Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Joséphine Monteverdi

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Joséphine Monteverdi

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Emploi/loisirs : Historienne

MessageSujet: Joséphine Monteverdi   Mar 20 Nov - 0:29



Joséphine Victoire Monteverdi


"Une longue expérience de la vie n’empêche point de faire les mauvais choix."


Nom : Monteverdi, née Lioncourt.
Prénom : Joséphine, Victoire.
Surnom : Elle a utilisé divers noms d’emprunt, dont Sonja Andersen, mais ce n’est plus d’actualité. Donc, pour le surnom, on verra au fil du RP.
Âge : 31 ans, si l’on se fie à son passeport.
Date de naissance : 6 Janvier
Origine : Son père était français et sa mère était suédoise.
Race : Vampire de sang pur.
Profession : Historienne
Famille : Ses parents, Robert et Hildegarde, ont trépassé depuis longtemps. Quant à son frère Gabriel et sa sœur Kirsten, elle ne les a pas vus depuis plusieurs millénaires. Elle a épousé un aristocrate italien, Vincenzo Monteverdi, qui a été assassiné lorsqu’elle était enceinte. Officiellement, elle a fait une fausse-couche après cela. Mais, en réalité, elle a confié son fils à son beau-frère Leonardo et à sa belle-sœur Regina, ces derniers attendant également un heureux événement à l’époque.
Pouvoir : Elle peut prendre l’apparence d’autrui. Toutefois, seuls son aspect physique et sa voix changent ; son aura et son odeur demeurent les mêmes. Aussi, elle ne peut pas utiliser son pouvoir plus de trois heures d’affilée – au-delà, elle aura besoin d’une pause – et celui-ci ne peut être actif lorsqu’elle dort. Son avatar animalier est le corbeau.
Arme de prédilection : Durant son enfance, on lui a enseigné l’escrime et elle s’exerce encore fréquemment avec sa rapière. Toutefois, depuis qu’elle a quitté la France, la sang-pure a appris l’art du combat au corps à corps et y consacre la majeure partie de ses entraînements. Ce style lui convient mieux et c’est véritablement dans celui-ci qu’elle excelle.
Club : -
Avatar : Rebecca Ferguson.
Thème musical : Sarabande – Haendel


Histoire



Tandis que Robert Lioncourt officiait à la cour en tant que conseiller du roi Louis Arthur de Jarjayes, son épouse Hildegarde élevait leurs trois enfants au sein du manoir familial, dans la campagne bretonne.

Josephine, l’aînée de la fratrie, née en 5 après G.C, fut fiancée dès la petite enfance à l’héritier du trône de France. Elle reçut, en conséquence, une instruction particulièrement soignée, digne d’une future reine, apte à assister son mari dans l’exercice du pouvoir et même à assurer la régence, si cela devait s’avérer nécessaire. On lui enseigna, entre autres, la politique, l’économie, la biologie, les mathématiques, les lettres, la philosophie, l’Histoire, la géographie, ainsi que diverses langues – vivantes et anciennes –, dont le Japonais, l’Anglais, l’Allemand, le latin et l’Italien. Elle apprit également le Suédois très tôt, puisque cet idiome était fréquemment employé au sein du foyer. On initia aussi la demoiselle à la médecine et aux arts ; elle excellait d’ailleurs aux leçons de théâtre. Elle bénéficiait d’une éducation très stricte qui visait à faire d’elle une jeune fille parfaite, capable de tenir le rang qui lui était prédestiné. Et, bien qu’elle connût plus de difficultés avec certaines disciplines qu’avec d’autres, elle s’appliquait, se montrant une élève studieuse, consciente des responsabilités qu’elle devrait endosser plus tard.

Pourtant, elle savourait avec ses puînés les instants où elle parvenait à échapper à la surveillance de Hildegarde. Tous trois profitaient pleinement du cadre bucolique où ils évoluaient, se roulant dans l’herbe, s’ébrouant dans les ruisseaux, s’amusant dans les bois ou se baignant dans l’océan. Un comportement qui différait grandement de celui qu’on attendait chez des gamin destinés à vivre plus tard à la cour. D’autant plus que Joséphine se montrait très proche de son frère ; trop pour que cela fût jugé acceptable au palais royal, puisque le jeune garçon dormait parfois dans le lit de son aînée.


***


Toutefois, cette enfance dorée, loin des tumultes, ne pouvait durer éternellement et, à l’âge de quinze ans, la demoiselle fut introduite à la cour, où elle vivrait dorénavant. À partir de ce jour, ce fut son père qui la prit en charge et la guida, tandis qu’elle découvrait le côté sombre de la société vampirique, ainsi que les intrigues qui ponctuaient le quotidien au palais et attestaient des jeux du pouvoir se déroulant en ce lieu.

L’adolescente fut promptement présentée à son futur époux, un jeune homme qui avait tout pour la faire tomber sous son charme. Beau, charismatique, intelligent, courtois ; il correspondait à l’idée que toute jouvencelle pouvait se faire du prince charmant. De son côté, la blonde se comportait ainsi qu’on le lui avait enseigné : comme une parfaite dame de la noblesse destinée à ceindre la couronne. Seulement, puisque les deux fiancés jouaient principalement le rôle qu’on leur avait assigné, sans réellement se dévoiler l’un à l’autre, ils ne semblaient point avoir grand-chose à se dire. De ce fait, leurs conversations se révélaient uniquement bienséantes et ne s’éternisaient guère ; à quoi bon s’attarder, si ce n’était que pour échanger quelques futilités, après tout ? De toute façon, les deux promis n’eurent pas vraiment le loisir de faire plus ample connaissance dans l’immédiat, puisque le roi envoya bientôt son héritier mater une rébellion.

