Vampire Knight : The Curse

Dans ce RPG portant sur Vampire Knight, vous trouverez de nouvelles castes : de nouveaux ennemis, dissimulés dans l'ombre se préparant à une nouvelle Guerre des Clans. Réservé aux plus de dix-huit ans.
 
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 Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?

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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Lun 20 Aoû - 11:56

Depuis la soirée mouvementée qu’elle avait passée avec le chargé de discipline, Nana avait gardé le secret, ainsi qu’elle l’avait promis. Néanmoins, ses amis avaient pu remarquer que, ces temps-ci, elle n’était pas dans son assiette. Elle se perdait fréquemment dans ses pensées et elle épluchait la presse locale, ce qui n’était guère dans ses habitudes. Bien sûr, les membres du groupe, en particulier Grigori, avaient tenté de lui tirer les vers du nez ; sans succès.

La punkette aurait aimé pouvoir leur raconter ce qui s’était produit, d’autant plus que cela lui aurait probablement permis d’évacuer quelque peu ses tourments actuels. Seulement, elle n’était pas une balance et elle savait pertinemment que Zero n’avait tué personne. Aussi, elle s’était elle-même compromise en effaçant les preuves de leur passage dans ce bar. Donc, sur ce sujet, la seule personne à qui elle aurait pu se confier se révélait l’argenté. Mais, encore aurait-il fallu croiser celui-ci pour cela. Le jeune homme n’avait pointé le bout de son nez en cours depuis cette nuit fatidique ; et même s’il l’avait fait, elle ignorait si elle se serait décidée à aller lui parler.

Elle l’avait visiblement blessé par ses mots, ce soir-là. Pourtant, il l’avait offensée en premier en la baratinant à propos des vampires et en la prenant pour une fille facile qui n’avait pas suffisamment de jugeote pour se dire, qu’après avoir vu un cadavre, le moment s’avérait mal choisi pour batifoler. Elle ne lui avait toujours pas pardonné cet affront.

Kimura Kenji. La chanteuse avait compulsé les journaux du coin depuis l’autre soir. Elle avait fini par dénicher un ou deux articles sur le sujet. On y prétendait que les clients du pub avaient commencé à paniquer après qu’un coup de feu eut retenti, ce qu’elle ne pouvait contredire, puisqu’elle n’y était entrée que lorsque la terreur s’était déjà emparée de ces gens. En revanche, les causes de la mort de l’homme gisant dans le bureau quand elle y avait pénétré ne coïncidaient pas avec les blessures qu’elle avait observées. Quelque chose clochait dans cette histoire. Et il n’était pas possible que le chargé de discipline ait dit la vérité à propos des hématophages ! Si ces derniers existaient, ils ne seraient aucunement considérés comme des créatures légendaires : on les verrait comme de dangereux prédateurs et on placarderait des affiches indiquant comment les reconnaître. Enfin, les journalistes avaient probablement commis une bourde en écrivant leurs articles.

En parcourant la presse la jeune fille avait découvert la veille que les funérailles de Kimura Kenji auraient lieu aujourd’hui. Elle avait d’abord envisagé d’assister à la cérémonie, puis s’était ravisée. Si rater un cours ou deux ne l’aurait pas dérangée outre mesure, elle aurait été une intruse durant les obsèques ; et puis, elle aurait chialé autant que les enfants du défunt, ce qui aurait fait tache de la part d’une inconnue.

Alors, lorsque la sonnerie annonçant la fin des leçons de la Day Class avait retenti, elle avait prévenu ses amis qu’elle avait un rendez-vous en ville et qu’elle risquait d’en avoir pour un moment. Puis, sans prendre la peine de passer dans sa chambre pour se changer, elle avait escaladé le mur d’enceinte et avait pris la direction de la ville. Elle avait marché jusqu’à un cimetière situé dans un quartier résidentiel de la classe moyenne, faisant un détour par un fleuriste.

En arrivant à destination, la brune n’eut guère de mal à trouver la tombe qu’elle cherchait. L’endroit était à présent désert, toutefois elle repéra aisément la stèle devant laquelle trônaient bon nombre de fleurs fraîches. La demoiselle s’approcha et vérifia le nom inscrit sur la plaque avant de déposer une rose blanche parmi les autres offrandes. Elle se recueillit un instant, les larmes ruisselant malgré elle sur ses joues ; elle avait bien fait de ne venir que lorsque les proches de cet homme étaient déjà partis.

