Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Moi aussi, je peu être un Hunter

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Zero Kiryu
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Masculin Emploi/loisirs : Etudiant / Hunter

MessageSujet: Moi aussi, je peu être un Hunter   Mar 10 Avr - 0:19

La nuit était tombée depuis quelques heures sur Aomori et malgré le brouillard qu'il y eut en journée, les étoiles brillaient fortement dans le ciel.
En marchant d'un pas lent mais sur de lui, Zero, ce dit que le beau temps devrait revenir demain malgré le fait qu'il ferait très certainement froid.
Cette pensée le chagrina car il aurait voulu pouvoir envisager le futur aussi simplement qu'il était possible de le faire avec quelques connaissances en météologie mais cela n'était pas possible. Lorsqu'il essayait d'y penser, tous ce qu'il voyait était un trou noir empli de sang.
Fatigué de cette vision, le jeune homme arrêta sa ronde et sauta sur un arbre pour mieux observer le ciel. A défaut de pouvoir changer sa vie, il pourrait au moins l'espace d'un instant faire semblant d'être la lune. Une lune qui avait la vision sur le monde, qui était grande. lumineuse et entourée de ces fidèles amis les étoiles.
Pourtant même la lune ne pouvait pas rejoindre le soleil et ce quand bien même, ces rayons auraient eut sur elle un bien fait profond.

Soudain sortie de ces songes par le bruit de pas, l'argenté ce redressa un peu et du haut de son arbre et vu une silhouette qui ne lui était pas inconnue.
Esquissant un petit sourire en repensant que si Yuki était son soleil, c'est elle qui finirait par ce brulée les ailes, à force de ne pas avoir confiance en elle. il sauta de l'arbre.
La chargée de discipline avait encore rater le coche ce soir alors c'était à lui d'agir.
Endossant sa casquette de chevalier solitaire, le jeune homme ce mit à courir en direction de sa cible. Puis il ce pointa devant elle, un regard assassin ce dessinant sur son visage.

- Il est interdit de sortir de l'enceinte du pavillon du soleil à cette heure-ci. Donc à moins que tu ai une autorisation de sortie, je devrais te raccompagner à ta chambre et faire un rapport au directeur.

Il décroisa ces bras et mis ces mains dans ses poches. Son regard ce radoucissant.

- Cependant, je suppose que si Yuki ne ta pas vu passée, c'est que les autres membres de ton groupe ce trouvent déjà à l'extérieur de l'enceinte. Tu vas donc devoir me conduire à votre point de rendez-vous pour que je vous ramène tous. Je n'ai pas envie d'avoir le directeur sur le dos pendant une semaine alors je fermerais les yeux pour cette fois mais seulement à cette condition.

Sur ce il ce mit en marche en direction des grilles de l'enceinte, jetant un regard en arrière pour voir si l'adolescente avait décidée de le suivre.

En temps normale, il aurait du ce contenter de raccompagné Nana et de faire un rapport au directeur sur la sortie nocturne des autres. Cependant, la guilde avait reçu une alerte faisant part de la présence d'un level e en ville.
Il n'était donc pas question de laisser ces camarades de class à la merci d'un potentiel danger et puis c'était une occasion en or pour prouver à la guilde qu'il était prêt à ce joindre à eux en agissant non plus comme un étudiant mais bel et bien comme un hunter.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Jeu 12 Avr - 23:37

Nana était rentrée à l’académie. Ou, plutôt, elle avait dû y repasser. Le groupe donnait dans quelque temps un concert dans un bar de la ville et la liste des chansons qui y seraient jouées avait été établie la semaine précédente. Les musiciens en avaient répétées quelques unes dans la soirée, mais ils eurent un doute sur les autres morceaux qu’ils avaient prévu d’interpréter. La chanteuse avait noté les titres dans un carnet. Seulement ce soir, elle avait oublié celui-ci dans sa chambre. Et comme il n’était pas encore très tard, elle avait décidé de revenir afin de le récupérer pour que la répétition puisse continuer.

Après, avoir fouillé sa chambre et trouvé ce qu’elle cherchait, elle sortit de nouveau, tâchant de ne pas se faire remarquer par les chargés de discipline. Il ne serait pas difficile d’éviter Yûki, étant donné que celle-ci rêvassait souvent. Toutefois, l’affaire se corsait toujours avec son acolyte.

Regardant de tous côtés pour s’assurer qu’il n’y avait personne, la punkette s’avança lentement dans la pénombre, tâchant de faire le moins de bruit possible. Seulement, ce n’était pas une chose aisée. Qui avait décidé de mettre du gravier autour du dortoir de la Day Class ? À croire que ces cailloux devaient servir à alerter les préfets dès qu’un élève à l’uniforme noir mettait le pied dehors ! Enfin, il n’y avait que quelques mètres à parcourir avant d’atteindre la pelouse, heureusement.

La jeune fille s’immobilisa, se dissimulant derrière un conifère et scruta l’obscurité afin de repérer tout éventuel enquiquineur qui traînerait dans cette partie des jardins. Personne. Alors, la brune posa le pied sur l’herbe et progressa vers le mur d’enceinte, plus vite que précédemment. Elle s’arrêtait par moment, se cachant où elle le pouvait, et lançait des regards alentour pour vérifier si elle était toujours seule dans le coin. Puis, après avoir passé le bosquet, touchant au but, elle se mit à courir ; le gazon avait au moins l’avantage d’étouffer quelque peu les bruits de pas, ce qui était pratique pour quelqu’un qui chaussait des rangers.

Nana sursauta en voyant surgir l’argenté devant elle. Merde ! pensa-t-elle. Il sort d’où ? Je l’ai pas vu arriver ! Après tout, elle avait fait gaffe afin de ne pas se faire pincer !

Mais comme le jeune homme se tenait devant elle, le moment était mal choisi pour se poser des questions et s’apitoyer. Alors, elle croisa les bras et toisa l’importun.

Oh, donc ton rôle de chargé de discipline te sert de prétexte pour aller dans les chambres des filles ? taquina-t-elle ce dernier avec un sourire malicieux.

S’il avait espéré qu’elle le supplie de laisser couler pour une fois, qu’elle promette de ne plus recommencer, il la connaissait mal. Enfin, c’était plus ou moins le cas, puisqu’à part la fille du directeur, personne ne pouvait s’approcher de lui sans qu’il lance des regards qui semblaient clamer : « attention, chien méchant : je mords si vous venez trop près ».

Cependant, la proposition du préfet prit la demoiselle quelque peu au dépourvu et celle-ci réfléchit un instant.

Je vois pas trop le rapport entre les deux, répondit-elle. Quant à Yûki, elle verrait pas un train passer dans l’académie, s’il y en avait un ! Kurosu aurait pu choisir quelqu’un de plus compétent pour faire le boulot ; ou mieux : embaucher des surveillants adultes pour éviter que des élèves manquent de sommeil. Toi, tu t’en sors peut-être comme ça, mais ça se voit que ça réussit pas vraiment à la miss.

Bien sûr, la chanteuse essayait de gagner du temps, suffisamment pour trouver une solution. Après tout, elle ne pouvait vendre ses amis ; il en était hors de question. Puis, elle eut une idée. Elle sourit à son interlocuteur et décroisa les bras.  

Tu veux m’accompagner en ville ? dit-elle. Ça marche. Tu vois que tu peux être sympa quand tu veux !

Elle le suivit vers le portail et marcha avec lui vers la ville. Elle attrapa bientôt son téléphone dans sa poche et composa un numéro.

Allô, Tastuya, commença-t-elle. Comment tu vas ?

Elle se tut un instant, pendant que son nouvel interlocuteur répondait. Puis elle repris.

Je me demandais, tu crois que Papa sera d’accord pour que j’aille en Australie pendant les vacances ?

Nouveau silence, un peu plus long que le précédent.

Ouais, faudra que je me renseigne pour le visa. En plus ça serait cool de visiter la capitale !

Elle ne pipa mot durant quelques secondes.

Comment ça, Sydney, c’est pas la capitale de l’Australie ?

Elle se tourna vers l’argenté, sans écarter le téléphone de son oreille.

Zero, c’est quoi, la capitale de l’Australie, déjà ?

La punkette s’arrêta dans un quartier animé que la plupart des gens auraient qualifié de fréquentable et s’immobilisa devant un distributeur. Elle sortit son porte-monnaie et acheta un paquet de cigarettes. Elle fourra celui-ci dans la poche de son manteau et sourit au jeune homme.

C’est gentil m’avoir accompagnée, lança-t-elle. Maintenant, on peut rentrer.
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Zero Kiryu
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Masculin Emploi/loisirs : Etudiant / Hunter

MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Ven 13 Avr - 0:46

En interpellant Nana, Zero ne c'était pas attendu à ce que cette dernière lui réponde avec provocation. Habituellement, les filles de la day class le fuyaient et c'était mieux ainsi.
Mais peut importait, si la brune voulait ce lancée sur ce terrain qu'a cela ne tienne. Lui même avait tendance à faire de même avec Yuki alors cela ne le changeait pas de beaucoup.
Aussi, il ce contenta d'ignorer la remarque, préférant faire comme si il n'avait rien entendu.
De toute façon, il ne voyait pas vraiment quel intérêt il pourrait a avoir d'aller dans le dortoir des filles alors que celles-ci lui prenaient la tête plus qu'autre chose.