Bien que cette relation ne s’annonçât point des plus idylliques, Joséphine ne s’apitoya pas et ne se contenta aucunement de se pavaner au milieu des courtisans. Au contraire, elle continua d’étudier les disciplines qui lui serviraient à l’avenir, ainsi que celles qu’elle affectionnait le plus. Aussi, elle commença à s’intéresser à d’autres domaines, tels que le Grec ancien et l’astronomie. Ainsi, elle passait beaucoup de temps dans la bibliothèque du palais, compulsant de nombreux ouvrages. De même, avant que les premières lueurs de l’aube n’apparussent, elle mettait à profit ses talents littéraires. En sus des lettres qu’elle adressait aux membres de sa famille restés en Bretagne, elle écrivait des nouvelles et les montra à quelques connaissances, qui les firent circuler. Ainsi, les textes de la blonde rencontrèrent un petit succès à la cour. Certes l’adolescente ne maniait pas la plume aussi bien que Victor Hugo, mais elle se montrait plutôt prometteuse dans ce domaine, malgré les imperfections de son style. Et la demoiselle travailla celui-ci encore de très nombreuses années avant d’être publiée.

Ainsi, bien que sa vie à la campagne lui manquât, elle parvenait à s’épanouir et ce sentiment de plénitude s’accrut lorsque Gabriel arriva à son tour au palais, en l’an 42. En lui, la future reine trouva ce qui lui manquait le plus cruellement à la cour : un confident. Pourtant, tous deux durent maintenir un brin de distance car à leur âge, leur proximité habituelle risquait d’alimenter les mauvaises langues. Si au manoir familial, à l’abri des regards, ils bénéficiaient de plus de liberté et pouvaient se moquer des convenances, ce n’était pas le cas à la cour. Là, il n’était plus question de dormir ensemble ou de courir la campagne en arborant des tenues parfois peu décentes. Ainsi, ils se comportaient comme n’importe quel frère et sœur, en évitant les gestes qui pouvaient jeter le trouble sur leur relation, qui n’avait rien de charnel, ni d’équivoque – du moins, aux yeux de la demoiselle.

Par conséquent, lorsqu’en 43 Abel rentra blessé des combats, aucune rumeur compromettante ne courait au sujet de sa promise. Cette dernière, à la requête du monarque, se rendit au chevet du jeune homme et ce fut durant la convalescence de celui-ci que les fiancés commencèrent à tenir ensemble des conversations autrement qu’en public. De ce fait, ils échangeaient à présent autre chose que des futilités et se découvraient réellement ; et quelques mois plus tard, ce rapprochement déboucha sur une véritable idylle.

Pourtant, la vie de Joséphine au palais ne devint pas parfaite pour autant car son futur beau-frère, Oscar, se montrait jaloux de la relation qu’elle entretenait avec l’héritier du trône. Le cadet de ce denier lui démontrait clairement et aux yeux de toute la cour son inimitié. Or, la demoiselle, n’étant pas de sang royal, ne pouvait répliquer. Autant dire que cette circonstance ne manqua de faire jaser les commères qui fréquentaient le palais. Néanmoins, la blonde tâcha de toujours se conduire dignement, n’affichant guère son affliction. Elle dut supporter cela longtemps, puisque cette situation perdura durant plusieurs décennies. Heureusement, la jeune femme reçut le soutien de ses proches durant cette période car elle ne serait peut-être pas restée à la cour sans cela.

Ce fut dans ces conditions qu’elle accueillit sa cadette, Kirsten, à la cour. Si cette dernière sembla immédiatement se plaire en ce lieu, il lui arrivait néanmoins de commettre quelques maladresse par-ci par-là. Afin d’éviter des désagréments à sa sœur, Joséphine, tâcha donc de lui prodiguer de bons conseils et de lui montrer le meilleur exemple possible. Elle n’hésitait guère à la corriger sur sa conduite lorsqu’elle l’estimait nécessaire, y compris quand elles se trouvaient en public, ne voyant là aucun mal, puisqu’elle agissait uniquement pour le bien de sa puînée. Seulement, celle-ci ne le prenait point comme cela, ce qui compliqua leur relation et les demoiselles de la famille Lioncourt n’eurent guère le loisir de s’expliquer sur leurs différends, puisque l’an 88 marqua un tournant dans la vie de la plus âgée.

Lorsque, après avoir été agressé, Oscar de Jarjayes devint la cible de quolibets, Joséphine n’oublia point que ceux qui accablaient l’infortuné prince avaient également été ceux qui s’étaient amusés de voir ce dernier la snober. Ainsi, plutôt que de se réjouir des malheurs du jeune homme, elle préféra rabattre le caquet des langues de vipères, dès qu’elle entendait les railleries. À ses yeux, son futur beau-frère était la victime dans cette histoire et l’on devait donc le traiter comme tel : en compatissant, non en lui reprochant sa conduite, ni en se moquant de son hermaphrodisme. Aussi, elle estimait que trop peu d’efforts étaient fournis pour retrouver les assaillants d’Oscar. Malheureusement, elle n’avait aucun moyen de changer cela et savait que son promis agissait déjà dans ce sens. Par conséquent, elle n’avait d’autre possibilité que de soutenir ce dernier dans sa démarche. Ainsi, le cadet des princes et la blonde enterrèrent la hache de guerre. Seulement, ils n’eurent point le temps de nouer de relation véritablement cordiale puisque, deux ans plus tard, le jeune homme s’enfuit de la cour.

À compter de ce jour, la reine sombra peu à peu dans une profonde dépression et devint de moins en moins capable d’assumer son rôle. La seule autre femme de la famille royale s’avérant une aristocrate, Joséphine, en sa qualité de future épouse de l’héritier du trône, dut donc seconder dans un premier temps, puis finalement suppléer la souveraine en tant que première dame du palais et on entreprit également de la mêler à la politique. Bien qu’on lui dissimulât bien des choses, elle en apprit d’autres qu’elle ne devait divulguer sous aucun prétexte. De même, malgré le fait qu’elle n’avait pas encore convolé avec Abel, elle accompagna celui-ci lors de divers voyages diplomatiques – ce fut de l’un d’eux qu’elle rencontra Kuran Kaname pour la première fois. Ainsi, la blonde occupait désormais un rôle officiel à la cour et, même si elle avait reçu une éducation la préparant à cela, les premiers temps ne s’en révélèrent guère aisés pour autant. Néanmoins, grâce à l’expérience qu’elle acquit au fil du temps et au soutien de son fiancé, elle parvint à s’en sortir tant bien que mal et, en quelques années, à affiner ses talents politiques.