Elle ne l’avait jamais rencontré de son vivant et ignorait s’il s’agissait de quelque de bien. Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de repenser à la progéniture de celui-ci. Ces marmots vivaient maintenant la plus grande peur qu’elle ait jamais éprouvée et qui la tenaillait encore aujourd’hui. Seulement, eux n’avait probablement eu aucune raison de craindre ce genre d’événement, ce qui avait dû accroître le choc de la nouvelle. Elle aurait aimé faire quelque chose pour eux, mais aucune bonne idée ne lui venait à l’esprit. Aller les voir pour tenter de leur apporter un quelconque réconfort ? Ils ne la connaissaient aucunement et se seraient méfiés d’elle, au lieu d’accepter la main qu’elle leur aurait tendue. Les aider à assurer leur avenir en apportant sa contribution ? Certes, elle aurait pu proposer aux autres membres du groupe de verser les bénéfices du prochain concert sur un compte destiné à ces gamins pour les aider à payer leurs études à l’université – ce qui coûtait assez cher au Japon. Seulement, pour l’instant, le succès de Earthquake demeurait assez modeste et la somme récoltée permettrait à peine de se payer une console de jeux, alors que pour une seule année d’études dans une bonne université, il fallait déboursser vingt fois plus. Nana se sentait impuissante face à ce que vivaient ces enfants.

Au bout d’un instant, la punkette essuya ses larmes et sortit du cimetière avant de se mettre en route vers l’académie.

Il faisait nuit à présent et elle ne prêta attention que maintenant au froid mordant de ce mois de février. Elle alluma une cigarette et décida de faire un détour. Ses pas la conduisirent jusqu’à un établissement où elle entra et commanda un café bien chaud. Là, tranquillement installée à une table, elle sortit un carnet de son sac à dos, ainsi qu’un stylo. Il fallait qu’elle extériorise ce qu’elle ressentait. Peut-être que la musique pourrait l’y aider ? Néanmoins, pour cela, il faudrait qu’elle fasse attention au texte, afin de ne pas trahir la promesse qu’elle avait faite à Zero. Sirotant son breuvage, elle écrivit :

« Le pire que j’aie craint est maintenant leur malheur.
De cette nuit, le souvenir est infernal.
Je n’arrive pas à me défaire de cette douleur.
Je le sais : toi seul pourrais apaiser mon mal.
Mais je parviens pas à faire fi de ma rancœur.
On peut se planquer derrière nos envies bestiales,
Cela n’effacera pas ce sentiment d’horreur.
 »

Une ébauche qu’il faudrait encore travailler et pour laquelle il faudrait composer une mélodie. Seulement, la demoiselle n’avait pas emmené sa guitare avec elle. Enfin, cela n’aurait pas changé grand-chose, puisqu’elle préférait rester seule pour écrire une partition. En attendant, la brune continua de réfléchir aux paroles, allumant une nouvelle cigarette – le lieu était doté d’un coin fumeurs et personne ne lui avait demandé sa carte d’identité lorsqu’elle était arrivée.
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Kaname Kuran
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Lun 20 Aoû - 15:23

Le soleil brillait fortement, lorsque le réveil de Kaname sonna. Une fois de plus il n'avait pas dormi bien longtemps mais il devait ce rendre en ville cette après-midi.
Alors doucement il coupa la sonnerie puis ce tourna en tenant un peu sa tête car il lui semblait que dormir deux heures était pire que de ne pas dormir.
A côté de lui, ce trouvait Takuma encore vêtu de son uniforme de la night class. Tous deux avaient veiller tard et beaucoup bavardé car le sang pur ce trouvait dans une impasse.
D'un côté il avait promis de veiller sur Yuki et tenait absolument à tous faire pour qu'elle soit heureuse mais d'un autre côté, si il agissait dans l'intérêt de sa protégée il risquait de ce faire taper sur les doigts par la guilde.
En t'en que vampire non membre du sénat, officiellement il n'avait pas à ce mêler de leurs décisions ni même à interférer dans la politique. Cependant, en t'en qu'héritier Kuran, beaucoup de passe droit lui étaient accordé et son avis était apprécié d'un côté comme de l'autre. Car la famille Kuran était à l'origine de la fondation des hunters.

