Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Promenons-nous dans les bois... [PV Abel]

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Joséphine Monteverdi

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Emploi/loisirs : Historienne

MessageSujet: Promenons-nous dans les bois... [PV Abel]   Mer 9 Jan - 21:27

Joséphine avait passé une soirée en agréable compagnie et s’était endormie après ses ébats, à l’aube. Pourtant, c’était avec un sentiment d’amertume qu’elle s’était éveillée. Et on ne pouvait en imputer la faute à son partenaire. Elle connaissait ce jeune homme depuis quelque temps et s’il s’était avéré un piètre amant, elle aurait depuis longtemps cessé le fréquenter. Aussi, il se révélait sympathique et assez drôle ; de quoi charmer bien des demoiselles. Seulement, cela ne suffisait guère aux yeux de la blonde. Certes, elle avait pu satisfaire ses appétits charnels et sanguinaires, cependant rien ne parvenait à réellement combler le vide qu’avait laissé Vincenzo en succombant. Ainsi, comme à chaque fois, aux plaisirs succédait cette impression que les délices qu’elles avait savourés prenaient un goût de cendres. De la même manière qu’elle l’avait éprouvé durant les premiers temps de son exil.

Néanmoins, cette fois, les choses étaient bien différentes. Après tout, elle exerçait un métier qui l’intéressait véritablement. Et puis, surtout, il y avait les « jumeaux ». Durant les instants qu’elle partageait avec eux, elle ne feignait point la joie qu’elle affichait et désormais elle avait la satisfaction de les savoir en sécurité. Il fallait tout de même avouer que tout n’était pas rose : elle avait dû renoncer à son rôle de mère et imaginer ce qui aurait pu être, si elle ne l’avait pas fait, remuait le couteau dans la plaie. Toutefois, elle ne regrettait guère sa décision car elle avait la certitude qu’elle avait agi au mieux. Après tout, il y avait de fortes chances pour que son époux ait été occis à cause de leur mariage et les groupuscules qui avaient déchaîné leur ire sur les vampires de rang inférieur qui avaient contracté une union avec un sang-pur n’avait pas toujours été les seules victimes : les enfants payaient parfois le prix fort de leurs origines, à moins d’être des bâtards. Par conséquent, la Française se consolait en se disant qu’elle avait avait fait ce qu’il fallait pour protéger son fils. Et puis, elle n’était jamais restée loin de lui. Depuis que Luca était né, elle avait toujours passé beaucoup de temps auprès de lui et n’avait pas besoin de dissimuler l’affection qu’elle éprouvait pour lui.

Malheureusement, il n’en allait pas de même pour les relations de l’historienne avec les hommes. Elle ne parvenait à se défaire de la douleur d’avoir perdu Vincenzo et n’était pas certaine que la vengeance y changerait quoi que ce soit – ce qui ne l’empêcherait aucunement d’assouvir celle-ci. Si elle avait eu un amant auquel se confier véritablement, peut-être aurait-elle pu trouver un réel réconfort ? Seulement, elle n’ignorait pas que la perfidie pouvait se cacher derrière une attitude et un visage avenants.

Même ce vampire, qui avait préparé le petit-déjeuner, tandis qu’elle prenait sa douche, et avec qui elle avait mangé et discuté sur un ton jovial possédait ses secrets. Et qui savaient si ceux-ci ne contenaient quelque sombre dessein ? Après tout, Joséphine n’abordait jamais les sujets qui lui tenaient à cœur avec lui et elle ne croyait que lui le faisait lors de leurs rencontres. Au fond, ce genre de relations superficielles valait mieux que se fourvoyer sur les intentions de son interlocuteur. Et puis, ce n’était pas comme s’ils passaient de désagréables instants lorsqu’ils se voyaient : ils conversaient, riaient et assouvissaient leurs désirs sans s’embarrasser de complications.

En quittant la maison de son partenaire de la veille, l’historienne avait décidé de rentrer à pied et de faire un détour par la forêt. Cette promenade éveilla en elle de lointains souvenirs de l’époque où elle résidait au manoir des Lioncourt et où elle s’ébrouait gaiement dans la campagne environnante. Seulement, en cet instant, aucun joyeux cri d’enfant ne résonnait à ses oreilles : seul le silence l’entourait. Les animaux avaient fui ou se terraient par instinct. Chose bien ironique, puisque les vampires ne buvaient que le sang de leurs congénères ou celui des humains ; si le fluide vital d’un animal aurait pu étancher leur soif, les hématophages n’auraient point eu de problème avec la Guilde.