Durant cette période les liens entre la jeune femme et son promis se resserrèrent. Bien qu’ils ne passassent pas toujours autant de temps ensemble qu’ils l’auraient voulu, ils s’épaulaient mutuellement ; aussi bien dans le cadre de leurs fonctions que sur le plan privé. Abel s’évertuait à retrouver la trace de son frère et Joséphine l’y aidait de son mieux, même s’ils ne trouvèrent point le fugueur à l’époque.

De son côté, la demoiselle se rendait compte que Gabriel n’avait aucune intention d’épouser Kirsten, ainsi que leurs parents l’avaient prévu ; il devenait de plus en plus évident qu’aucun sentiment amoureux ne liait les deux jeunes sang-purs. Aussi, leur aînée, ne considérant point l’inceste comme quelque chose de naturel et ne désirant aucunement voir son frère et sa sœur contraints de contracter une union dépourvue d’amour au sens romantique du terme, tenta de convaincre son géniteur de rompre ces fiançailles. Après tout, puisqu’elle-même épouserait l’héritier du trône, ses cadets se révélaient de bons partis et il ne serait guère difficile de trouver à les marier à quelqu’un d’autre. Malheureusement, les efforts de Joséphine s’avérèrent vains et elle entreprit d’organiser une éventuelle fugue pour Gabriel, se disant que celui-ci pourrait revenir au pays après quelques années, lorsque leur sœur aurait convolé. Cependant, un événement fit capoter ce projet.

En 1005, quelques mois avant la date prévue pour ses épousailles, Joséphine tomba sur une scène entre Abel et Kirsten, ce qui la laissa profondément choquée et, surtout, meurtrie. Ainsi, au lieu de laisser son promis s’expliquer, elle se réfugia dans ses appartements et n’y admis qu’un seul visiteur : son frère. À l’aube, la demoiselle et lui quittaient précipitamment la cour pour se rendre au manoir familial. Là, la blonde confia l’étendue de sa douleur à Gabriel et s’interrogea longuement sur son avenir. Elle arriva à la conclusion qu’elle ne convolerait jamais avec un homme qui la cocufiait avec sa puînée. Or, elle comprenait que ni son père, ni le roi n’accepteraient son choix. Louis-Arthur ne laisserait point cet affront envers sa famille impuni et il savait pertinemment qu’elle connaissait des secrets d’État qui ne devaient surtout pas fuiter. Quant à Robert, sa lignée tomberait probablement en disgrâce à la cour et il perdrait sa fonction de conseiller ; et puis, il ne pardonnerait jamais à sa fille d’avoir renoncé à ceindre la couronne. Par conséquent, elle devait impérativement s’exiler. Et il n’était pas question d’emmener Gabriel avec elle, puisque cela reviendrait à le mettre en danger.


***


De mornes millénaires suivirent pour Joséphine. Sachant que le roi français et son géniteur la recherchaient dans l’intention de lui nuire, elle devait toujours utiliser son pouvoir et dissimuler sa véritable identité pour sortir au grand jour. De ce fait, chaque nouvelle relation qu’elle pouvait nouer ne pouvait que s’avérer mensongère. Seule, elle arpentait le monde, exerçant des métiers qui n’exigeaient guère de hautes qualifications et ne présentaient pour elle aucun intérêt autre que le confort que les salaires lui apportaient. Et, celui-ci se révélait bien moindre, comparé à l’opulence qu’elle avait connue autrefois. Finie la vie de château ; elle devait désormais se contenter de louer des appartements plus fonctionnels que luxueux. Bref, elle menait le train de vie d’un employé de bureau qui ne touchait guère de revenus importants.

Durant cette période des plus monotones, la blonde ne garda contact qu’avec Gabriel, à qui elle envoyait des messages afin de l’informer qu’elle était encore en vie, veillant toujours à lui cacher l’endroit où elle se trouvait afin de ne lui faire courir aucun danger. Aussi, malgré toute la rancœur qu’elle éprouvait envers Abel, elle ne parvenait aucunement à l’oublier. Ainsi, souffrant d’un cruel manque affectif qu’elle tâchait de combler et perdue dans ses sentiments, elle se complut peu à peu dans la débauche. D’éphémères liaisons qui ne menaient nulle part, si ce n’était à des plaisirs, somme toute, insipides. Ce fut lors d’une de ces nuits luxurieuses que la demoiselle croisa le chemin d’Oscar, avec qui elle correspondit par la suite, ayant noué avec lui un véritable lien d’amitié. Et environ un siècle plus tard, le prince exilé organisa une rencontre entre la jeune femme et Abel, ce qui leur permit de s’expliquer et de tourner la page.

Après cette entrevue, Joséphine se rangea quelque peu. Certes, elle continuait d’avoir quelques liaisons par-ci par-là, toutefois elle ne se vautrait plus dans la débauche. En réalité, elle aspirait à une authentique idylle qui déboucherait sur davantage que l’assouvissement de ses appétits. Seulement, pour cela, il aurait fallu qu’elle pût dévoiler sa véritable identité, ce qui n’était pas possible, puisqu’elle était toujours recherchée par les hommes de main de Louis Arthur. À présent, même si elle ne se liait guère aux gens qu’elle fréquentait quotidiennement, la solitude ne lui pesait plus autant qu’auparavant : elle pouvait désormais compter sur Oscar et se confiait à son ancien fiancé au fil de leur relation épistolaire.

Aussi, elle cessa d’exercer des métiers qui ne l’intéressaient que peu pour se consacrer à l’Histoire. Se lançant d’abord dans le métier d’archéologue, puis dans celui d’historienne, elle publia son premier ouvrage. Elle s’épanouissait de nouveau et ne tarda guère à se tailler une solide réputation. Néanmoins, étant donnée sa situation, elle se faisait passer pour une sang-pure suédoise répondant au nom de Sonja Andersen et signait donc ainsi les ouvrages qu’elle rédigeait. Quant au plan personnel, elle n’éprouva de nouveau un sentiment de plénitude que plus tard ; à cette époque-là, Abel avait succédé à son père sur le trône de France et la blonde endossait de nouveau sa véritable identité.