Il pouvait donc ce permettre de donné son avis, voir de convaincre certains du bienfondé de ces idées. Et c'était ce qu'il avait décidé de faire mais de manière détournée.
Alors il alla prendre une douche avant de revenir dans la chambre pour s'habiller. Automatiquement, il sortit un smoking de son placard, avant qu'une main ne ce pose sur la sienne pour l'en dissuader.

Takuma: Si tu compte y aller, je pense qu'une tenue plus discrètes serait de rigueur. Après tous, tu ne connaissais pas ces gens.

L'aristocrate, lui sortit un jeans noir et une chemise de la même couleur puis il fit glisser le penoire de Kuran sur le sol avant de lui mettre sa chemise.

Kaname: C'est bien la peine que je demande à Seiren de ne pas me traiter en prince si c'est pour que ce soit toi qui le face.

Sur ce il ce recula un peu et enfila un caleçon ainsi que son pantalon avant de regarder par la fenêtre.

Takuma: Ne soit pas ronchon, je n'y peu rien si la situation te contrarie. Après tous personne ne pouvait deviné que Zero impliquerait un inconnus dans une affaire de la guilde.


Kaname: En agissant de manière inconsidéré comme il la fait, il ne peut que semer le doute dans l'esprit des gens et il va finir par ce retrouver sur la liste. La guilde la dans le collimateur car son rapport ne correspond pas aux faits rapportés.
Je n'ai pas envi que sa arrive, étant présent dans cette académie il en va de ma réputation de ne pas laisser une personne inapte, faire ce qu'elle désire en transgressant les règles.  Et je n'ai pas envi que Yuki doivent subir les conséquences de tous cela.


Le blond acquiesça puis il vint boutonner la chemise de Kaname

Takuma: S'il te plait, ne te met pas en danger

Kaname attrapa la main du blond puis le fixa dans les yeux.

Kaname: N'interfère pas dans ma vie privée, Takuma. Ton rôle ce limite à contrôler la night class en mon absence. Pour le reste, c'est à moi de gérer. Y compris ce qui concerne Yuki. Alors je vais avoir le fin mot de cette histoire et pas celui du rapport de la guilde ou du sénat.

Le blond ne répondit rien et ce contenta d'acquiescer, de toute façon il ne servait à rien de contrarier Kaname quand il avait une idée en tête.

Une fois les choses mises au points, le sang pur quitta l'académie pour ce rendre aux funérailles de l'homme qui avait été tué. Parmi les personnes présentes, il passa inaperçu et pu en profiter pour écouter les conversations de chacun et avoir ainsi plus d'information sur la mort suspect de cet individus. Chainons manquant dans son enquête.
Puis il laissa les gens quitter les lieus et ce mit à l'écart pour prendre des notes et faire quelques comparaisons avec les notes officiels.
Puis au bout d'un moment il remarque la silhouette d'une fille qui s'approche de la tombe et elle porte l'uniforme de la day class.
Ce disant que la fille en question, devait forcément être la personne que Zero avait refusé de cité dans ces rapports, il ferma ces notes et ce décida à la suivre à une distance raisonnable pour qu'elle ne puisse pas remarquer sa présence.
Lorsque, Nana entra dans le café, il l'observa un moment de l'extérieur avant de finalement ce décidé à entrer pour aller lui parler.
Après tous si il voulait apprendre ce qui c'était réellement passé ce soir là, il allait devoir lui posé la question.

Passant la porte, il commanda une eau gazeuse puis s'approcha de sa table.

Kaname: Bonsoir , J'ai remarqué que tu portais un uniforme de la Cross académie. Il semblerait que nous sommes de la même école alors je me suis dis que nous pourrions peut-être faire connaissance, si tu le veux bien ? Mon nom est Kaname Kuran, ravi de te rencontrer.

Dit il poliment en s'inclinant un peu pour la saluer.