Cependant lorsque Nana aborda le sujet du travail de chargés de discipline, cela fit réfléchir l'argenté. Lui aussi avait remarqué les difficultés de Yuki et à vrai dire, lui même avait eu envi de dormir en class plus d'une fois.

- Je suppose que le directeur n'aurait pas demandé à Yuki de faire ce travail si il ne pensait pas que ce poste puisse lui être bénéfique d'une façon ou d'une autre. Parfois, cet homme peut ce montrer dénoué de toutes logique mais au fond, il doit avoir ces raisons. Et puis, si Yuki à de mauvaises notes ce n'est pas a cause de son manque de sommeil mais plutôt car elle ne parvient pas à ce concentrée. Ce qui me fait penser que si tu te souciais réellement de nous, tu respecterais le règlement afin que nous puissions aller nous coucher.

Sur ce, il observa Nana, comme pour déchiffrer ou était le vrai du faux dans ces paroles. Puis lorsqu'elle accepta sa proposition, il ce mit en route pour la ville.
Il n'était pas vraiment certain que l'adolescente ne souhaitait pas lui jouer un tour mais peut importait si cela pouvait lui permettre de mettre la main sur ce level e avant qu'il ne face de victimes.
Voyant que durant le trajet, la jeune fille préférait être au téléphone, l'argenté ce fâcha quelque peu et arbora un aire grincheux.

- Visiblement il n'y a pas que Yuki qui n'ai pas réviser. Et c'est bien la peine de vouloir partir en vacance si tu ne sais même pas ou tu vas.

En disant cela, sa voie ce faisait de plus en plus forte au fur et a mesure que la colère montait en lui. Et lorsque sa camarade acheta son paquet de cigarette, le chargé de discipline n'y teint plus et lui attrapa le téléphone des mains pour raccrocher.

- Pas de studio, pas de téléphone. Si tu veux te comporter comme une peste qu'a cela ne tienne, je vais te raccompagner chez le directeur.

Ni une, ni deux, l'argenté attrapa Nana par les hanches puis la fit basculée sur ces épaules comme un sac de pomme de terre, avant de ce mettre à rebrousser chemin.
Elle lui avait fait perdre son temps et les autres élèves étaient peut-être en danger pendant ce temps, ce qui ne l'enchantait pas du tous.

Pourtant en arrivant non loin d'un bar, des cris ce firent entendre à l'intérieur et plusieurs personnes ce mirent à courir pour sortirent du lieu.
Rapidement, Zero, ce cacha derrière des containers et posa Nana au sol avant de tenter de regarder par une des fenêtres ce qui pouvait bien ce passé à l'interieur.

- chut ne fait pas de bruit

Lança t'il a l'attention de sa camarade, tous en lui posant une main sur la bouche pour qu'elle n'ai pas l'idée de parler.
A l'intérieur du bar, ont voyait des chaises et des tables ce renversée et des gens partirent dans tous les sens sans que cela ne soit vraiment cohérant.
Ce qui renforça l'idée de Zero, qu'il pouvait bien s'agir de sa cible. Cependant pour le verifier, il lui faudrait entrer et trouver un moyen de mettre Nana en lieu sur et le tous sans que cette dernière ne lui serve de fardeau. Voilà une mission qui s'annonçait plus que compliquée.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Lun 23 Avr - 0:39

Justement, fit remarquer Nana, le manque de sommeil peut causer une baisse de concentration.

Elle n’était pas experte, loin de là, toutefois elle avait entendu parler de cela ; sans doute aux infos. En tout cas, il y avait de quoi douter de la capacité de Kurosu à gérer des enfants.

Je vois vraiment pas pourquoi il vous demande de faire ça. Yûki a toujours des mauvaises notes. Et toi, tu as peut-être de bonnes notes, mais tu dors souvent en cours aussi ; et c’est pas comme si les profs vous accordaient un traitement de faveur parce que vous devez vous coucher tard. Puisque le directeur est le père de Yûki et ton tuteur, il devrait se soucier de votre bien-être. Toi, je vois bien que tout ça te saoule, vu que tu as l’air de pas pouvoir piffer la Night. Quant à Yûki, j’ai l’impression qu’elle les aime bien, enfin surtout Kuran. Mais si ce rôle de chargée de discipline lui sert surtout à voir ce mec, ben elle peut toujours aller le voir le week-end.

Elle avait assisté à des changements de classe, bien qu’elle ne se soit aucunement mêlée à la foule de groupies. Elle ne voyait pas pourquoi autant de filles de la Day faisaient tout ce foin autour de ces éphèbes en blanc, alors qu’il y avait d’aussi jolis garçons dans leur classe. Peut-être aimaient-elles le mystère qui planait autour d’eux ? Après tout, on ne savait rien d’eux, ou presque.

Sauf que si vous nous trouvez pas à l’extérieur, on vous empêche pas d’aller au lit, signala la punkette sans se démonter. Or, on essaie justement de vous éviter. Et, vu qu’on est pas les seuls à sortir la nuit et que vous chopez pas tout le monde à chaque fois, on sait que ça vous attire pas d’ennui ; parce que si ça devait être le cas le cas, vous seriez plus chargés de discipline. Donc, on peut pas dire qu’on se fout de vous : c’est juste qu’on fait ce qu’on veut parce qu’on sait ça vous fout pas dans la merde. Après, j’y peux rien si tu prends ton rôle trop au sérieux.

Plus tard, tandis que le hunter et elle cheminaient vers la ville, elle ne prêta guère attention à sa réflexion. Après tout, bien qu’elle ne soit pas meilleure que la moyenne en géographie, elle savait pertinemment que Sydney n’était pas la capitale de l’Australie. Puis, lorsque le jeune homme sortit de ses gonds, elle conserva son assurance.

J’ai jamais dit que je t’emmènerais au studio ce soir, fit-elle remarquer. Et puis, j’étais juste partie m’acheter des clopes. Donc je vois pas ce que ça t’aurait rapporté que je t’embarque dans un studio vide.

Si l’argenté avait regardé le numéro affiché sur l’écran, il aurait compris qu’elle mentait car ce n’était pas véritablement Tatsuya à l’autre bout du fil. Elle avait simplement usé de ce moyen pour avertir les autres qu’elle avait été prise la main dans le sac et leur faire savoir qu’ils ne devaient pas s’inquiéter si elle ne revenait pas de la soirée. Le préfet avait voulu la contraindre à vendre ses amis, seulement la brune n’était pas une balance.

Alors, tu vas commencer par me rendre mon portable, sinon tu verras jamais l’endroit où on répète, continua-t-elle avec un regard plus sévère. Quant à aller voir le directeur, tu peux toujours courir.

Elle tourna les talons afin de se diriger vers un autre coin de la ville. Seulement, Zero se révéla plus rapide et elle se retrouva bientôt perchée sur les épaules de celui-ci.

Repose-moi par terre ! cria-t-elle en tambourinant de ses mains sur le dos du garçon.

Elle détestait sa position actuelle. Pour qui se prenait-il à la porter telle un sac de pommes-de-terre ? Il avait d’abord tenté de la forcer à trahir ses amis et, comme ça n’avait pas marché, il osait maintenant la traiter de la sorte ? Il ne perdait rien pour attendre ! La jeune fille ignorait encore comment elle s’y prendrait pour lui faire payer cet affront, mais une idée germerait bien assez tôt ! En attendant, à présent, en plus de le frapper de ses poings, elle utilisait également ses pieds.

Mais bon sang, lâche-moi Cro-Magnon ! Je te jure que si tu me reposes pas dans la minute qui vient…

Elle se tut en entendant des éclats de voix effrayés aux alentours et regarda d’où ils provenaient. On aurait dit qu’une fusillade avait lieu dans un bar, seulement aucun coup de feu n’avait retenti. Se demandant ce qui se passait, elle demeura aux côtés du chargé de discipline lorsqu’il la déposa. Toutefois, elle profita de retrouver le sol pour lui écraser le pied. Puis, elle jeta un œil par la fenêtre.

Personne ne pointait la moindre arme vers qui que ce soit, pourtant. Pourquoi donc les gens paniquaient-ils comme cela ? Pensant qu’elle n’avait tout simplement pas un bon angle de vue sur la situation et curieuse de comprendre ce qui se produisait, Nana décida de fausser compagnie à son camarade et se dirigea vers la porte.

