Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Une étrange affaire [pv Kamijo, Juka, Kaname et Kaien]

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Aizen Sôsuke
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Emploi/loisirs : Sénateur / écrivain

MessageSujet: Une étrange affaire [pv Kamijo, Juka, Kaname et Kaien]   Mer 7 Nov - 22:56

Après avoir déjeuné, Sôsuke s’était installé dans son bureau pour y lire de nouveau les derniers rapports du Sénat. Rien de bien nouveau : les level-e étaient toujours plus nombreux en ville. On trouvait habituellement des vampires de cette caste dans la région, mais ils se multipliaient depuis quelque temps. On ne savait qui se cachait derrière cette affaire, bien que l’on pût soupçonner certains sang-purs que le sénateur avait déjà rencontrés. Toutefois, il fallait des preuves pour accuser qui que ce fût ; or, les enquêteurs nocturnes et les hunters n’en avaient encore déniché aucune qui permît de pointer un quelconque coupable.

Le majordome toqua à la porte et entra avant de déposer une tasse de thé sur le bureau. Celui-ci le remercia d’un signe de tête.

Il semblerait que votre amie dorme encore, Sôsuke-sama, déclara le domestique. Que dois-je lui dire, si elle se lève après votre départ?

L’interpellé prit la décoction et la porta à ses lèvres.

Qu’il est inutile qu’elle attende que je la rappelle, répondit celui-ci sur le même ton qu’il aurait employé pour parler d’un stylo à bille.

Il remarqua une lueur de déception dans les prunelles de son interlocuteur.

Aoyama, vous savez pertinemment que les tentatives de Kyôraku se révèlent invariablement vaines. À quoi d’autre vous attendiez-vous ?

Le maître d’armes avait présenté plus d’une jeune femme à l’écrivain en espérant que celui-ci finirait par se ranger avec l’une d’elles, ce qui avait toujours abouti au même résultat. Et la demoiselle avec qui le sénateur avait batifolé la veille s’était révélée inintéressante en dehors de la chambre. Pourtant, en tant qu’aristocrate issue d’une illustre lignée, elle avait reçu une solide éducation. Dommage qu’elle n’eût mis celle-ci à profit pour captiver autrui par sa conversation ; au moins, ainsi, elle aurait pu divertir l’homme en kimono durant d’autres rencontres.

Pourtant, ce dernier n’en avait pas moins savouré le contact charnel et le fluide vital de cette amante éphémère. Et s’il n’avait eu à faire cette nuit, il aurait possiblement éveillé la donzelle par quelques caresses avant de s’adonner encore une fois à des jeux érotiques avec elle, puis de réduire à néant les espoirs qu’elle avait pu nourrir sur leur relation.

Devant l’absence de réplique du majordome, Sôsuke donna son congé à celui-ci avant de reprendre sa lecture. Puis, lorsqu’il eut terminé, constatant qu’il avait encore une bonne avance avant l’heure de son rendez-vous, il décida de prendre un peu l’air dans le jardin. Il quitta la pièce à son tour et enfila un haori avant de passer le seuil du manoir.

Lorsqu’il était revenu au Japon, après le trépas de son géniteur, l’écrivain avait entièrement fait redécorer la demeure familiale, comme si cela avait pu effacer tous les souvenirs douloureux qui y étaient enfouis. Au moins, cela lui permettait de penser à autre chose que son passé. Seulement, il ne pouvait changer l’extérieur sans en supprimer la végétation. Or, s’il avait fait réaménager une partie de celui-ci pour y installer un jardin sec, il désirait toutefois pouvoir déambuler sur une belle pelouse et au milieu des arbres ; sans compter les diverses fleurs qui s’épanouissaient à la belle saison sur sa propriété. Aussi, détruire totalement le théâtre de ses jeux d’enfant ne servirait à rien, car une chose persisterait à jamais : le silence des animaux nocturnes dès qu’il mettait le pied dehors.