Il ne voulait pas l'effrayer et avait bien remarquer que cette dernière semblait plutôt affectée par toute cette histoire. Un signe que quelque chose n'allait pas mais ne la connaissant pas, il devait ce montrer prudent sur ce terrain. Et puis, il n'aimait pas que les humains soient affecté par des histoires qu'ils n'avaient pas à vivre celons lui. Et a l'heure actuel, il ne connaissait rien d'elle et le pire étant qu'elle était peut-être au courant pour les vampires et que si tel était le cas, elle devait ce sentir bien perdue.

Kaname: Es que je peu m'assoir avec toi ?

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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Sam 25 Aoû - 13:46

Écrasant son mégot dans le cendrier, Nana pesta mentalement. Elle n’avançait plus guère dans sa rédaction. La difficulté ne résidait pas dans la recherche des sentiments qu’elle désirait exprimer, mais dans le choix de ses mots. Il fallait faire attention à ce que personne ne découvre ce qu’elle tentait de raconter et rendre le texte harmonieux. La page du carnet se trouvait à présent orné de ratures, bien qu’elle n’ait pas rayé tout ce qu’elle avait noté. Certaines paroles lui semblaient intéressantes et elle verrait ensuite si elle les garderait telles quelles pour sa chanson.

La punkette commanda un autre café et continua de méditer les propos qu’elle allait employer. Il ne se révélait pas aisé d’écrire dans les circonstances actuelles. Pourtant, la jeune fille avait besoin d’extérioriser ce qu’elle éprouvait ; autrement, elle continuerait de glisser vers les ténèbres qui paraissaient l’aimanter depuis cette nuit fatidique. Son changement de comportement n’avait point échappé à ses amis et, même si elle ne souhaitait aucunement les inquiéter, elle ne pouvait se confier à eux sur le sujet qui la tourmentait. Cette situation l’irritait grandement et si elle savait que discuter de cela avec le chargé de discipline l’aiderait, elle n’en avait pour l’instant ni l’envie, ni la possibilité.

Lorsque quelqu’un s’approcha de sa table, la brune supposa que c’était le serveur qui lui apportait sa boisson. Alors, elle leva le regard, s’apprêtant à le remercier. Seulement, l’individu en question ne s’avéra point celui qu’elle s’attendait à voir : il s’agissait de Kuran.

Elle ne connaissait pas ce type et ne l’avait croisé que quelques fois. Néanmoins, il lui donnait l’impression de nourrir une très haute opinion de lui-même. La demoiselle le détestait déjà ; elle n’avait aucune envie de fréquenter les prétentieux de la classe vêtue de blanc. Elle soupçonnait que ces gens-là ne se mêlaient pas aux autres élèves parce qu’ils considéraient ceux-ci comme des pestiférés.

Cependant, ce soir, l’adonis venait de lui-même chercher le contact. Par conséquent, peut-être pouvait-elle lui laisser une chance avant de le repousser ? D’autant plus que, arborant un jean au lieu de son uniforme et apparaissant dans une tenue un peu plus décontractée qu’à l’ordinaire, il semblait à peu près humain, pour une fois.

Salut, dit la chanteuse.

Elle referma son carnet. Elle ne voulait pas qu’il puisse voir les notes que celui-ci contenait. Puis, elle se présenta.

Nana, articula-t-elle.

Elle rangea le livret dans son sac à dos et remercia le serveur quand celui-ci déposa son café sur la table. Elle alluma ensuite une autre cigarette et s’accouda, affichant un sourire désinvolte qui contrastait quelque peu avec l’état d’esprit qui était le sien depuis l’autre nuit. Il était hors de question qu’elle laisse l’éphèbe deviner ce qui la taraudait.

Si tu cherches à me faire la morale parce que je suis sortie de l’académie après le couvre-feu, je te préviens : tu perds ton temps. On a déjà des chargés de discipline qui sont censés le faire.

Et ces derniers n’avaient aucunement réussi à mettre un terme à son habitude de se glisser en douce hors de l’enceinte de l’établissement scolaire.

Et puis, je crois que tu devrais être en cours ce soir. Donc, tu serais mal placé pour me donner des leçons.