Déambulant dans les bois, la blonde repensait à son pays natal. Depuis des millénaires qu’elle n’y avait posé le pied, elle s’en languissait et si les événements avaient pris une tournure différente, sans doute aurait-elle envisagé d’y retourner plus tôt et avec la simple intention de revoir ses proches. Seulement les choses étaient ce qu’elles étaient et elle prévoyait ce voyage dans un but bien précis. Certes, elle irait voir Gabriel, mais celui-ci ne l’accueillerait peut-être point avec enthousiasme. Quoi qu’il en soit, ce séjour promettait de ne pas être des plus gais.

L’humus craquait doucement sous les pas de Joséphine et elle pouvait percevoir le son produit par un autre promeneur. Elle se moquait de savoir qui cela pouvait être. Après tout, ce n’était point la première fois qu’elle se baladait seule, loin de tout témoin, depuis son arrivée dans ce pays, et elle n’avait croisé aucun ennemi ; du moins, aucun ennemi déclaré. Et puis, ce n’était pas comme si elle ne pourrait se défendre en cas de besoin.

Néanmoins, au fil des instants qui passaient, un détail attira l’attention de la sang-pure : une odeur à la fois similaire et différente de celle d’un être cher. Une chose aurait pu expliquer cette étrangeté. Pourtant, cela ne tenait pas debout car la personne en question avait trépassé des années auparavant. Peut-être cette ressemblance olfactive était-elle due à une simple coïncidence ? Ou bien, cela venait-il de la nostalgie de la blonde, qui venait de fouiller ses souvenirs de la France ? L’historienne ne voyait pas d’autre raison logique à ce phénomène. Cependant, intriguée, elle décida tout de même de suivre ce parfum et avança d’un pas égal vers l’endroit d’où il émanait.

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Abel De Jarjayes
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MessageSujet: Re: Promenons-nous dans les bois... [PV Abel]   Sam 12 Jan - 1:24

Tomber, tomber, toujours tomber et sombrer dans les ténèbres. Sentir le noir envahir son esprit et la douleur prendre possession de son corps, sans ne pouvoir rien y faire.
Puis s'éveiller soudainement dans un monde empli de lumière aveuglante. Une lumière qui nous raccroche à la vie.
Mais quel vie ? impossible de le savoir car l'obscure à fait place à ce néant blanc.
Qui suis-je ? Ou suis-je ? D'ou es que je viens ? Ai-je de la famille, des amis ?

Voilà t'en de questions qui ce posent à moi et aux quels je suis incapable de répondre. Mais je sais que quelque part au fond de moi, ce trouve les réponses à mes tourments. Il ne peut en être autrement, puisque chaque nuit depuis presque un ans, je fais toujours ce même cauchemar.

Un cauchemar qui n'a ni image, ni parole, ni odeur mais en moi persiste toujours ce sentiment. Un sentiment d'avoir oublier une partie importante de moi. Un sentiment de ne pas être celui que je devrais être et surtout de ne pas être à ma place dans ce chalet de montagne.

Pourtant tous est confus et pour me guider vers la civilisation, je n'ai pu me fier qu'à cette boite métallique, que l'on appel télévision.
Elle me montre la vie des gens, ce que leurs imaginations inventes mais aussi les actualités de chaque pays. A chaque fois que je vois un visage apparaître, je l'imprime dans ma tête pour essayer de savoir si je l'ai connu. Mais rien, la aussi, c'est le néant.

Avec le temps, j'apprend à cuisiner, à chasser, à pêcher et à me vêtir, entre autre. Certains gestes me reviennent en tête et pour certains il me semble même être d'une facilité déconcertante. tendis que d'autres me demandent beaucoup plus d'effort et d'adaptation.
Surtout au début, car sans avoir d'explication la encore, à mon réveil, mon corps est meurtris.
J'ai des cicatrices, des marques de brulures, d'entailles en tous genres.
Peut-être me suis -je un jour égarer dans cette forêt et y ai-je été attaquer. Ce qui expliquerait ma perte de mémoire. Mais rien n'est certain car personne ne vient et donc personne ne peut répondre à mes questions ou m'aider.
Si je veux survivre, je dois lutter jour après jour et apprendre vite. Très vite pour ne pas finir brouiller par mon esprit embrumer et meurtri.
Ce que je m'efforce de faire, tous les jours. Jusqu'à me sentir enfin prêt a braver le monde pour tenter de comprendre ce que je suis et ce qui m'entoure.