Bousculée par la foule apeurée, la punkette progressa difficilement vers l’entrée du bâtiment et cela continua une fois à l’intérieur. Heureusement, la salle se vidait peu à peu et la demoiselle put bientôt se déplacer plus librement. Elle tâcha de vérifier s’il n’y avait pas un blessé ici, se disant qu’avec cette cohue qui était sortie précipitamment, on ne savait jamais ; et si ce n’était dans cette pièce, il faudrait regarder ailleurs.


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Zero Kiryu
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Masculin Emploi/loisirs : Etudiant / Hunter

MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Mer 25 Avr - 17:28

Le Hunter laissa Nana parlé tranquillement. De toute façon cette dernière ne pouvait pas comprendre que la raison qui habitait son choix de ce soumettre au travail de chargé de discipline était en fait une sorte de devoir que l'argenté s'infligeait afin d'être certain que les humains ne risquaient rien.
Mais en fait, il n'y avait pas que cette raison car le jeune homme ne voulait pas non plus laissé Yuki ce débrouillée seule.

- Ho je devrais donc vous remerciez d'essayer de nous échapper. Tu crois vraiment que je vais gober tes excuses ? A d'autres sa t'évitera de gaspiller ta salive.

Décidément Nana et ces camarades ne ce rendaient vraiment pas compte du danger qui pouvaient les menacer. Ce qui était normal puisqu'ils ignoraient l'existence des vampires et pourtant en cette instant, Zero eu bien envi de montrer à Nana ou son entêtement pourrait la conduire. Mais en devenant Hunter, il avait promis de garder le secret alors encore une fois il ne fit pas mention de ces états d'âmes, ce contentant de lancé un regard noir à l'adolescente.

- Si j'accepte de faire un travail peut importe mes motivations, mon envie ou mon ennuie, j'essai de le faire au mieux. C'est ce qui s'appel essayer d'être responsable et de grandir.
Parce qu'un travail implique des responsabilités et que cela nous déplaise ou nous fatigue, importe peu. Derrière, il y a des personnes qui compte sur moi et je n'ai pas l'intention de les décevoir. T'en pis si je passe pour un rabajois.

Une fois en ville, Zero finit par comprendre que quelque chose clochait avec le téléphone de Nana, au vu de ces excuses. Visiblement, il c'était fait duper en essayer d'accorder sa confiance à la jeune fille.
Qu'a cela ne tienne, la prochaine fois, il serait sur ces gardes.
Souhaitant couper court à la conversation il c'était donc mis en tête de la ramener dans le bureau de Kaien, jusqu'a ce qu'il perçoive ce qui ce passait dans le bar.

Voulant en savoir plus, il avait quitter Nana des yeux une fraction de seconde, après l'avoir posée à terre. Un temps qui semblait avoir suffit pour que la demoiselle lui échappe.
Décidément, il avait intérêt de trouver ce vampire avant que ce dernier ne s'en prenne a quelqu'un.
Aussi, il brisa une des vitres du bâtiment et pénétra à l'intérieur.
Les lumières étaient coupées par endroits et des gens ce bousculaient. Le hunter du les éviter afin de ce rendre dans une des arrières pièces.
La ce tenait, un homme debout sur une table, le corps d'une personne dans ces bras et ces canines plantées dans la jugulaire.

- Tien donc, ont dirait que tu es venu me voler mon repas.

Lança le vampire en foudroyant l'argenté du regard.

Ni une, ni deux, Zero sortit son arme anti vampire et la pointa en direction de l'individu

- Et bien qu'es que tu attends, tire. Mais un jour tu deviendras comme moi....

Renchérit-le vampire avant de lâcher sa proie pour sauter devant le hunter et tenter de le désarmer.
Ce qui conduit les deux hommes à s'affronter au corps à corps.
Un duel que Zero semblait mener à son avantage.

- Je ne savais pas que les level e étaient suicidaires

Grommela l'argenté avant de plaquer l'homme au mur.

- Et je ne pensais pas me faire tuer par un des notres...

Répondit ce dernier, avant de griffer le visage de Zero, tendit qu'il sentait son corps ce rompre sous l'impacte de la balle qui venait de heurter son corps.

- Je suis un hunter, je ne suis pas comme toi.......

Une fois le vampire, abattu, l'argenté ce sentit vider de son énergie. Non pas à cause du combat mais plutôt car l'espace d'un instant il avait eu l'impression de ce retrouver à la place de cet homme. A vrai dire, il voulait vivre et pour le moment, son corps tenaient le coup et ces pulsions étaient maitrisées mais pour combiens de temps ? Es qu'un jour lui aussi, serait heureux de ce faire prendre et tuer en savourant un dernier repas ? Non, il préférerait mourir plutôt que de boire le fluide vital d'un humain. Et pourtant malgré cela, il ce sentait triste et sans qu'il ne s'en aperçoive des larmes coulaient le long de sa joue.

Pendant, ce temps dans la pièce non loin, les gens ne craignaient plus rien mais au lieu de cela, certains ce mirent à ce battre. A croire qu'il était plus facile pour les humains de ce persuader que ce qui était arriver dans ce bar n'était qu'un simple combat qui avait dégréner et qui conduisait les autres à faire une bagarre générale.

Sortit de ces songes, le visage pâle, le hunter ce redressa et rangea son arme. Il devait maintenant retrouver Nana, faire comme si de rien n'était et rentrer à l'académie.
Alors il tourna la tête et fixa la porte d'entrée de cette pièce. Sans parvenir à ce décider à avancer, a ce décider à jouer encore son rôle de chargé de discipline....
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Mer 2 Mai - 14:11

Pas nous remercier, répondit Nana, simplement être un peu plus laxiste. Tu verras, vous dormirez tous les deux beaucoup mieux, tu seras plus détendu – et bon sang, tu en as besoin –, Yûki aura sûrement de meilleures notes. De notre côté, on sera plus tranquilles pour nos répétitions et comme on sait qu’il y aura de problème pour personne, tout le monde y trouvera son compte.

La jeune fit soutint le regard de l’argenté, nullement impressionnée par son discours. Croyait-il véritablement que les musiciens sortaient la nuit uniquement pour l’enquiquiner et ne pensaient qu’à s’amuser ?

Tu oublies un détail, signala-t-elle. Pour nous, la musique, c’est pas un jeu. On donne des concerts et pour ça, on doit répéter, tenir nos engagements, et tout. Ça s’appelle le professionnalisme. Autrement dit : on prend nos responsabilités. Alors, pas la peine de me faire des leçons de morale.

Après tout, elle n’y pouvait si le groupe n’avait d’autre choix que d’aller en ville pour les répétitions. Le règlement de l’école était mal fichu : quelle idée de confiner des adolescents dans un dortoir dès la fin des cours ? Les musiciens ne pouvaient répéter là-bas, puisque dans les chambres ils dérangeraient les élèves qui souhaitaient faire leurs devoirs et dans la salle commune ils n’auraient pas été tranquilles pour jouer. Sans compter que passée une certaine heure, ils empêcheraient tout le monde de dormir, étant donné que les pièces n’étaient pas suffisamment insonorisées.

Et si on leur avait alloué une salle exprès, une flopée étudiants en auraient demandé une. Après tout, d’autres lycéens menaient leur propre projet artistique ; il n’y avait pas que Earthquake. Certains tournaient des films amateurs, d’autres confectionnaient des vêtements, espérant se lancer plus tard dans la haute couture. Bref, l’académie comptait son lot d’artistes en herbe et si chaque groupement devait avoir son propre local dans la zone du dortoir, il aurait fallu construire un autre bâtiment, presque aussi grand que celui qui existait déjà.

Quelques instants plus tard, la demoiselle se frayait un chemin parmi une foule paniquée, lorsqu’elle entendit un fracas de verre brisé qui venait d’une arrière-salle. Alors, elle prit cette direction, ce qui ne se révéla guère aisé. Les gens se bousculaient vers la sortie et, bientôt, quelqu’un s’énerva et frappa la personne qui l’avait poussé.

Nana ne prit pas la peine de s’arrêter pour tenter de mettre un terme à la bagarre qui venait de débuter. Toutefois, ne se trouvant pas loin de là, elle fut soudain projetée contre une table. Elle se retourna pour voir si l’agresseur allait de nouveau l’attaquer. Mais celui-ci ne lui prêtait nullement attention ; il s’agissait juste d’un heurt collatéral. Par conséquent, la punkette continua d’avancer, malgré la violence qui se propageait dans le bar. Puis, elle se figea lorsque retentit un coup de feu.

Autour d’elle personne ne semblait réagir. Qu’arrivait-il à tout le monde ? Il était impossible de ne pas avoir entendu cette détonation. À croire que tous s’en fichaient ! Pourtant, un instant auparavant, ils avaient tous paniqué sans que la cause en soit visible dans la salle. Et là, ils paraissaient se moquer du risque de se prendre une balle !