En voyant le président de la Night Class s’incliner, elle pensa qu’il fallait vraiment qu’il se décoince. Après tout, tous deux n’étaient que des lycéens et, même s’ils ne s’étaient jamais adressé la parole auparavant, il ne se révélait aucunement nécessaire de faire preuve de tant de formaliser. Ainsi, lorsque l’adonis lui demanda la permission pour s’asseoir, elle se contenta de repousser avec son pied la chaise face à elle, lui signalant de cette manière son assentiment.

Pas la peine d’être aussi collet monté, déclara-t-elle en s’adossant à son propre siège. On est dans le même bahut. Et même si toi, tu es le président de la Night, tu portes pas ton uniforme. Donc toute forme de hiérarchie qui pourrait exister dans nos rapports est abolie. En résumé : on est juste deux ados qui se croisent dans un bar.

Elle tapota son bâtonnet de tabac pour faire tomber ses cendres dans le récipient prévu à cet effet, tout en réfléchissant à la curieuse coïncidence qui les amenait à se rencontrer dans cet endroit. Comment se faisait-il que ce mec, dont le statut devait lui dicter un respect strict du règlement, ait séché les cours pour se rendre en ville ? Qu’est-ce qui l’avait mené précisément dans l’établissement où la punkette sirotait une boisson chaude ? Quelque chose paraissait louche. Néanmoins, ce n’était guère le seul motif qui poussait la jeune fille à s’interroger : il y avait aussi le fonctionnement du lycée et, plus particulièrement celui de la classe de soi-disant surdoués.

Si tu veux qu’on apprenne à se connaître, chiche ! De toute façon, c’est pas à l’école qu’on risque d’avoir une discussion.

Elle tira une dernière bouffée avant d’éteindre son mégot.

D’ailleurs, ajouta-t-elle, c’est bizarre qu’on interdise aux deux classes de côtoyer. Peut-être que tu pourras m’expliquer le schmilblick ?

Sans quitter le brun du regard, elle saisit sa tasse et but une gorgée.
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Kaname Kuran
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Lun 27 Aoû - 12:12

En arrivant à la table de Nana, Kaname ne savait pas vraiment a quel genre de personnalité il aurait à faire et étant donné que la brune était une humaine, il ne pourrait pas compter sur ces pouvoirs pour avoir le fin mot de l'histoire si cela s'avérait absolument nécessaire. Car il évitait au maximum d'user de tels stratagèmes mais là, la situation était complexe car le chargé de discipline risquait une grosse sanction à s'obstiné à cacher des informations de la sorte.
Alors, le sang pur allait devoir comprendre à qui il avait à faire avec Nana et pour cela, il allait devoir donner de sa personne en apprenant à connaître cette jeune fille.
Une chose qu'il n'aimait pas faire, non pas qu'il dénigre les humains bien au contraire mais simplement parce qu'il savait que certains vampires n'aimaient pas qu'un sang pur fréquente ce genre de personne et ceux-là étaient bien capable de venir les éliminer. Et il était absolument hors de question qu'une tel chose ne ce produise par sa faute car les humains n'avaient pas à payer à cause des conflits régnants chez les vampires.
Aujourd'hui, la situation était un peu plus complexe alors il protégerait cette fille si le danger venait à lui courir après.

Dans l'immédiat, il l'écouta parler et l'observa beaucoup. Son visage, ces yeux, sa bouche, sa gestuelle et il écoutait également les battements de son cœur afin de savoir dans quel état d'esprit ce trouvait la demoiselle. Et même si celle-ci essayait d'afficher un aire désinvolte, il remarquait facilement le stress intérieur qui l'habitait. Mais il n'en dit rien, tous comme il ne tilta pas sur les piques que cette dernière lui lançait sur son côté coincé.
A vrai dire, la manière dont elle s'adressait à lui l'amusait et pour une fois il n'aurait pas besoin de ce comporter comme un gentil garçon bien élevé. Qu'a cela ne tienne, il jouerait le jeux.

Il récupéra la chaise que Nana venait de poussée avec son pied et la tourna avant de s'assoir sur cette dernière dans le sens inverse. Donnant ainsi une attitude plus jeune voir rebelle à son comportement. Puis il fixa le regard de l'écrivaine en herbe et lui sourit tranquillement.