La sang-pure rencontra Vincenzo Monteverdi lors d’un congrès en 9691. Même si ce dernier n’avait pas beaucoup plus de vingt ans à l’époque, il se révélait particulièrement brillant et avait gagné la reconnaissance de ses confrères historiens grâce à son talent et à son érudition. Charismatique et excellent orateur, ce vampire aristocrate savait captiver son auditoire, ce qui lui valait un certain succès durant les conférences qu’il donnait.

Le jeune homme faisait visiblement partie de la minorité de vampires qui refusaient de se soumettre aux sang-purs, ce qui ne déplaisait guère à Joséphine. Cette dernière avait depuis toujours été habituée à ce que les créatures de la nuit la plaçassent sur un piédestal à cause de la caste qui l’avait vue naître et, même si elle avait été élevée dans la fierté de son statut, elle ne voyait plus guère pourquoi ses congénères devaient être traités comme ils l’étaient. Aussi, elle ne manqua pas de remarquer l’animosité que l’Italien nourrissait à son égard – bien que celle-ci ne se fût point manifestée ouvertement – et cela intrigua la blonde, qui chercha à en comprendre la raison. Par chance, puisque Vincenzo et elle écrivaient chacun un livre sur le même sujet, ils se croisèrent plus d’une fois au cours de leurs recherches ; des rencontres que la sang-pure mit à profit afin de mieux connaître son confrère. Et plus elle le découvrait, plus elle l’appréciait et plus elle le désirait.

Cette relation aboutit au bout de quelque temps à une liaison, puis à une véritable idylle. Pour la première fois depuis bien longtemps, la blonde éprouvait un réel bonheur et regardait vers l’avenir avec les iris emplis d’espoir. Seulement, les Monteverdi acceptaient difficilement la Française à cause de son statut de sang-pure, en particulier Leonardo. Celle-ci ayant appris les circonstances de la mort du précédent chef de cette famille – tué par un sang-pur – et comprenant leurs appréhensions, s’efforça de prendre sur elle et de prouver la sincérité de ses sentiments. Et il lui fallut beaucoup de temps pour obtenir leur bénédiction.

Elle convola finalement avec Vincenzo en 9958 lors d’une cérémonie organisée en petit comité et tous deux coulèrent des jours heureux en Toscane. Joséphine prit le patronyme de son époux, ce qui offusqua quelque peu la communauté vampirique ; cependant, elle se moquait de ce que l’on pouvait en penser. En fait, peu de sujets avaient de quoi l’inquiéter. En premier lieu, elle savait que le peuple vampirique français contestait la monarchie, qui perdurait dans leur pays, depuis quelque temps. Par conséquent, elle craignait que la situation dégénérât et que Abel et les siens ne payassent le prix fort à cause du trône que celui-ci occupait. Aussi, la sang-pure se languissait de Gabriel. Elle ne l’avait pas revu depuis qu’elle avait quitté sa terre natale. Seulement, à présent qu’elle ne risquait plus la vengeance de Louis Arthur, ni celle de Robert, elle n’osait encore fouler de nouveau le royaume qui l’avait vue naître. Sans doute parce qu’elle était partie comme une voleuse et n’avait pas laissé suffisamment d’indices à son puîné pour qu’il pût la retrouver, ce qui la faisait culpabiliser ? Toutefois, elle avait agi ainsi afin de le protéger. Ainsi, elle estimait que, malgré tout, elle avait probablement agi pour le mieux, en ce qui le concernait.

La nécessité de retrouver son pays natal frappa la blonde de plein fouet lorsque la révolte y gronda, menaçant les Jarjayes. Malheureusement, l’historienne ne pouvait y aller sans risquer la vie de l’enfant qu’elle portait ; elle se résigna donc à rester en Italie, tandis que son époux partait pour tenter de sauver Abel et sa famille. Joséphine ne laissa pourtant point Vincenzo se rendre là-bas sans faire son possible pour qu’il lui revînt sain et sauf : elle contacta son puîné, lui demandant de protéger les arrières de son compagnon.

Elle appris quelque temps plus tard que Abel et sa femme avaient été exécutés ; et aucune nouvelle ne lui était parvenue de son propre mari. Elle écrivit donc à Gabriel pour savoir ce qui s’était passé. Mais ce dernier l’informa que l’Italien ne s’était jamais rendu au lieu de rendez-vous qu’ils s’étaient fixé. Puis, quelque temps après, Joséphine reçut de son frère l’alliance de Vincenzo, ainsi qu’un message lui faisant savoir qu’il avait trouvé l’anneau dans un tas de cendres.

Terrassée par la douleur et dans l’incapacité de mener elle-même une enquête pour découvrir qui avait occis son époux et pourquoi, la blonde envisagea toutes les possibilités. Cela la conduisit à penser qu’il n’était pas impossible qu’il eût été assassiné par des extrémistes qui ne toléraient point l’union d’un aristocrate avec une sang-pur ; après tout, d’autres vampires avaient trépassé de cette manière au cours de l’histoire. Ainsi, afin de protéger son enfant, Joséphine se résolut à prendre la décision la plus difficile qui soit : renoncer à ce dernier. Quant aux investigations pour retrouver le meurtrier de son époux, elle se servit du réseau d’informateurs que Oscar avait constitué pour les mener ; avec l’accord de celui-ci.

Elle se terra dans son manoir et annonça avoir fait une fausse-couche. Puis, elle se rendit secrètement chez Leonardo et Regina, qui attendaient eux-même un heureux événement. Ceux-ci avaient donné congé à leurs domestiques afin que personne ne sût ce qui se tramait dans leur demeure et la sang-pure donna naissance au petit Luca en 10 246. Et lorsque naquit Camilla quelques semaines plus tard, la Française se rendit compte qu’elle avait omis un détail important : si les meurtriers de Vincenzo découvraient que son enfant était en vie, ils risquaient de penser qu’il s’agissait de la fillette et donc de s’en prendre à elle autant qu’à son fils. Par conséquent, Joséphine décida de protéger également sa nièce.