Quant à la punkette, elle s’interrogeait sur ce qu’elle devait faire. Le tireur se trouvait dans l’autre salle avec sa victime ; et cette dernière pouvait mourir avant l’arrivée des secours si personne ne venait à son aide entre-temps. Néanmoins, y aller serait dangereux. Et puis, l’ambulance viendrait avec la police. Or, étant donné le métier de son père, on suspecterait la demoiselle de complicité avec le malfrat. Comment agir dans un cas comme celui-ci ?

La chanteuse méditait là-dessus, lorsqu’elle reçut un crochet du droit en plein visage. Elle n’avait pas prêté attention à la personne qui s’était placée devant elle et mal lui en avait pris. Elle tomba à l’arrière du bar et saisit une bouteille qu’elle fracassa avant de menacer son agresseur avec ce qu’il restait du goulot. Elle n’aurait sans doute pas le cran de s’en servir, mais elle devait trouver le moyen de passer sans prendre davantage de coups ; surtout que la situation dégénérait encore dans la salle. Aussi, si celui qui avait été visé par le revolver était encore en vie, il fallait l’aider, et vite.

Voyant le tesson, le type qui avait tenté de la mêler à la bagarre recula et la brune continua son chemin, tenant toujours son arme improvisée en cas de besoin et pour dissuader autrui de lui chercher des crosses. Au bout d’un moment, elle atteignit la porte du fond et s’engouffra dans la pièce avant de verrouiller derrière elle.

En se détournant du panneau, elle découvrit le chargé de discipline, qui rangeait une arme dans sa poche, tandis qu’un corps gisait près du bureau. La punkette blêmit, promenant son regard entre le tireur et la victime. Où était passé tout le sang qui aurait dû couler à flots ? Il y en avait étonnamment peu. Elle lâcha le morceau de verre, effarrée, se précipita vers la silhouette inerte et constata, en voyant les yeux de celle-ci, qu’il était trop tard.

Il s’est passé quoi, putain? s’écria-t-elle.

Le cadavre ne présentait visiblement pas de plaie par balle ; juste deux petites égratignures au niveau du cou. Néanmoins, le pauvre bougre se révélait si pâle qu’on aurait dit qu’il s’était vidé de son fluide vital. C’était à n’y rien comprendre ! Une explication pouvait bien concorder, cependant, c’était impossible ; la scène ne se déroulait pas dans un film de vampires !

La jeune fille jeta un œil autour d’elle. Si l’argenté n’avait pas tiré sur ce gars, où était passé la balle ? Elle posa ses prunelles sur l’adolescent, sortant un mouchoir de sa poche.

Tu as tiré sur quoi, bordel?

Elle remarqua la douille au sol et la ramassa avant de la fourrer dans son manteau. Puis, elle essuya le goulot qu’elle avait rapporté de la salle principale, la poignée de la porte et la clef.

Faut pas qu’on nous trouve ici, mais si les flics retrouvent la balle, ils vont savoir qu’on était là, déclara-t-elle en reprenant sa fouille.

Elle doutait fortement que le jeune homme soit un meurtrier, même s’il s’avérait aussi sympathique qu’une porte de prison. Après tout, il passait son temps à emmerder ceux qui respectaient pas le règlement de l’école ; donc, il devait être pire quand il s’agissait de conformer à la loi, non ?


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Zero Kiryu
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Mer 2 Mai - 15:08

Lorsque Nana entra dans la pièce et que le regard de la jeune fille ce posa sur lui, Zero senti un frison parcourir son corps.
En cet instant, il avait l'impression d'être juger et si en général cela ne le dérangeait pas, en ce moment, il ne supporterait pas que Nana le prenne pour ce qu'il n'était pas.
Pourtant il ne dit mot et ne parvint pas à la regarder. Ce sentant trop mal. Il n'avait pourtant aucune raison puisqu'il avait fait son travail de hunter et surement devrait-il en être fier. Pourtant ce n'était pas le cas...seul la tristesse ce lisait sur son visage.
Il ce demandait, comment Yagari parvenait à faire son travail ou si le problème venait finalement de lui ? N'était-il finalement pas fait pour être un Hunter ? n'était il pas à la hauteur ?
T'en de questions ce bousculaient en lui et le rendait fébrile qu'il avait envi de ce muer dans son mur, celui du silence et du renfermement, une barrière qu'il avait utiliser toutes ces années pour ne plus voir le visages de ces parents morts.
Mais aujourd'hui, il ne pouvait plus agir de la sorte. Il ne le devait pas, si non c'est Nana qui trinquerait à sa place.

Levant les yeux vers elle, il la vit prendre la balle et essuyer la poignée de porte.
Cette fille avait beau être un aimant à problème, elle avait du cœur et en cette instant ce n'était pas l'adolescente révolter de sa class qu'il voyait, mais une fille qui s'inquiétait pour lui. Une fille qui lui faisait confiance alors qu'elle aurait pu choisir de le détester, de le fuir ou de vouloir le tuer. Une fille qui était loin d'être idiote et qui risquait d'avoir des problèmes à agir de la sorte. Il devait l'empêcher et la protéger. Peut importais ces états d'âmes, il pourrait pleurer plus tard.

Doucement il ce leva et s'approcha de la brune. Il la fixa dans les yeux puis passa sa main sur l'une de ces blessures pour en essuyer le sang. Tendit que de l'autre, il la serra contre lui.

- Ne t'inquiète pas, tous va bien.

Il prit la douille que la jeune fille avait ramassée et la re mis à sa place.

- Je ne peu pas répondre à toutes tes questions mais je suis habilité à agir comme je l'ai fait. Alors si la police découvre cette balle, ce n'est pas un problème. De toute façon, je devrais faire un compte rendu de la situation.
Mais je ne veux pas que tu sois mêler à sa. tu n'aurais pas du venir, tu t'es mise en danger. Et je n'ai pas su te protégée comme j'aurais du le faire.

Il sortit un mouchoir de sa poche et l'appliqua sur la plaie de Nana. Puis il partit en direction du corps qui ce trouvait dans la pièce.
S'accroupissant devant l'homme, il lui fermi les yeux et sortit son porte feuille de sa poche pour regarder l'identité de cette personne.

- Il s'appelait Kenji Kimura et visiblement il avait deux enfants.... Si seulement j'étais arriver plus tôt....

Il rangea le porte feuille, détournant le visage et ce raclant la gorge pour retenir un sanglot.

- Viens nous rentrons. Il faut te soignée et je pense que tu ne dois pas te sentir très bien après tous sa.

Il retourna près de Nana et lui prit la main pour ce diriger vers la fenêtre. Puis arriver devant celle-ci, il la souleva pour la prendre dans ces bras et sauta en bas de la fenêtre. Avant de la reposée au sol.
Puis il avança en direction de l'académie.

- Pour tes sorties, dit aux groupes que je viendrais vous chercher au pavillon à 19h pour vous accompagner en ville, les soirs de répétitions.

Zero ignorait ce que pouvait bien pensé Nana, mais il savait qu'elle devait ce poser beaucoup de questions. Sans doute devait elle être paniquée et surement que son attitude ne devait pas la rassurée. Mais il ne pouvait lui dire la vérité et ne pouvait pas non plus lui mentir alors il n'avait pas d'autres choix que de rester discret. Pourtant ce silence le brisait encore d'avantage. En cet instant il ce sentait vraiment seul et comprenait que sa vie désormais serrait toujours comme cela.
Cette nuit avait détruit le peu de lumière qui restait encore dans le cœur du chargé de discipline. Et désormais il allait devoir apprendre à dire adieu à ces sentiments si il voulait pouvoir agir comme son métier l'imposait.
L'apprentissage était vraiment dur mais il c'était juré de venger sa famille et de devenir un grand Hunter alors il tiendrait le coup.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Sam 5 Mai - 0:50

Nana ne s’inquiéta guère du mutisme du jeune homme tandis qu’elle tâchait d’effacer leurs traces dans la pièce. Il devait forcément se poser des questions sur les raisons qui la poussaient à agir ainsi. Or, elle ne pouvait lui apporter de réponse ; son deal avec le directeur lui interdisait de révéler certaines choses à propos de sa famille, et même ses amis ignoraient celles-ci. Donc il n’était pas plus mal que l’argenté garde le silence.

Pourtant, elle se rendit rapidement compte qu’elle avait interprété de travers le comportement de ce dernier. Quelle idiote ! Elle aurait dû se douter que le fait qu’un homme soit mort l’aurait chamboulé ! Toutefois, de son côté, elle s’inquiétait avant tout pour eux-mêmes pour le moment. De toute façon, s’attarder ici pour pleurer sur la victime ne ramènerait pas celle-ci à la vie et cela ferait prendre de gros risques aux adolescents. Ceux-ci auraient tout le loisir de s’émouvoir lorsqu’ils seraient sortis d’ici.

La punkette leva un regard vers le chargé de discipline. Jusque là, elle ne l’avait jamais vu exprimer autre chose que de la colère ou de l’ennui. Ainsi, l’air qu’il affichait à présent la déroutait ; d’ailleurs, il ne s’agissait pas uniquement de sa mine, tout dans son attitude était étrange. Comment cela, tout allait bien ? Un cadavre gisait ici et la police leur collerait cela sur le dos !