Kaname: Es que j'ai vraiment l'aire d'avoir envie de te faire la morale ? J'ai déjà assez de choses à gérer avec la night class sans m'occuper du travail de Yuki et de Kiryu. Et puis, tu le dis toi même, je ne respect pas non plus le règlement ce soir. Alors disons que ce soir, ni toi ni moi n'allons aborder ce sujet. Après tous chacun à droit à sa vie privée.

Il attrapa son verre et prit une pastille avant de l'avaler avec un peu d'eau, faisait attention au fait que la brune ne puisse voir de quel genre de médicament il s'agissait. Mieux valait-il prévenir que guérir et puis il avait l'impression que le moment qu'il passerait avec cette fille risquait de durer un peu.

Kaname: Tu as raison, ici nous sommes deux personnes égales et je n'ai pas besoin de suivre les convenances. Remarque pour être honnête, cela m'arrange. toutes ces bonnes manières me fatigues. Alors je vais être simplement moi même.

Ce qu'il lui disait n'était pas une comédie puisque le vampire passait son temps à ce plaindre que tous était trop calculer dans son monde. Alors pour une fois, il avait quelque peu l'impression de pouvoir prendre des vacances. Un sentiment qui lui était plutôt agréable. Mais il devrait faire attention à ne pas ce montrer trop piquant.

Kaname: J'ai remarquer que tu avais un carnet quand je suis arriver. l'écriture était-elle une de tes passions ?


Demanda t'il pour lancer la conversation sur un sujet un peu plus personnel.
Mais les questions suivantes de la jeune fille, le ramenèrent à un sujet dont il n'avait pas envi de parler aussi il bailla l'aire de la main, d'un aire agacé.

Kaname: Je pourrais te donner la version officiel de l'histoire mais cela nous ferait perdre notre temps et puis je crois que ni toi, ni moi ne serions satisfait de cet échange qui ne serait qu'hypocrisie.
Alors , je vais simplement te dire que si tu veux en découvrir la raison, il va falloir que tu te débrouille par toi même car comme tu t'en doute, je ne suis pas autorisé à te le dire. Mais qui sais en me parlant, peut-être que tu découvrira quelques indices.


Il ce mit à rire un peu puis il appela le serveur.

Kaname: Je te propose que nous aillons poursuivre cette discutions dans un endroit plus tranquille. Certainement que tu dois avoir faim vu l'heure, en tous les cas moi j'ai faim.

Lorsque le serveur arriva, Kaname lui demanda de leurs préparer des bentos à emporter puis il paya les consommations . Y compris celles de Nana.
Le bar était bien sympathique mais ici les murs avaient des oreilles et cela ne plaisait pas vraiment au vampire et puis en agissant de la sorte, il donnerait une impression d'un homme qui drague une fille et personne ne réfléchirait plus loin. Ce qui lui laisserait cartier libre pour être tranquille avec Nana et lui parler de façon sincère.

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Ôsaki Nana
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Lun 3 Sep - 19:31

Nana regarda sans mot dire le jeune homme avaler une pilule. Elle ignorait de quoi il s’agissait. Toutefois, elle supposa que c’était un médicament ; que ce soit pour les maux de tête ou pour quelque chose de plus grave. Et si le cachet se révélait une saloperie, l’adonis en subirait les effets et la demoiselle pourrait le réprimander. Elle n’avait certes aucune envie de jouer les moralisatrices, mais il y avait tout de même des limites à la connerie ; et si ce n’était pas le cas, il fallait en fixer. Enfin, elle ne dit rien pour le moment, puisqu’elle ne pouvait savoir de quoi il retournait.

En attendant, la situation ne la rendait guère encline à se confier car le brun aborda le sujet du carnet.

Qui te dit que j’ai écrit dedans et que j’étais pas en train de le lire ? demanda-t-elle en affichant encore un sourire empli d’assurance, malgré la méfiance qui naissait en elle.