Il me semble que ma marche dans la forêt débute en janvier 10280. Je ne sais pas vraiment le jour car je n'ai pas de point de repaire précis.
Avancer ne semble pas compliquer car il existe un chemin qui part du chalet et je décide de l'emprunter afin de tenter de trouver un endroit ou les gens ce regroupes. Pourtant j'ai beau avancer durant plusieurs jours, rien ne m'apparaît hormis la végétation et ces occupants habituel.
Par chance au bout du troisième jour de marche, je fini par trouver une rivière afin d'y remplir ma gourde et je décide de la longée t'en que possible afin d'assurer ma sécurité.
La nuit, je fais un feu et dort à la belle étoile. Sans doute que ce mode de vie devrait m'effrayer mais pourtant ce n'est pas le cas.
A vrai dire, je m'émerveille de découvrir tous les animaux que ces bois abritent. Le chat des oiseaux me réveilles au petit jour et m'indique les éventuels danger. Tendis que les lucioles me font pensées à de petites étoiles qui viendraient veiller sur moi.
De temps en temps je peu apercevoir une biche ou un renard et si je reste tranquille, je peu même découvrir leurs progénitures.
Cette vision pourtant si paradisiaque me plonge dans mon rêve et me rappel que je ne sais pas si moi aussi, j'ai une famille.
Peut-être me cherche t'ils ? Ou alors pensent ils que je suis mort ? A moins qu'il ne me reste personne. Mais je préfère ne pas y penser car cette idée ne m'aidera pas a aller de l'avant.
A vrai dire, je préfère me bercer d'illusion. Me dire qu'après ces jours d'errances en foret, je finirais bien trouver quelqu'un qui m'emmènera en ville. Et peut-être que la, la police pourra prévenir ma famille. Qu'ils viendront me chercher et qu'en les voyants, je me souviendrais.
Cela n'est pas la réalité mais un doux rêve. Je me berce d'illusions et au fond de moi, je le sais. Mais je refuse d'y croire car j'ai besoin d'espoir.
Voilà un ans que seul l'espoir et le courage me poussent à avancer alors ils sont devenus mon refuge.

Cette après-midi, je marche encore mais la forêt semble moins danse et les animaux plus discret.
Alors afin de me nourrir, je décide de m'aventurer en dehors du chemin pour cueillir des baies.
Alors que je suis accroupi derrière des ronces, il me semble entendre un bruit.
Discrètement je me redresse en prenant garde de rester couvert puis j'avance en direction des bruits. La a quelques mètres de moi, ce tien un être humain.
Le premier que je vois depuis longtemps et il m'effraie autan qu'il m'attire. Alors je décide de le suivre.
Du moins, c'est ce que je pensais faire avant de me faire prendre à mon propre jeux pour finir par me retrouver en face de cette personne.
En la détaillant, je constate qu'il s'agit d'une femme et ces vêtements sembles propres et bien différents des miens. Elle est gracieuse et très jolie mais que fais-elle dans cette forêt ?

Ne souhaitant pas l'effrayée, je n'ose avancer et garde ma position tous en continuant de la fixée.
beaucoup de questions s'emparent alors de moi.

Que vas t'elle pensée de mes long cheveux emmêler, décès poiles qui recouvrent mon visage et de ces peaux de bêtes qui me serves de vestes ou de couvertures, que je transportent dans mon sac a dos ?

Elle aurait de quoi prendre la fuite mais pourtant, elle ne semble nullement ce sentir menacée et cela m'intrigue.
Alors, je lui fait un signe de la main afin de voir sa réaction.
Je lui aurais bien parler mais, je ne suis pas certain de savoir parfaitement parler. Cela fait tellement longtemps que je parle seul et que nul ne peu corriger mes éventuels fautes. Le son de ma propre voix en vient même à me faire peur alors mieux vaut il que je tente une manière universel et adviendra que pourras.
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