De ce fait, malgré son désir de mener elle-même l’enquête afin de découvrir la vérité sur la mort de son époux, l’historienne ne put se résoudre à trop s’éloigner des deux bambins. Elle les choyait tous deux, tâchant de ne montrer de préférence pour aucun d’eux. Seulement, un œil observateur pouvait remarquer qu’elle semblait davantage chérir le garçon : malgré ses efforts, les regards et les sourires qu’elle lui adressait se révélaient éloquents et c’est lui qu’elle prenait le plus souvent dans ses bras. Bref, la blonde aimait Luca plus que sa propre vie et ne parvenait point tout à fait à sortir de son rôle de génitrice avec lui, même si elle tâchait de se comporter uniquement comme sa tante. Seulement, cela n’échappa aucunement à Regina.

Ainsi, naquirent certaines tensions entre les deux femmes ; et leur rivalité ne connut pas de dénouement. Certes, l’Italienne comprenait l’attachement de sa belle-sœur, pourtant Luca était désormais son fils, même si aucun papier n’attestait de l’adoption de celui-ci. De son côté, Joséphine ne pouvait s’empêcher d’éprouver de la jalousie envers celle qui était devenue la mère de sa progéniture. Néanmoins, toutes deux parvinrent à ne pas manifester leur différend devant les soi-disant jumeaux. Après tout, lorsqu’il s’agissait de la sécurité de ces derniers – ce qui comptait plus que le reste à leurs yeux –, les deux femmes se fiaient toujours l’une à l’autre. Aussi, Leonardo joua plus d’une fois le rôle de médiateur.

Ce dernier, bien que conscient que sa belle-sœur avait pris la mauvaise décision en renonçant à son propre enfant, se montra toutefois indulgent avec celle-ci. Il réalisait qu’elle n’avait pas fait cela par gaieté de cœur. Il savait que la mort de Vincenzo l’avait profondément affectée, il avait remarqué la peur qui s’était emparé d’elle à l’idée que l’on attentât à la vie de son enfant, il avait assisté à sa détresse et à son déchirement lorsqu’elle s’était résolue à l’inacceptable. Bref, il comprenait ce qui avait poussé Joséphine à agir ainsi et ne pouvait prétendre avec certitude qu’il aurait procédé autrement à sa place. Et, cependant, il ne pouvait non plus donner tort à Regina car, à l’instar de cette dernière, il considérait Luca comme son fils ; et il imaginait sans peine ce que lui-même ressentirait, s’il était confronté à la même situation que son épouse.

Ainsi, même si ses relations avec son beau-frère et sa belle-sœur ne se révélaient point totalement harmonieuses, Joséphine parvenait à trouver un terrain d’entente avec eux et leur rendait fréquemment visite, gardant de ce fait un œil sur les « jumeaux ». Et, parfois, elle partait en vacances avec ces derniers. Elle leur enseigna le Français et, lorsqu’ils furent en âge, elle entreprit de les entraîner à l’art du combat afin qu’ils pussent affronter les potentiels assassins qui risquaient de s’en prendre à eux.

La blonde les vit peu à peu devenir adolescents et les rapports qu’elle entretenait avec eux évoluèrent en conséquence. Camilla se confiait désormais à elle, y compris sur certains sujets qu’elle évitait soigneusement face à ses parents. Quant à Luca, la soif qu’il ressentait pour le fluide vital de la sang-pure transparaissait part moment. Cette dernière pensa que cela devait avoir un lien avec la caste à laquelle elle appartenait – une chose qu’elle aurait sans doute dû prévoir. Seulement, elle ne pouvait abreuver le jeune homme, même dans l’optique de le rendre plus fort, puisque cela lui aurait révélé ce qu’elle s’efforçait de dissimuler depuis toutes ces années. Alors, malgré la proximité qui les liait, elle décida de maintenir avec lui une distance de sécurité afin de le dissuader de la mordre. Ce qui ne s’avérait guère aisé, étant donné la manière dont il se comportait avec elle et la difficulté qu’elle éprouvait parfois à se montrer suffisamment ferme avec lui.

En mars 10 279, après avoir convaincu Leonardo et Regina, l’historienne emmena les soi-disant jumeaux au Japon et les inscrivit à l’académie Kurosu. Résidant à Aomori, elle croisa de nouveau le chemin du fondateur de la dynastie Kuran. Ayant autrefois entretenu des rapports cordiaux avec ce dernier et sachant que Oscar se fiait à lui pour veiller sur Juka, elle lui fit également confiance. Elle lui révéla la vérité à propos de Luca et lui demanda de garder un œil sur celui-ci, ainsi que sur Camilla, lorsqu’ils se trouveraient à l’académie. Après tout, Kaname n’avait jamais manifesté le désir que les sang-purs se mariassent uniquement entre eux ; et la relation de celui-ci avec le fils d’Abel semblait prouver qu’il n’avait pas changé d’avis sur le sujet.

Caractère



S’il y a bien une chose que l’on peut dire à propos de Joséphine, c’est qu’elle ne correspond guère à l’idée que l’on se fait généralement des vampires de sa caste.

Élevée dans la fierté de son statut de sang-pure, elle considéra d’abord comme normale la dévotion que les autres créatures de la nuit lui démontraient. Néanmoins, avec le temps, elle apprit à mettre de l’eau dans son vin. À l’époque où elle résidait à la cour, elle commençait à s’interroger sur l’importance de ses congénères et sur leur place dans le monde, bien qu’elle ne remette pas en cause leur place au sein de la société vampirique. Puis, après avoir quitté la France, elle observa ceux-ci et en arriva à un constat sans appel : la majorité des sang-purs ne méritent aucunement le piédestal sur lequel on les place. La plupart s’enorgueillissent de leur naissance, et profitent de leurs pouvoirs et de leur prestige pour que l’on cède à leur moindre caprice.

En tant que future reine de France, on lui avait enseigné qu’une personne de son rang avait des devoirs à remplir et qu’elle devait donc s’efforcer d’agir pour le mieux et laisser de côté ses désirs égoïstes. Un dogme auquel elle tâche encore de se plier. Pourtant, il lui arriva plus d’une fois de faire fi de celui-ci, comme le jour où elle s’enfuit de son pays natal. Aussi, toute sa bonne volonté ne suffit point toujours à lui éviter de prendre une mauvaise décision. De même que tout autre individu, et bien qu’elle soit une femme habituellement réfléchie, Joséphine peut parfois se laisser submerger par ses émotions, ce qui conduit à agir à la hâte. Et, de ce fait, les mauvais choix ne manquent pas dans son parcours !