Putain, qu’est-ce que tu fous ? s’écria-t-elle.

Elle ramassa la douille et la remit dans sa poche. Puis, elle posa des prunelles intriguées sur son camarade. Ce qu’il racontait n’avait aucun sens. Elle aurait bien voulu l’interroger pour comprendre, mais le moment était mal choisi. Pour l’instant, il valait mieux se dépêcher de partir.

On parlera de ça plus tard, déclara-t-elle. Pareil pour mes blessures ; et on s’occupera de la tienne en même temps. D’abord, dis-moi où a pu atterrir cette connerie de balle ! Parce que quand les flics débarqueront, si ils nous trouvent là, ils verront un cadavre et deux ados : un qui porte un flingue, ce qui va les pousser à te suspecter d’office, et moi....

Elle s’interrompit avant de faire une gaffe.

Enfin, disons qu’ils ont aussi des raisons de penser que je suis pas nette. Bref, la situation est critique et si on veut pas se retrouver dans la merde jusqu’au cou, faut pas qu’ils remontent jusqu’à nous. Donc tu vas arrêter de te conduire comme si tu voulais finir en tôle.

Sur ces mots, la chanteuse reprit sa fouille des lieux. Elle ne voyait d’impact de balle nulle part sur les meubles, ni sur les murs. Puis, elle finit par remarquer un éclat de métal au milieu d’un tas de poussière. Alors, elle se dirigea vers celui-ci et utilisa son mouchoir pour récupérer le projectile. Comment diable celui-ci avait-il fait pour ne pas pénétrer la cloison ? La demoiselle n’en savait fichtre rien, mais elle se poserait la question plus tard.

Elle mit sa trouvaille dans sa poche et ferma les yeux en entendant ce que racontait le hunter, ce qui n’empêcha pas quelques larmes de s’en échapper. Depuis qu’elle avait vérifié les plaies du mort, elle avait évité de le regarder pour ne pas s’émouvoir alors qu’il était impératif d’agir vite avant de quitter cet endroit. Seulement, à présent qu’elle connaissait son nom, ce n’était plus seulement un corps inerte : il s’agissait d’un homme qui avait eu une vie et une famille. Et deux marmots vivraient ce qu’elle avait toujours redouté : se réveiller un beau matin pour apprendre que leur père ne rentrerait jamais.

La jeune fille essuya les gouttes qui avaient ruisselé, puis rejoignit l’argenté. Se servant encore de son mouchoir, elle sortit le portefeuille et l’essuya avant de le remettre à sa place.

Maintenant, on peut y aller, dit-elle.

Elle laissa son camarade la porter à l’extérieur et le suivit jusqu’à ce qu’ils croisent un distributeur de boissons. Là, elle s’arrêta et acheta une bouteille d’eau ainsi que deux canettes de bière.

Avant de rentrer, je crois qu’on ferait mieux de causer, objecta-t-elle. Si on le fait à l’académie, il y a des chances que quelqu’un nous entende ; entre les couche-tard et ceux qui risquent de se réveiller dans la nuit, vaut mieux se méfier.

Elle se dirigea vers un parc qui se trouvait sur leur chemin. Elle y entra et marcha jusqu’à l’étang. Elle y jeta la balle et la douille, puis s’assit sur un banc non loin de là.

Pas besoin. Jusque là, on a jamais eu de problème ; ce qui s’est passé ce soir, c’était exceptionnel.

Elle ouvrit les bières et en tendit une au chargé de discipline. Un alcool plus fort se serait avéré un meilleur remontant après toutes ces émotions. Seulement, pour en avoir, il leur aurait fallu en prendre dans un bar ; or, ils devaient discuter dans un coin tranquille et puis, on n’aurait jamais servi ce genre de boisson à des mineurs. Sans compter qu’en buvant du whisky ou de la vodka, ils auraient peut-être été trop saouls pour rentrer.

Qu’est-ce qui s’est passé dans cette pièce ? Et pourquoi tu parlais de faire un rapport ?

Pourquoi avait-il parlé comme un flic ? La police n’embauchait pas d’adolescent. Donc, soit le chargé de discipline était plus vieux qu’il ne le laissait croire, soit… la brune avait beau chercher, elle ne voyait aucune autre explication ; du moins, aucune de plausible.
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Zero Kiryu
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Sam 5 Mai - 13:49

Durant le moment passé dans la pièce de ce bar, avec Nana, Zero aurait aimer que la jeune fille ne lui pose pas plus de questions. Mais ce n'était pas son genre et très rapidement cette dernière recommença à ne rien écouter.
Si cela pouvait énerver le jeune homme, il comprenait aussi qu'elle n'ai pas envie de ce sousmettre à ce qu'il pouvait lui dire alors qu'elle n'avait aucunes raison de le faire.
Une situation qui en temps normal aurait énerver l'argenté mais étonnement cette fois-ci il garda son calme et laissa faire Nana sans l'interrompre.
Lui même était déjà passé par la et aujourd'hui même il n'était pas certain d'avoir agit tous à fait comme il convenait et cela même si il avait suivit le protocole qu'on lui avait enseigner.
Seulement entre la théorie et la pratique il y avait une différence. Une différence importante car celle-ci était affective. Et c'est aussi elle qui marquait la différence entre être une bonne personne ou un monstre.

- Je sais que tu ne me comprend pas. D'ailleurs tu n'as pas à être d'accord avec moi, si tu ne le veut pas. Seulement, en venant ici et en choisissant de te mêler à ce que je viens de faire, tu es entrée dans mon univers. Un univers ou tu ne peu pas tous comprendre mais qui est le mien. Alors, s'il te plait fait moi confiance et arrêt de douter face à mes agissements. Je sais ce que je fais.

Il soupira en voyant que la brune avait décidée de n'en faire qu'a sa tête. Visiblement elle devait avoir regarder trop de séries policières et le prenait surement pour un paumé qui venait de faire une connerie.
A croire que Yuki n'était pas la seule à lui trouver un aire de délinquant.
Face à cette pensée, il ce demandait bien pourquoi tous le monde semblaient toujours inquiet face à ces réactions.

- Ma blessure est guérie par contre ce n'est pas le cas de la tienne.

A vrai dire, il sentait l'odeur de son sang, une odeur qui éveillait ces sens de vampires et qui au même temps l'horrifiait car il aurait préférer ne jamais ressentir cette envie. Comment, les vampires pouvaient-ils aimer cela ? Aimer l'idée de profiter de la vulnérabilité d'autrui et de prendre possession du corps d'une personne sans son consentement ? Il ne pouvait pas le comprendre, cela allait à l'encontre de son éducation. Une éducation ou le bonheurs des autres avaient plus d'importance que la sienne.

- Non, la police ne nous inculpera pas. A moins que tu continue à effacé les traces de la vérité.

Le jeune croisa les bras d'un aire énerver face à l'entêtement de la brune. Maintenant grâce a elle, il ne passerait pas une heure dans le bureau de la police mais au moins 3 jours. Sans parler du fait que la Guilde le prendrait pour un cretin incapable de respecter les arrangements qui avaient été convenus entre les forces de l'ordre et les affaires non explicables au civiles.
Cependant, si il décidait d'agir en empêchant Nana de faire, il serait obliger de lui parler de son travail. Et cela il ne le pouvait pas si non sa mémoire serait effacée.

Alors il attendit qu'elle ai fini en prenant sur lui puis une fois que ce fut fait, tous deux quittèrent les lieus.

Sur le chemin du retour, Zero avait espérer que les problèmes s'arrêteraient la mais en entendant Nana lui dire que tous deux devaient parlé, signifiait que la situation ne ce résoudrait pas dans le silence. L'adolescente ne garderait pas cette histoire pour elle et sa curiosité risquait de mètre en péril beaucoup de choses. Il allait donc devoir changer de tactique et transgressé les règles pour tenter de calmer les choses avant que cela ne dégénère.

- Je crois que tu as raison. Nous avons des choses à nous dire.

Il la suivit dans le parc, surveillant les alentours afin d'être sur que tous deux soit seul. Puis il s'assit à côté d'elle et la fixa droit dans les yeux.

- Tu veux vraiment savoir ce qui c'est passé ce soir ? Alors je vais te le dire mais la réalité risque de te surprendre et de ne pas te plaire. Mais si je ne dis rien tu continuera a fouiner et tu te mettra en danger comme d'habitude. Alors je vais te le dire.

Il afficha un aire sérieux tous en réfléchissant à comment dire certaines choses.