L’éphèbe n’était pas venu ici par hasard, cela semblait évident. Depuis combien de temps l’observait-il ? Avait-il entraperçu ce qu’elle avait écrit sur les pages ? Sa présence ici avait-elle un rapport avec ce qui s’était passé l’autre nuit ? Le chargé de discipline avait-il moufté ? Qui d’autre aurait pu dire au président de la Night Class qu’elle s’était trouvée sur les lieux d’un crime, alors qu’elle avait effacé les traces de leur passage ?

Kuran pouvait bien prétendre rester simplement lui-même, il se comportait plutôt comme un policier en plein interrogatoire qui tentait d’amadouer un suspect afin de lui tirer les vers du nez. La demoiselle l’aurait bien planté là, seulement elle savait que cela reviendrait à avouer. Il valait mieux donc poursuivre la discussion et tâcher d’agir le plus normalement possible. Néanmoins, il faudrait la jouer fine et la jeune fille décida de faire de son mieux, en essayant de se comporter comme son père et son frère auraient agi à sa place. Et pour y parvenir, elle devrait éviter de s’emporter, ce qui se révélerait malaisé.

Est-ce que tu me mets au défi ? lança-t-elle avec une expression amusée. Méfie-toi, je risquerais bien de découvrir le fin mot de l’histoire.

Ainsi, il souhaitait rester mystérieux sur la classe de nuit et sur les choses qui ne semblaient pas tourner rond au sujet de celle-ci. Encore une bonne raison de ne pas le croire lorsqu’il prétendait ne rien calculer durant la conversation. D’autant plus qu’il l’appâtait dans ses filets avec un challenge, ce qui fonctionnait plutôt bien, puisque la chanteuse s’avérait de nature curieuse ; la nature humaine est ainsi faite. Cependant, elle ne se laisserait pas faire aussi facilement ; s’il la croyait suffisamment idiote pour foncer tête la première dans son piège,  il se trompait lourdement.

Ça marche, accepta-t-elle.

De toute façon, si la conversation continuait sur sa lancée, la brune risquait de voir rouge. Et si cela arrivait, qui savait s’il n’y aurait pas une bagarre, comme l’autre nuit ? Après tout, là-bas, tout avait dû commencer par un seul individu qui s’était énervé sur un autre.

Tandis que Kaname  réglait l’addition, elle termina son café. Puis, elle attrapa son sac à dos avant de le suivre à l’extérieur.

Elle prit un chemin qui lui évitait de passer devant le pub où elle avait été confrontée à l’horreur. Toutefois, ses pas la conduisirent malgré elle jusqu’au parc, à l’endroit précis où elle s’était rendue en compagnie de Zero. Là, les événements qui s’y étaient produits lui revinrent en mémoire. La balle et la douille qu’elle avait jetées dans l’étang. La manière fougueuse qu’il avait eue de le plaquer contre le mur proche de la fontaine pour l’embrasser, alors qu’elle pointait sur lui son propre revolver. Le désir qu’elle avait éprouvé et auquel elle aurait succombé si la situation s’était avérée différente.

On va trouver un autre coin, décida-t-elle, espérant que l’adonis n’ait pas remarqué que ses joues avaient quelque peu rougi.

Elle continua donc à déambuler dans l’espace vert et s’arrêta sur une aire de jeux. Elle s’installa sur une balançoire et alluma une cigarette, fixant Kuran du regard. Malgré ses pommettes rosies, elle affichait un air serein, comme si elle n’avait ressenti aucun trouble ; du moins s’y efforçait-elle.

Dis-moi, puisque tu veux qu’on apprenne à se connaître, pourquoi tu as séché les cours aujourd’hui ? D’après ce que j’ai entendu dire, c’est pas vraiment ton genre?
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Kaname Kuran
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Mer 5 Sep - 10:23

Le vampire l'observa tranquillement et à sa question il lui souris tranquillement avant de prendre entre ces mains, le stylo qui était encore posé sur la table.

Kaname: Simple déduction mais peut-être, me suis-je trompé.
Enfin, tu n'es pas obligée de me répondre si ma question te semble indiscrète.


Lança t'il sans ménagement au vu de l'atitude de Nana qui ce voulait sur la défensive.