Partagée entre les valeurs transmises par ses parents et le comportement de ses congénères, la blonde ne prône ni le royalisme, ni la république. Bien qu’elle ne se mêle plus de politique, elle n’en possède pas moins une opinion sur le sujet et à ses yeux, qu’importe le système en place, il faut que celui-ci fonctionne dans l’intérêt du plus grand nombre, non dans celui d’une minorité. Si elle souhaita venir en aide à Abel, ce n’était en aucun cas dans le but de préserver la monarchie : elle voulait sauver un homme qu’elle avait aimé et auquel elle demeurait profondément attachée.

D’ailleurs, contrairement aux vampires qui voudraient qu’un roi siège de nouveau sur le trône des Kuran, la Française se moque de l’étiquette. Elle ne s’offusque aucunement si on ne lui donne pas du « sama », surtout si son interlocuteur n’a aucune raison, autre que son statut, de lui témoigner autant de déférence. En fait, Joséphine apprécie la simplicité dans ses rapports à autrui ; un trait qu’elle possède depuis l’enfance. L’époque bénie où elle s’ébrouait librement dans la campagne bretonne avec ses puînés lui manque et elle aimerait retrouver cette insouciance. Toutefois, elle reste consciente qu’elle ne peut perpétuellement échapper au poids des convenances ; elle va donc s’y soumettre lorsque la situation l’exige.

Sur le plan relationnel, lorsque Joséphine s’attache, ce n’est pas à moitié. Pourtant, elle se montre parfois maladroite ; en particulier avec les membres de sa famille. Jamais, elle ne reprit sa sœur dans le but de la rabaisser aux yeux de la cour ; elle désirait uniquement l’aider. De même, elle ne remarqua point la véritable étendue de l’intérêt que Kirsten portait à Abel avant de l’avoir surprise dans le lit de celui-ci. Aussi, l’aînée de la fratrie Lioncourt ignore ce que Gabriel et Luca éprouvent réellement pour elle. Il convient de rappeler que lorsque la sang-pure était jeune, les mariages consanguins ne s’avéraient pas encore monnaie courante, bien que cette pratique ait vu le jour à l’époque. Et puisque Joséphine fut fiancée dès l’enfance à quelqu’un qui ne partageait aucun lien familial avec elle, on ne lui inculqua pas l’idée que l’inceste était chose normale. Elle n’a d’ailleurs jamais envisagé d’avoir ce genre de relation. Aussi, la blonde a conservé un brin de naïveté qui la pousse à ne remarquer que ce qu’elle veut bien voir et qui l’empêche parfois de se rendre compte du caractère équivoque de la situation où elle se trouve.

Enfin, de par l’éducation qu’on lui prodigua dans le but d’en faire une future reine, la blonde se révèle très cultivée. D’une nature curieuse, elle se pencha sur d’autres domaines que ceux qu’on lui avait enseignés durant l’enfance et cette envie d’apprendre la poussa à approfondir ses connaissances en Histoire.

Physique



Cette sang-pure de taille moyenne – elle mesure un mètre soixante-huit – possède un charme indéniable, il faut bien en convenir. Bien qu’elles ne s’avèrent point particulièrement opulentes, ses courbes féminines ne s’en révèlent pas moins appétissantes et, même si la vampire s’entraîne au combat depuis l’enfance, sa svelte silhouette n’en est pas devenue franchement musculeuse pour autant.

Joséphine laisse fréquemment cascader sa longue chevelure blond vénitien ; jusqu’au creux de ses reins ou jusqu’à ses épaules, selon ses envies. Et, lasse à force de voir la même tête dans son miroir au réveil depuis des millénaires, elle colore parfois sa tignasse en brun ou en roux.

Son visage au teint d’albâtre et parsemé de taches de son arbore des traits fins et harmonieux : un front haut, des lèvres sensuelles et un nez légèrement en trompette. Les sourcils savamment dessinés de cette femme témoignent du fait qu’elle soigne son apparence, même si la coquetterie ne se révèle aucunement l’une de ses principales qualités, et soulignent son saisissant regard. On peut ainsi qualifier ce dernier, puisqu’il s’avère très expressif et aussi car les iris aigue-marine de la blonde ont envoûté plus d’un homme. Aussi, bien que la sang-pure opte parfois pour des couleurs voyantes, elle préfère généralement arborer un maquillage aux tons naturels.

Dans sa jeunesse, à l’instar des autres vampires de son rang, elle se parait d’atours rappelant la mode de temps anciens. Lorsqu’elle et ses puînés échappaient à la vigilance de leur mère au manoir familial, Joséphine se moquait des convenances. Peu lui importait que l’on vît ses jambes si elle se débarrassait de sa robe pour gambader dans la campagne uniquement habillée de ses sous-vêtements ; une tenue beaucoup plus pratique que les longues jupes pour s’ébrouer librement. De même, quand elle revêtait des étoffes couleur de neige, il arrivait que celles-ci se retrouvassent humides, laissant transparaître son anatomie ; et la demoiselle n’en faisait point grand cas.

En revanche, à la cour, ce laisser-aller en aurait offusqué plus d’un. Par conséquent, la blonde prenait davantage soin de son apparence. Nul ne la voyait déambuler dans le palais sans être impeccablement apprêtée ; après tout, le rôle qui lui était destiné impliquait de toujours bien paraître. Arborant le plus souvent des atours aux inspirations médiévales ou de style Empire, la future reine ne raffolait guère des corsets, ni des artifices auxquels recouraient certaines courtisanes. Point de large jupon, ni de plume ornant sa chevelure. Pourtant, elle n’en coiffait pas moins cette dernière de manière raffinée ; sans pour autant verser dans l’ostentation.