- Lorsque je suis entrer dans ce bar, un vampire à mordu ce type et la tuer devant moi. J'ai voulu l'arrêter et nous nous sommes battu. Puis, je l'ai tuer. Mon arme est inoffensive sur les humaines mais pas sur les créatures de la nuit. Car celles-ci existent belle est bien et j'en suis la preuve vivante puisque moi même je suis issu d'une famille de chasseur de vampire, appelé les Hunters.
Je ne suis pas policier mais la police est au courant de notre existence et nous avons le droit d'agir pour protéger les humains contre ces démons. Mais nous avons des comptes à rendre quand à nos agissements. C'est pourquoi, je voulais que tu ne touche à rien afin que les éléments présent sur la scène de crime corresponde à ma version.

Afin, de prouver à Nana ce qu'il lui disait, il attrapa la canette de bière que cette dernière lui avait tendu peut avant et la bu coup sec avant de la cassée et de l'utilisée pour ce blessé au bras puis lui montrer que son corps ce soignait plus rapidement que chez un humain lambda.

- Je suis désolé de te balancer sa de cette façon mais tu ne me laisse pas le choix puisque tu n'as pas envie de m'écouter.

Il sortit un autre mouchoir de sa poche qu'il mouilla avant d'attraper Nana par le bras assez fermement avant de venir appliquer le mouchoir sur sa plaie. Tous en la regardant encore, sans parvenir à détacher ses yeux des siens.
Cette fille avait le don de l'énervée mais au même temps la soirée qu'ils venaient de partagé et la proximité de ce moment, le rendait fébrile.
Elle avait quelque chose de sauvage, d'indomptable, quelque chose qui l'attirait et qui renforçait l'envie qu'il avait d'elle. Une envie qu'il avait jusqu'a maintenant mise sur le compte de son côté vampire mais qui pourtant le prenait maintenant physiquement et d'une manière différente.
Une manière dont il ne connaissait rien, car jusqu'ici la seule fille qu'il avait approchée était Yuki. Et leurs liens étaient bien au delà puisqu'elle était la seule personne au monde à faire battre son cœur. Peut-être parce qu'elle avait toujours été la pour lui et aussi parce qu'elle était douce. Quand à Nana, elle était plutôt une flamme, ou un feu qui consumait son corps.
Une sensation qui fut peur au jeune homme surtout lorsqu'il s'aperçu que s'en ce rendre compte il avait tirer la brune contre lui et que la façon dont il la tenait en cet instant, donnait tous le loisir à la jeune fille de comprendre dans quel état il ce trouvait en cet instant.
Alors il coupa court en ce relevant rapidement et en allant ce passer la tête sous l'eau qui coulait de la fontaine du parc.

- Pardon...je...je n'aurais pas du. Hum, la prochaine fois, je me contenterais d'une canette de soda en guise d'example.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Jeu 10 Mai - 0:30

À t’entendre, on croirait que c’est dans mes habitudes de me jeter dans la gueule du loup, dit Nana. Seulement, c’est pas le cas ; enfin, pas plus que n’importe qui. Et j’ai l’impression que de côté-là, tu es pas mieux que moi.

Elle alluma une cigarette, se demandant ce qu’il allait raconter. Allait-il parler de cet univers qu’il avait évoqué plus tôt ? S’il affirmait venir d’une famille de gangsters, cela n’impressionnerait aucunement la demoiselle. Et s’il s’agissait d’autre chose, celle-ci ne voyait pas du tout de quoi il pouvait retourner.

Elle ne s’était pas attendue aux explications que lui donna le jeune homme. Elle lui adressa un regard incrédule et quelque peu irrité. Certes, elle avait bien remarqué des indices qui lui avaient fait penser aux vampires, toutefois ils n’étaient pas dans un film. Ce qui s’était passé était bien réel. L’argenté croyait-il vraiment qu’elle allait gober son histoire ?

Ouais, et moi, je m’appelle Buffy ! lâcha-t-elle exaspérée. Si tu veux garder ça pour toi, je trouve ça déjà moyen, vu que je suis impliquée, alors si en plus tu me prends pour une conne, ça va pas le faire.

Elle observa l’argenté engloutir sa bière cul sec. Elle s’était demandée s’il en boirait, étant donné l’importance qu’il semblait donner aux règlements. Au moins, à présent, elle pouvait  constater qu’il ne se révélait peut-être pas aussi rabat-joie qu’il le paraissait. Néanmoins, ce n’était pas pour autant que la brune se laisserait embobiner par ces histoires à dormir debout.

Je viens d’un milieu assez particulier, donc, si ce que tu racontes était vrai, ma famille devrait aussi savoir que les vampires existent. Seulement, c’est pas le cas. Quant au fait que j’ai brouillé les pistes, je t’ai déjà dit que les flics avaient de quoi soupçonner que je suis pas nette. Et même sans ça, j’aurais fait pareil ; parce que ces mecs, faut s’en méfier comme de la peste !

Puis l’adolescent s’entailla le bras. Voyant cela, la chanteuse se servit de la bouteille d’eau pour humidifier un kleenex et l’appliqua sur la plaie.

Putain, mais qu’est-ce que tu fous ? s’écria-t-elle.

Bien qu’elle ait une nouvelle preuve de la vérité sous les yeux, elle refusait d’admettre l’évidence. Tout cela n’avait aucun sens ! Les créatures de la nuit n’étaient qu’un mythe, des êtres imaginaires que l’on ne retrouvait que dans les fictions et qu’on utilisait pour faire mouiller les filles en manque. Pourtant, si le hunter mentait sur toute la ligne, comment avait-il pu casser la canette ? Après tout, même quelqu’un de fort n’y serait pas parvenu à mains nues. Et comment faisait-il pour cicatriser aussi vite ?

Évidemment que j’ai pas envie d’écouter quand ce que tu racontes est pas logique !

Néanmoins, il fallait avouer que certains détails de la soirée concordaient avec la version du jeune homme et la punkette frissonna en se rappelant le tas de poussière où elle avait retrouvé la balle. Pourvu que le gérant n’ait simplement jamais entendu parler de pelle ou d’aspirateur ! Penser qu’elle avait peut-être fouillé dans les restes d’un individu lui soulevait le cœur. Elle secoua la tête, tâchant de chasser cette idée de son esprit et laissa le hunter nettoyer sa plaie.

Elle dirigea ses iris vers celui-ci afin d’y chercher une réponse à la question qui la taraudait. Toutefois, à la place, elle y décela une lueur qu’elle n’avait jamais vue jusque là dans ses orbes améthyste : du désir. Elle reconnaissait ce regard concupiscent, elle l’avait déjà observé plus d’une fois quand elle était avec un garçon. Et, une fois sa garde baissée, le chargé de discipline dévoilait un côté sauvage qui avait de quoi l’émoustiller ; sans compter qu’il s’avérait plutôt beau. Seulement, avec ce qui venait de se passer cette nuit, Nana n’était pas vraiment d’humeur pour la bagatelle. Si personne n’était mort, elle aurait probablement attiré l’argenté à elle pour l’embrasser fougueusement et se serait blottie contre l’adonis dont elle pouvait sentir la virilité éveillée pressée contre elle. Mais on ne pouvait changer la réalité.

L’adolescent s’écarta avant qu’elle émette une objection et, rougissant, elle l’observa se rendre à la fontaine.

Ou tu devrais plutôt attendre le bon moment, suggéra-t-elle. Et c’est pas avec une seule bière qu’on est assez bourré pour zapper ça.

Elle ne le quittait pas des yeux, ignorant toujours si elle pouvait se fier à ses dires ou non. Elle réfléchissait à tout ce qu’il avait dit auparavant et trouva un point de son récit que l’on pouvait vérifier tout de suite. Alors, elle jeta son mégot et rejoignit l’éphèbe avant de saisir un pan de sa veste.

On ferait mieux de garder ce qui s’est passé ce soir pour nous, déclara-t-elle. Pour le reste, si ça doit se faire, on verra pour une prochaine fois. Quant aux vampires, je sais pas si je dois croire à ton histoire ; alors on va mettre sa véracité à l’épreuve.

Elle attrapa l’arme de Zero. Il s’agissait d’un revolver d’une marque inconnue de la demoiselle, sans doute un modèle artisanal. À force de côtoyer des gangsters, Nana s’était habituée à la vision de tels engins et elle parvenait à en deviner le fabriquant d’un coup d’œil.

Si je suis ce que tu racontes, si je tire sur l’un de nous, il nous arrivera rien. Donc, si tu dis vrai, il y a rien à craindre. Et si tu mens, je doute que tu sois assez maso pour me laisser appuyer sur la détente ; du moins, j’espère que tu l’es pas.

Elle observa le pistolet un moment avant de retirer le cran de sécurité. Puis elle pointa l’objet vers son interlocuteur.
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Dernière édition par Ôsaki Nana le Sam 19 Mai - 23:04, édité 1 fois
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Zero Kiryu
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Jeu 10 Mai - 21:39

- Disons que je sais ou je met les pieds mais ce n'est pas ton cas.

Dit-il en analysant ce qui c'était passé ce soir et les répercutions que la soirée risquait d'avoir. Nana ignorait tous de l'existence des vampires et dans l'esprit des gens tous cela semblait inimaginables. Alors elle pouvait bien ce jeter dans la gueule du loup en le prenant pour un gentil toutou.