Sôsuke s’arrêta un instant près d’un cerisier et contempla les premiers flocons qui virevoltaient. Autrefois, Izumi et lui avaient fabriqué un bonhomme de neige ici. Il pouvait revoir le visage souriant de la jeune femme durant cette lointaine nuit et entendre son rire. À cette époque, il avait encore cru qu’il n’y avait rien de plus doux que l’amour. Si cette illusion avait persisté, sans doute aurait-il accepté de convoler avec la fiancée qu’on avait choisie pour lui et peut-être aurait-il vu, en cet instant, quelques marmots s’extasier à l’idée de voir le jardin bientôt recouvert d’un manteau blanc. Pourtant, cela ne se produirait jamais et c’était pour le mieux ; ainsi, personne ne souffrirait parce que l’on avait reproduit les erreurs du passé.

Au bout d’un instant, après avoir chassé ces pensées, le sénateur se dirigea vers sa voiture et monta à l’intérieur. L’heure n’était guère propice à ces songes futiles. Heureusement, l’horloge du véhicule lui permit de constater qu’il n’avait pas perdu de temps ; il ne serait pas en retard pour son rendez-vous.

Sôsuke alluma le contact et quitta son domicile. Les flocons recouvraient peu à peu la chaussée, la rendant glissante. Il fallut donc modérer l’allure. Cependant, l’écrivain avait tenu compte de cela pour son temps de trajet et il arriva sans retard à l’académie. Il gara sa voiture sur le parking qui faisait face au portail et descendit. Contrairement à d’habitude, personne ne l’attendait devant l’entrée de l’enceinte. Peu importait ; la personne que le directeur avait chargée de l’accompagnée devait simplement lambiner. Heureusement, le sénateur connaissait le chemin pour se rendre au bureau de Kaien ; aussi, ce n’était pas comme si personne ne surveillait les allées et venues en ce lieu, puisque le gardien se trouvait à son poste.

L’homme en kimono salua ce dernier et déclina son identité. Puis, après que l’employé de l’école eut vérifié que le vampire avait effectivement rendez-vous, celui-ci passa le portail et pénétra dans le bâtiment principal. Il parvint rapidement à destination et s’apprêta à toquer à la porte, lorsqu’il perçut l’arrivée d’une autre créature de la nuit, quelqu’un qui devait également participer à l’entretien de ce soir.

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Oscar Yuuji De Jarjayes
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MessageSujet: Re: Une étrange affaire [pv Kamijo, Juka, Kaname et Kaien]   Mer 21 Nov - 17:10

Quelques temps au paravent, Kamijo avait été appeler par Juka pour venir l'aider car il c'était retrouvé confronter à un Aristocrate qui avait prit pour cible une fillette.
En arrivant sur les lieus, le sang -pur avait constater que son élève était avec un humain. Un humain au particularités hors normes.
Et bien sûr, l'Aristocrate qui avait été conduit au sénat pour être jugé, en avait profité pour dévoiler cela. Ce qui avait attiré des ennuis aux deux adolescents concernés. Notamment à Juka puisqu'il ce refusait à dire qui l'accompagnait ce jour là.
Aujourd'hui, le vampire avait de ce fait été convoqué à l'académie pour parler avec Aizen Sosuke, qui était charger de l'enquête. Cela n'allait pas arranger Kamijo, car il savait pertinemment que ce vampire était pour la démocratie et qu'en plus il faisait partie de la famille de Kaname. De ce fait, il ne pourrait pas ce comporter comme à son habitude en envoyant simplement promener les personnes trop curieuses. Et il allait devoir la jouer finement pour que personnes ne fouille autour de Juka. Sans quoi, il ce pourrait que sa véritable identité finisse par être dévoilée au grand jour.