Depuis son exil, la sang-pure arbore des tenues davantage dans l’air du temps – bien qu’elle ne soit guère une victime de la mode. Néanmoins, celles-ci ne s’en avèrent pas moins élégantes. Sobres, elles soulignent la féminité de l’historienne, même si cette dernière porte aussi bien des pantalons – plus pratiques pour livrer combat – que des robes. Quant aux bijoux, elle en arbore moins qu’autrefois ; le seul qui ne la quitte jamais se révèle son alliance : une bague d’or blanc finement travaillée et ornée de petits diamants.

Pseudo du joueur :  Nami

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Dernière édition par Joséphine Monteverdi le Dim 9 Déc - 1:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Mar 20 Nov - 18:02

Coucou,

J'ai lu ta fiche et voilà quelques modifications à apportées.


1. Personne n'appel Kamijo Oscar, hormis son père et il n'aime pas ce prénom. Les gens qui le côtoient l'appel en principe Kamijo ou pour les intimes, Yuuji.

2. La relation d'Abel et de Joséphine ayant durer un certain temps, il me semblerait logique que tous deux ne ce soient pas contenté d' une relation platonique.  Bien que cela soit certainement arrivé plutôt vers la fin de leurs relation.

3. Durant l'histoire de Joséphine ont peut lire que cette dernière étudies plusieurs matières en fonction de son future statut, puis elle ce met à écrire des ouvrages. Plus tard il est fait m'entions qu'elle devient historienne puis archéologue.
Cependant et fonction de ce que nous avions déjà dit à d'autres personnes pour leurs fiches. Il me semble que cela fait un peu beaucoup de métiers. Donc merci de corriger.

4. Un moment tu parles de la famille de Vincenzo et d'un drame qui serait survenu et qui impacterait sur la relation que ce dernier à avec Joséphine. Que c'est il passé ? Car la en lisant nous ne comprenant pas vraiment comment cela peut affecter les deux tourtereaux étant donné que nous n'avons pas d'information sur ce sujet.

5. Un petit détail mais dans ta phrase ''Ils coulèrent des jours heureux en Toscane'', tu as oublié le: des

6. Lorsque tu parles de l'arrivée de Joséphine au Japon avec les deux adolescents, tu dis que Kamijo et Kaname l'aident à veiller sur Luca. Mais quels sont les liens entre Joséphine et Kaname ? Pourquoi Kaname l'aide t'il ?
A aucun moment dans l'histoire, tu ne parles de Kaname donc il est un peu difficile pour quelqu'un qui lis la fiche de comprendre quel liens ont ces deux personnages. Ce qui peut être important pour le RPG étant donné la véritable identité de Kuran.

7. Dans la partie caractère, tu parles de sa relation ou plutôt du ressentit de Gabriel et de Luca vis à vis de Joséphine. Si pour Gabriel en fonction de la tournure de tes phrases dans l'histoire ont comprends plus au moins ce qu'il ressent pour elle, ce n'est pas le cas de Luca. Donc , je pense qu'il serait bien de développer un peu plus dans l'histoire, le lien de Joséphine avec son fils. Et puis il serait aussi intéressent de connaître les sentiments qu'elle entretien envers lui car il est une part importante de sa vie et la en lisant l'histoire, ont ne ce rend pas vraiment compte de tous cela.

8. Comment à évoluer la relation entre Joséphine et sa belle famille, notamment au niveau de son beau frère et de sa femme ? Car au début visiblement l'arrivée de Joséphine avait posé problème alors qu'es qui à changer la donne ?

9. Maintenant pour le physique. Peut-tu détailler un peu plus les tenues vestimentaires de Joséphine ? Enfaite, porte t'elle plutôt un style classique ou plutôt du moderne en fonction des époques, bien sur ?

Voilà pour les modifications mais il me restera à vérifier les dates pour la concordance mais je vais déjà te laisser modifier ceci vu que tu risques de rajouter quelques lignes et éventuellement d'autres dates. Ensuite je procéderais à la concordance des dates. Je pense que sa serra plus facile.

Bon courage pour les modifications

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Joséphine Monteverdi

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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Mar 20 Nov - 23:58

Coucou.

Citation :
1. Personne n'appel Kamijo Oscar, hormis son père et il n'aime pas ce prénom. Les gens qui le côtoient l'appel en principe Kamijo ou pour les intimes, Yuuji.

Je l’appelle par son prénom dans la fiche parce que c’est son prénom et que l’appeler par le second risque de perdre un peu le lecteur, à mon avis. Mais tel que je vois le truc, Joséphine l’appelle Yuuji, en général. Elle l’appelle Oscar seulement pour montrer qu’elle est pas contente ou quand il déconne ; un peu comme les parents appellent leur môme par leur nom complet quand ils sont fâchés. XD

Citation :
2. La relation d'Abel et de Joséphine ayant durer un certain temps, il me semblerait logique que tous deux ne ce soient pas contenté d' une relation platonique.  Bien que cela soit certainement arrivé plutôt vers la fin de leurs relation.

J’ai jamais dit que leur relation était restée platonique. Je pense pas que ce soit le cas ; parce que je vois mal une Joséphine encore vierge coucher avec le premier venu, même par manque affectif. Le truc, c’est que je sais pas trop si sa liaison avec Abel a été consommée au bout de quelque chose comme dix ans, ou plutôt au bout de cent ; je pense que cette partie de leur histoire sera jouée dans un rp flash-back.
Au fait, je l’ai pas précisé dans la fiche parce que j’ai pas abordé le sujet, mais Joséphine aura forcément utilisé un moyen de contraception, ne serait-ce que pour préserver les apparences. Parce que ça l’aurait pas fait qu’elle se retrouve en cloque avant d’être mariée, alors qu’elle vivait à la cour.

Citation :
3. Durant l'histoire de Joséphine ont peut lire que cette dernière étudies plusieurs matières en fonction de son future statut, puis elle ce met à écrire des ouvrages. Plus tard il est fait m'entions qu'elle devient historienne puis archéologue.
Cependant et fonction de ce que nous avions déjà dit à d'autres personnes pour leurs fiches. Il me semble que cela fait un peu beaucoup de métiers. Donc merci de corriger.