Voila pourquoi le hunter avait été contrains de lui révéler la vérité quand aux fais qui c'étaient passé ce soir.

- Je sais que mon histoire te semble folle et surtout tu dois te dire que sa va à l'encontre de tous ce que l'on ta raconter depuis enfant. J'aimerais bien me tromper, si je me trompais, ma famille serraient sans doute encore là, aujourd'hui.

En disant cela, son regard s'attrista et les images de cette nuit la, lui revinrent en mémoire. Il n'y avait pas un jour ou il n'y pensait pas et la peine ne c'était pas dissipé malgré les années. La seule chose qui avait changé était qu'il ne parvenait plus à vivre sans ce posé de questions en en profitant du moment présent. Depuis ce jour, il était sans arrêt sur le qui vive comme si son instinct de survie ne pouvait plus ce reposer.

- J'habite peut-être avec le directeur mais je ne suis pas au courant pour ta famille. La seule chose que je peu te dire c'est que les humains ne savent pas pour les vampires alors peut importe qui est ta famille et le milieu dans le quel ils travaillent, ils ne peuvent pas être au courant. Quand à ce que tu as fais, dans une scène de crime normal, je pense que j'aurais approuver. Mais dans cette situation la, tu complique les choses. Au seins de la police, il y a certains hunter qui y travail et c'est eux qui gère les affaires de vampires. Ce qui n'empêche pas, que j'ai des comptes à leurs rendre pour être sur que je fasse correctement mon travail.

En disant cela, il ce demandait si cela servirais à quoi que ce sois vu que Nana ne semblait pas vouloir croire à la réalité. Ce qui pouvait ce comprendre vu que celle-ci n'était pas belle à voire. Mais il était trop tard pour revenir en arrière, la brune en savait trop.

Pourtant même avec sa démonstration, celle-ci semblait septique.

- Vraiment ce que je te raconte ne te semble pas logique. Alors explique moi ce qui n'est pas logique si tu pars du principe que les vampires existent. vas y réfléchi y et pose toi les bonnes questions sur ce que tu as vu ce soir dans ce bar.

Il sentait comme un courant électrique parcourir son corps alors qu'il lui disait cela. Comme si, le fait qu'elle le croie lui devenait capital. Alors qu'il le savait, il pourrait choisir de demander à ce qu'on lui efface la mémoire mais cela, il ne le voulait pas. Il le sentait au fond de lui que cette fille avait une place importante à jouer dans ce monde et certainement pas dans une vie de mensonges.

Puis tous s'embrasa en lui, a tel point qu'il en était perturbé. Pourquoi cela lui arrivait il ? Es cela qu'on appelait l'adolescence et l'éveil des sens ?
Avec Yuki tous était plus simple, il s'agissait simplement de sentiments et cela il pouvait le cacher facilement. Alors qu'avec Nana, son corps parlait de lui même au delà même de ce que lui dictait sa tête et cela défiait toutes logiques. Finalement tous au tend que le fait de croire aux vampires.

- Tu ne veux pas croire aux vampires et je ne veux pas croire que mon corps me trahisse ainsi et pourtant, les preuves sont là. Si je fais pas vers toi, en fera -tu un dans ma direction ?

Demanda t'il quelque peu gêner par la situation mais aussi exciter par les sensations nouvelles qui éveillait l'homme qui était en lui.
Tendit que l'eau coulait le long de sa nuque et qu'elle venait mouiller sa chemise, la rendant quelque peu transparente, il sentit le corps de Nana ce rapprocher. Une sensation qui l'empêchait de partir et lui faisait perdre la tête.

Alors que la brune venait de s'emparer de son arme et de la lui pointer dessus, il ne ce recula pas et au contraire, il posa ses mains sur les hanches de Nana et la fixa dans les yeux à nouveau.

- Tire si tu veux mais je ne sais pas quel impacte ces balles auront sur moi. Je ne suis pas...ou plutôt, je ne suis plus sur d'être encore totalement humain. Encore moins en cet instant ou j'entend les battements de ton coeur et ou je vois le sang circuler dans tes veines. La bête qui est en moi me terrifie mais te sentir la si près de moi....

Il ne termina pas sa phrase, s'emparant des lèvres de Nana avant de la soulevée par les hanches pour l'appuie contre le mur de la fontaine, ce collant entre ces cuisses avec fougue. Puis de laisser sa bouche s'aventurer sur son cou et le désire le bruler de l'intérieur.

- Tire, si je vais trop loin, arrêt moi. Ou décide de me croire et laisse moi te montrer qui je suis. mais il n'y aura plus de retour en arrière possible.
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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Dim 20 Mai - 0:52

Nana observa le jeune homme. Elle s’était doutée que s’il vivait chez le directeur, cela signifiait qu’il avait perdu ses parents. Seulement, elle ignorait comment cela était arrivé. En fait, cela importait peu car elle comprenait à quel point cette perte s’avérait douloureuse, même si ses géniteurs, à elle, vivaient encore. Toutefois, même si elle compatissait, ce n’était pas le sujet de la conversation.

Faut savoir ! lâcha-t-elle. Une minute, tu me dis que la police est au courant, ce qui veut dire « toute la police », normalement. Et la minute suivante, c’est seulement quelques poulets !

Elle secoua la tête. Si l’argenté n’était pas clair dans ses arguments, la discussion ne risquait pas d’avancer.

Enfin, ça change pas grand-chose, vu que même si on considère que c’est des hunters, ça reste des flics. Donc, j’ai bien fait d’agir comme ça.

Qu’on ne lui fasse pas croire qu’un policier n’irait pas chercher à lui mettre des conneries sur le dos, simplement parce que celui-ci chassait des vampires ! Et encore, il fallait toujours la convaincre de l’existence de ces créatures !

Lorsque chargé de discipline lui demanda de citer une chose qui ne collait pas avec la version qu’il lui avait donnée, elle chercha, se repassant mentalement les événements de la soirée. La panique dans le bar, la bagarre qui y avait soudain éclaté, l’arrière-salle, le corps qui y gisait… beaucoup de détails à se remémorer. Elle n’avait pas encore terminé quand la voix de son camarade la sortit de sa réflexion.

Quoi? s’étonna-t-elle. Je crois qu’on a d’autres trucs plus importants à régler avant.

Comment pouvait-il penser à ce genre de choses dans un moment pareil ? Tout d’abord, elle voulait connaître la vérité et elle prit les devants pour vérifier par elle-même. Elle tenait à présent le revolver et le pointait sur son interlocuteur, qui, au lieu de sembler inquiété, paraissait plutôt la dévorer du regard. Cette position se serait peut-être révélée excitante, dans d’autres circonstances ; très probablement, même. Pourtant, la punkette n’oubliait pas ce qui s’était passé ; surtout pas après que l’adolescent l’eut enjointe de se le rappeler pour trouver quelque chose qui ne concordait pas.

Elle colla le canon contre le torse de l’adonis. Évidemment, il fallait bien qu’il la baratine pour qu’elle n’appuie pas sur la gâchette ! Il aurait été étrange qu’il ne le fasse pas. Elle en déduisit qu’il mentait à propos de son histoire de vampires et de chasseurs. Cependant, elle n’eut aucunement le temps de s’exprimer que les lèvres de Zero s’accrochaient aux siennes et qu’elle sentit que celui-ci la plaquait contre un mur avant de démontrer son désir plus explicitement ; comme si ce dernier n’avait été suffisamment évident !

Oh, oui. Cette position aurait pu s’avérer terriblement excitante ! Malheureusement, la chanteuse ne pouvait faire abstraction de certaines choses, dont le mensonge éhonté qu’il avait proféré pour faire en sorte qu’elle ne presse pas la détente.

Elle tenait toujours fermement l’arme, ses prunelles braquées sur celles du hunter, ou vampire en devenir, peu importait ce qu’il était en réalité. La demoiselle ne parvenait pas à se décider à tirer. Et si elle le tuait ? Que ferait-elle, alors ? Elle pouvait toujours effacer ses empreintes sur le flingue, cela ne changerait rien, puisque d’autres traces d’elle demeureraient sur les lieux. Et puis, surtout, comment pourrait-elle se pardonner d’avoir occis un autre être humain ?

Elle leva la main qui tenait le revolver vers le ciel et pressa la détente. Rien ne se passa. Elle baissa l’arme défectueuse à hauteur de son regard et vérifia que le cran de sûreté était bien défait ; ce qui était le cas. Puis elle le tendit à l’argenté.

Je sais pas qui t’a vendu cette camelote, mais tu t’es fait avoir, dit-elle.

Elle repoussa son interlocuteur et s’écarta de lui. Elle prit de l’eau à la fontaine pour s’asperger le visage. Ce con avait presque réussi à lui donner chaud et ce n’était vraiment pas le moment !