Un peu trop nerveux face à cette réunion, le blond n'arrivait pas à ce concentrer sur son travail car il ruminait pleins de choses.
Son passé, la mort d'Abel, l'adoption de Juka puis le jour ou il l'avait prit sous son aile et enfin leurs relation. Qu'allait-il dire à Juka lorsque la vérité serait révéler ? Comment allait-il pouvoir lui expliquer qu'il devait l'éloigner de lui alors qu'il n'avait qu'une envie, le garder pour lui seul ? Mais cela, il ne le pouvait pas, Juka valait mieux que cela et il devait vivre sa propre vie sans tous ces soucis. Et pourtant, la jalousie le rongeais jusqu'à l'os, lui faisant quelques fois perdre pieds. Alors pour ne pas y penser, il préférait passé du bon temps à gauche et à droite.
Et puis, dire, je t'aime n'était pas son fort et d'ailleurs il ne l'avait plus jamais fait depuis le décès de Kaya.
Était il encore vraiment capable de s'attacher amoureusement à une personne ? Il l'ignorait. Pourtant avec Juka, tous était différent car il était sa chaire, son sang. Alors il le protégerait quoi qu'il advienne.

Finalement le vampire, ce leva, envoyant valser les CDs de son bureau sur le sol puis il mit sa veste et sortit marcher dans la rue. En cette journée d'hiver, la neige tombait à flot et le brouillard régnait en maitre. Une journée qui reflétait bien son état d'esprit du moment.
Alors, il finit par apercevoir un petit café et décida de s'y arrêter. Il commanda une boisson chaude puis sortit son téléphone.
Il avait besoin de parler, mais pouvait il réellement le faire ? Il ne le savait pas mais il savait que si il ne le faisait pas, il ne serait pas calmer d'ici l'heure du rendez-vous. Alors il finit par appeler une vieille connaissance et il lui exposa ces interrogations et son coup de blouse.
La conversation dura un certain temps avant que le vampire, quelque peu apaiser finisse par raccrocher et terminer sa boisson.
Puis il paya la serveuse avant de ce mettre en chemin pour l'académie Cross.

Après quelques heures de marches, il arriva enfin sur les lieus. Il aurait penser que Juka viendrait l'attendre à l'entrée mais Kaname, lui avait envoyer un message pour le prévenir que tous deux auraient du retard à cause d'un cours supplémentaire.
Alors le blond salua le gardien avant de passé l'entrée pour avancer en direction du batiment principale ou ce trouvait le bureau du directeur. Mais à mi chemin, il reconnu la silhouette d'Aizen. Visiblement ce dernier n'avait pas du être prévenu du retard des deux élèves.
Alors il le rejoignit tranquillement, les mains dans les poches de son long manteau noir et sa capuche sur la tête.
Peut-être ressemblait-il plus à un bonhomme de neige qu'a une idole en ce moment, mais peut lui importait, il aimait profiter du grand aire pour ce vider l'esprit.

Kamijo: Bonsoir, Aizen.

Une fois à côté de lui, il lui désigna le bâtiment pour ce remettre en marche dans cette direction.

Kamijo: Nous allons devoir attendre un peu. Kuran sama m'a envoyé un message pour prévenir que lui et Hiroki seraient en retard. Leurs cours vont durer plus longtemps que prévu. Mais, je pense que le directeur ne nous en voudra pas si nous les attendons à l'intérieur et puis ainsi vous pourrez m'expliquer ce que vous attendez exactement d'Hiroki.

Dit-il tranquillement sans montrer le moindre sentiments car il ce voulait rationnel. Et il gardait en tête que c'était la une partie de politique qu'il jouait plus qu'un combat au corps à corps.
Ce qui était dommage car pour le coup, plonger l'aristocrate au sol pour s'amuser avec lui aurait été bien plus appétissant que de ce contenter d'un jeux verbale ennuyant à mourir.
Mais bien sûr il garda cela pour lui car le moment était mal choisi pour s'adonner à ce genre de pensées obscènes.
Pourtant le regard qu'il lança au brun en disait long sur ces envies car au final, ce soir, il allait être la brebis et Kamijo allait jouer le loup.

Une fois arriver devant la porte, Kamijo appuya sur la sonnette. Attendant que quelqu'un vienne leurs ouvrir.
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