Je modifierai la partie où je dis qu’elle écrivait. J’ai écrit qu’on voit qu’elle est plutôt prometteuse de ce côté-là, mais ses écrits se sont surtout propagés à la cour. Elle avait beau montrer un talent pour l’écriture, qui lui sert à présent dans son métier d’historienne, mais à l’époque elle était encore une adolescente. Donc, ses textes comportaient forcément quelques maladresses. En gros, pour te donner une idée du truc, ce serait comme si une fille écrivait de très bonnes fanfics ; autrement dit : on a quelqu’un qui manie bien la langue et écrit de jolis textes, mais ceux-ci n’ont pas la qualité suffisante pour être publiés par une maison d’édition. Bien sûr, Joséphine a dû affiner son talent pour l’écriture par la suite pour exercer son métier actuel, mais les seuls de ses écrits qu’on peut trouver en librairie sont les ouvrages qu’elle a écrits en tant qu’historienne.

Quant aux métiers qu’elle a exercés juste après avoir quitté la France, elle n’était pas non plus un cador dans ces domaines. Elle avait suffisamment de compétences pour décrocher ces emplois, parce que son éducation les lui avait fournies. Cela lui permettait de vivre plutôt confortablement. Mais elle ne vivait pas dans le luxe ; elle avait plutôt le train de vie d’un employé de bureau de classe moyenne qui gagne un peu plus que le smic. Donc, elle n’a pas occupé des emplois ultra-qualifiés à l’époque. Les seuls métiers où elle s’est véritablement épanouie sont l’archéologie et celui qu’elle exerce actuellement ; or, les deux sont liés à une discipline qui la passionne. Et si elle est finalement historienne, plutôt que continuer à faire des fouilles, c’est que ce métier est celui-ci correspond le mieux à ses compétences. Après tout, l’archéologie est un métier qui demande quelques connaissances en sciences ; et même si Joséphine a reçu une instruction dans ce domaine, elle est loin d’avoir le niveau d’une Marie Curie.

Citation :
6. Lorsque tu parles de l'arrivée de Joséphine au Japon avec les deux adolescents, tu dis que Kamijo et Kaname l'aident à veiller sur Luca. Mais quels sont les liens entre Joséphine et Kaname ? Pourquoi Kaname l'aide t'il ?
A aucun moment dans l'histoire, tu ne parles de Kaname donc il est un peu difficile pour quelqu'un qui lis la fiche de comprendre quel liens ont ces deux personnages. Ce qui peut être important pour le RPG étant donné la véritable identité de Kuran.

Vu que Joséphine a accompagné plus d’une fois Abel en voyage diplomatique et qu’elle a suppléé la reine à la cour, il y a de fortes chances qu’elle ait croisé Kaname à un moment ou à un autre. Et puis, on avait parlé à l’oral du fait que Joséphine avait rencontré le fondateur. Cela dit, c’est vrai que j’aurais dû le mentionner clairement dans la fiche.

En ce qui concerne Luca, je pense pas que Kaname ait besoin de veiller sur lui de la même manière qu’il le fait pour Juka. Tout bêtement parce que Juka est recherché par les agents d’un gouvernement, ce qui n’est pas le cas de Luca. Cela dit, Joséphine pense que ce dernier est très probablement menacé par un groupe de vampires extrémistes. Or, puisqu’elle a connu Kaname par le passé et sait donc qui il est vraiment, elle se dit que le groupuscule en question ne viendra pas chercher des noises à son fils tant que celui-ci se trouve à l’académie. Elle aura révélé la vérité sur lui au fondateur, tout simplement parce qu’elle se fie assez à lui pour cela.

Je pensais que la fiche de Joséphine serait un peu moins longue que celle de Doffy, mais ça a l’air mal parti pour. XD Je m’occupe des modifications au plus vite.

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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Mer 21 Nov - 14:02

Huhu, bon courage Joséphine ;')
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Joséphine Monteverdi

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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Lun 26 Nov - 0:09

Merci. lol!

Je vais avancer un peu dans mes rp, vu que j'ai du retard qui s'accumule. Ensuite, je m'occupe des modifications.

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Kaname Kuran
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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Sam 8 Déc - 23:21

Alors en lisant les modifications il m'est apparut deux choses.

La première déjà mentionnée plus haut. Étant qu'ont ne comprend pas comment évolue la relation entre Joséphine et Leonardo. Car au début tu dis clairement que celui -ci n'approuve pas sa relation avec son frère mais par la suite Joséphine finit par lui confier son fils. Qu'es qui à conduit Joséphine à lui accorder sa confiance ?

La deuxième chose que j'ai remarqué et qui ne me semble pas crédible et que Luca et Camilla doivent passé pour des jumeaux mais tu dis qu'ils ont quelques mois d'écarts. Avec quelques mois de différences, cela peut ce voir et des gens auraient pu s'en apercevoir. Ne serait-il donc pas mieux de raccourcir la différence entre les deux ?

Pour la chronologie, je m'y colle prochainement.

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Joséphine Monteverdi

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MessageSujet: Re: Joséphine Monteverdi   Hier à 1:54

Voilà, c'est modifié.

Pour le premier truc:
Citation :
Et il lui fallut beaucoup de temps pour obtenir leur bénédiction.

J'ai pas précisé exactement combien de temps il aura fallu, mais ça se chiffre en décennies. Je pense que ça leur aura laissé le temps d'apprendre à connaître Joséphine et de se rendre compte que c'est pas le genre de sang-pure qui va tuer un vampire de rang inférieur sans une bonne raison ou qui va s'attendre à ce que les autres vampires soient à ses ordres.
Ensuite, même si Leonardo n'avait pas accepté Joséphine, il aurait tout de même accepté de protéger Luca ; pour la simple et bonne raison qu'il a toujours été proche de son frère (le seul gros désaccord qu'il y a eu entre eux, c'est au sujet de Joséphine), ce que la miss savait forcément. Je détaille le lien des deux frères dans leurs fiches de prédéfinis ; celle de Vincenzo est presque prête (je la fais, vu que je prévois qu'il y aura sûrement des rp flash-back avec lui).

Pour le deuxième truc :
Citation :
Et lorsque naquit Camilla quelques semaines plus tard,

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