Tu me demandais ce qui colle pas dans ton histoire, je vais te le dire. Si tes parents étaient vraiment des hunters qui tuaient des vampires, tu devrais savoir ce que ça fait de se demander si tu les reverras le lendemain. Là, il y a deux gamins, qui vont vivre ce qui devrait avoir été ton pire cauchemar, sauf qu’eux, ils s’y attendent pas ! Comment tu peux penser à baisouiller dans ces circonstances ? Aussi, si j’en crois ce que tu racontes, j’ai fouillé un cadavre il y a quelques minutes et tu crois que je vais vouloir coucher avec qui que ce soit, juste après que tu me l’aies appris ? Donc, je préfère largement penser que tu mens. Parce que si c’est pas le cas, ça en dit long sur le genre de fille que tu crois que je suis. Et encore, je te rappelle qu’on était en présence d’un cadavre bien réel, il y a quelques instants.

Elle avait bien envie de lui coller une droite. Seulement, si elle se rapprochait de lui, il verrait sûrement que son petit jeu ne l’avait pas laissée complètement indifférente ; et elle ne souhaitait pas lui faire ce plaisir. Il avait tenté de lui faire avaler une histoire abracadabrante et avait profité de la situation pour essayer de tirer son coup ; bref, il se foutait de sa gueule !

Si tu veux te soulager, tu as qu’à t’adresser à ta copine main droite – ou gauche, on s’en fout. Moi, je vais rentrer, j’en ai marre de ces conneries !

Elle alluma une cigarette et se mit en route, décidant de flâner un peu au lieu de prendre le chemin le plus direct. Elle avait besoin de se calmer. Bien que le comportement du chargé de discipline soit odieux, elle se révélait loin d’être la plus à plaindre dans toute cette histoire. Elle se souvenait de toutes ces soirées où elle s’était demandé si son père serait de retour à la maison au petit matin. Combien de fois était-elle descendue dans la cuisine en tremblant d’effroi à l’idée d’y trouver sa mère en pleurs ? Et là, deux enfants vivraient tout cela d’ici quelques heures ; le pire étant que la punkette ne pouvait rien faire pour les soutenir.
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Zero Kiryu
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MessageSujet: Re: Moi aussi, je peu être un Hunter   Dim 20 Mai - 12:44

Le Hunter secoua la tête négativement, avant de croiser les bras contre son torse.

- Tu ne comprends pas. À t'entendre ont dirait que ta peur ou ta haine pour la police te fait porter des oeillières. Je ne sais pas vraiment à quoi c'est du mais je suppose que tu as tes raisons.

Cela n'allait pas l'arranger dans son travail mais de toute façon la discussion été stérile puisque les preuves avaient été sabotées. Alors il décida de ne pas poursuivre sur ce terrain la. Il ce contenterais de faire son job et passerais voir un des flics allié à la guilde pour lui donner sa version. De toute façon vu ce qui c'était passe ce soir là il avait bien fallut agir et si il ne l'avait pas fait beaucoup d'autres personnes auraient pu mourir également.
Mais il ne voulait plus pensé à tous cela. Il ne pouvait rien faire de plus et trop de mauvais souvenirs referait surface. De toute facon, il le savait, sa prochaine nuit et celles d'après aussi, il re vivrais ces événements encore et encore, tous comme il revivait la perte de ces parents au quotidien.
En cet instant, il voulait oublier ou du moins essayer de mettre ces horreurs de côté et ce concentrer sur le seul point positif de la nuit: Il était avec une fille et ressentait des choses nouvelles. Il n'avait pas de compte à lui rendre, pas d'attache sentimental autre que le fais qu'il commençait à l'apprécier comme amie. Et puis Yuki n'avait elle pas juste envie de Kaname ? Alors profiter de ce moment pourrait peut-être le sortir de sa jalousie. Il n'en savait rien, mais il ne voulait plus ressentir cette rage lorsqu'il voyait le visage de Yuki s'illuminer devant Kaname, tendit que lui avait juste envie de tuer ce vampire. Il devait oublier, pour survivre....du moins il devait essayer. Car un jour, Yuki aussi disparaitrait de son monde et ce jour a nouveau il serrait brisé...

- Il y a toujours plus important et si pour une fois ont oubliait l'important l'espace d'un instant pour simplement profiter du fait d'être vivant ?

Après avoir dit cela, il ce laissa aller, cherchant peut-être ces propres limites ou souhaitant simplement faire comme si plus rien n'avait d'importance.
Pourtant la réalité le rattrapa rapidement et il ce prit une claque mental monumentale, lorsque Nana le repoussa.
Ce n'était pas t'en le fait qu'elle ne veuille pas de lui ou que le moment n'était pas propice.
Il était vrai que tous le monde ne réagissait pas de la même manière face à la douleur de la mort et sans doute sa proposition été mal venue et maladroite. A vrai dire il avait agit par instinct plus que par reflexion.
Cependant, les paroles de la brune concernant la mort de cet homme et de ces enfants, le re plongea dans ces tourments. Et pire encore en entendant ces mots il eu l'impression un instant d'être le responsable de tous ce malheure. Après tous, peut-être cela était-il aussi vrai pour la mort de sa famille ? Peut-être que si il avait été mort né comme tous jumeau hunter, sa famille aurait elle vécu en paix et son frère n'aurait pas eu ces soucis de santé. Peut-être qu'il aurait mieux fait de mourir sous l'assaut de cette femme ? Car si il ce voulait hunter, aujourd'hui il avait l'impression d'avoir échouer au plus profond.
Il n'avait pas réussi à bouger à la mort de ces parents, aujourd'hui il n'était pas parvenu à sauver cet homme et en plus de cela il avait faillit à son devoir de secret et cela semblait avoir encore plus perturber Nana que si il ne lui avait rien dit. Vraiment il ce sentait minable en cet instant.

Baissant la tête, il sentit les larmes lui monter, tendit qu'il fixait le bloody rose.
Quitte à passé pour un salaud, alors au tend que Nana le prenne pour un menteur et puisse ne jamais vivre dans l'enfer de la réalité de ce monde.

- Je t'ai menti. J'avais simplement envie de me défouler alors quand il y a eu la bagarre dans ce bar, je suis entrer. Sa a un peu dégénérer et il y a eu ce mec qui était mort. Peut-être bien que j'en suis responsable. J'aurais mieux fait d'appeler des personnes compétentes pour régler la situation au lieu de jouer au héros. Sans doute que les choses n'auraient pas tourner ainsi. J'aurais du te dire la vérité au lieu de te raconter des trucs abracadabrant juste par ce que je voulais passé du temps avec toi et oublier ce qui venait de ce passé sous mes yeux.

Gardant son regard sur le bloody rose, il eu en cet instant l'envie de l'utiliser sur lui même. Au moins tous ce calvaire serait terminer et plus jamais il ne pourrait faire du mal.

- Tu as raison, ont ne peu pas oublier. Parce que la vie finit toujours par nous rattraper. Cette scène au bar m'hantera jusqu'à la fin de ma vie et le pire dans tous sa c'est que je t'ai entrainer la dedans.  Je vais te laisser rentrer seul à l'accadémie, sa vaudra mieux. Mais sache encore une chose, je n'ai jamais penser que tu étais une fille facile. J'ai juste été trop con d'avoir l'espoir qu'un peu de bonheur pourrait effacer le malheure. Mais tu mérite mieux, tu mérite de trouver un mec qui t'aime. Parce que moi, je ne suis pas ce gas la. Pour te dire la vérité c'est une autre dont je suis amoureux et je me rend compte que même si jamais je ne pourrais lui avouer la nature de mes sentiments, c'est tous de même a elle que je pense même en cet instant.

Il attendit que la brune s'en aille puis une fois seul, il laissa les larmes coulée sur son visage. Puis il pointa son arme sur lui même, bien décider à en finir.

- Pardonne moi Yuki.... Je ne veux plus t'infliger sa. Soit heureuse.

Il défit le cran de sûreté et appuya sur la détente en fermant les yeux. Mais rien ne ce passa.
Attendant encore quelques instant il ce demanda si cela venait du fait qu'il été encore en partie humain ou es que l'âme du bloody rose avait été programmer pour ne pas pouvoir tuer son Hunter ?
Peut importait, de toute façon, il ne pouvait plus être hunter...et ne voulait plus faire parti de ce monde.

Tendit que les larmes coulaient le long de son visage, il rentra à l'académie et partie directement dans les appartements du directeur au lieu de regagner le dortoir.
Il alla au bureau de Kaien et déposa le Bloody Rose sur celui-ci puis attrapa un morceaux de papier ou il nota: Je ne ne suis pas digne de ma famille et encore moins de l'enseignement de Yagari. Merci d'avoir essayer de m'aider.

Puis il partit dans sa chambre, retira ces vêtements  à l'exception de son caleçon puis ce laissa tomber sur son lit. Ouvrant un tiroir de sa table de nuit, il sortit une photo de sa famille et la serra contre lui.
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