évocation du brun la refroidit aussi sec.

Mais qu’est-ce que ce con vient foutre dans notre relation ? demanda-t-elle, perplexe.

Une fois qu’un minimum de distance fut établie entre eux, la jeune fille se leva et ouvrit la fenêtre avant d’allumer une cigarette. Sa compagne de chambre allait rouspéter, tant pis.

J’arrive pas à oublier l’image de cet homme, étendu mort et je me demande ce qu’on aurait pu faire pour empêcher ça, si on était arrivés plus tôt. Toi aussi, tu dois penser à tout ça. Sauf que moi, je me fais pas de reproche ; c’est juste que je me dis que le hasard fait vraiment mal les choses et que quelqu’un d’autre paie les pots cassés.

Elle jeta les cendres du bâtonnet de tabac par la fenêtre avant de continuer.

Quand tu te demandes tous les soirs si ton père sera rentré le lendemain, c’est horrible de s’attendre au pire. Tu as toujours l’angoisse de recevoir un coup de fil des flics le matin. Et les gosses de ce type, eux, ils croyaient sûrement que tout irait bien, que leur père serait là quand ils seraient levés ; ils avaient aucune idée de ce qui allait leur tomber dessus. J’aimerais les aider, mais je vois pas ce que je pourrais faire. Aller leur parler, ça serait bien beau, mais ils me connaissent pas et j’ai jamais côtoyé leur père. Je pourrais proposer au groupe de leur refiler les bénéfices d’un concert, mais ça les aiderait pas vraiment, parce qu’on gagne pas des masses et ça remplacerait pas leur père ! Je me sens impuissante face à ce qui leur arrive et ça me bouffe !

Elle jeta son mégot dehors et s’assit sur le lit de sa compagne de chambre. Puis, après avoir essuyé quelques larmes traîtresses qui avaient ruisselé sur ses joues, elle planta son regard dans celui de l’argenté.

Quant à ce qui s’est passé dans le parc, je sais plus quoi en penser ; parce que tu es pas logique ! Tu m’adresses la parole seulement pour m’engueuler, puis tu as soudain envie de moi ! Là, dès que tu parles, tu souffles le chaud et le froid en même temps ! Tu dis que tu es venu t’expliquer, et au final, tu racontes que tu arrêtes pas de penser à moi et que tu voudrais qu’on sorte ensemble. Tout en ramenant Kuran dans le tableau – comme si ce crétin, qui pète plus haut que son cul et se prend pour Dracula ou je sais pas qui, y avait sa place ! Bref, je sais pas si tu essaies de me draguer ou si tu cherches à m’énerver ! Je sais plus par quel bout je dois le prendre !

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