Puis il ce pencha un peu vers elle pour poser le style sur son oreille, en profitant pour lui chuchoter ces quelques mots:

Kaname: Je n'ai nul besoin de te défier vu que tu t'es déjà fixer ce challenge toute seule. Mais pour atteindre ton objectif, il va falloir que tu me supporte. Y parviendras-tu ?

Puis il ce recula un peu, lui lançant un regard joueur.

Kaname: Maintenant, c'est un défit.

A vrai dire, il prenait plaisir à jouer avec elle. Ce n'était pas méchant mais plutôt une façon qu'il avait de connaître les gens et puis, il appréciait le fait que la brune, soit loin d'être stupide. Et il avait hâte de voir ou cela les meneraient.

Alors il ce leva et prit les devant pour sortir du bar en allant payer l'addition puis il rejoignit sa camarade à l'exterieur.
Il la vit ce mettre en route et la suivit donc tranquillement, curieux de savoir ou elle avait envie de ce promenée.

Bientôt les deux adolescents ce retrouvèrent dans un parc dont l'atmosphère était plutôt sympathique. Mais la chanteuse semblait mal à l'aise et quelque chose semblait la travailler au point qu'elle changea d'idée quand au lieu ou rester.
Un détail qui marqua l'esprit du vampire, bien qu'il fit semblant de rien et ce contenta de la laisser mener la danse.
Alors, ils finirent par arriver vers une balançoire qui était éclairée par le croisant de lune, qui perçait au travers des arbres.
Un décore que le sang pur appréciait et il prit un moment pour respirer l'aire et les odeur de ce lieu, comme pour s'en empreigner.
Puis doucement, il attrapa les chaines de la balançoire de Nana et la poussa doucement.

Kaname: Je n'ai pas sécher les cours, ils sont fait depuis ce matin et Takuma les donnera au proffesseur. Seulement, j'avais besoin de ma soirée pour venir te parler. Alors, j'ai pris mes dispositions pour ce faire. Après tous, je suis un de ces garçons en blanc, un de ceux qui ont des passes droits, non ?

Il lâcha la balançoire de Nana et ce posa sur celle d'a coté, avant de ce balancer un peu à son toure.

Kaname: Je le sais que tu as des aprioris sur moi, peut-être sont -ils justifiés ou non. À vrai dire cela m'est égale car la nature est ainsi faite.
Lorsque la biche ce fait chassée par le loup, elle ne peut s'empêchée de venir lui tourner autour puis lorsqu'il ce décide à la traquer, elle ce met à courir avant qu'il ne finisse par la dévorée. Mais ce que l'ont oublie bien souvent, c'est qu'il arrive aussi que le loup n'est pas faim ou pas le coeur à la chasse. Alors il ce contente d'observer la biche, de l'enviée de pouvoir être aussi libre, rebelle et insousciante. Puis sa curiosité et son coeur, le surprend bien souvent.


En utilisant cette métaphore, il parlait aussi indirectement de son statut de vampire. Car a vrai dire, il enviait bien souvent les humains. Et d'ailleure, il les appréciaient beaucoups. Et Nana, ne faisait pas exception, au contraire. Elle ce montrait authentique avec lui, même sans le vouloir et elle ne ce pliait pas devant lui simplement parce qu'il était un Kuran.

Il ce mit debout, sur la balançoire puis attrapa de ces deux mains, la poutre de la balançoire avant de tourner autour puis de sauter au sol. Il ressentais une envie de ce défouler un peu, ce soir.

Kaname: Laisse moi te poser une question Nana. Es que tu étais avec Kiryu, l'autre nuit ?

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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Jeu 13 Sep - 1:21

Nana laissa le brun la balancer un peu et écouta ce qu’il avait à dire. Les propos qu’il tint la firent froncer les sourcils. Elle avait eu raison de penser qu’il ne s’était pas trouvé par hasard dans le pub où elle avait bu un café.

Pourquoi à moi, en particulier ? lui demanda-t-elle. C’est pas comme si on se connaissait. On s’est même jamais adressé la parole avant ce soir.

De plus, se débrouiller pour être dispensé de cours juste pour discuter avec quelqu’un avec qui on n’entretenait aucune relation constituait un comportement des plus étranges. Il devenait de plus en plus plausible que le chargé de discipline ait raconté au président de la Night Class ce qui s’était passé l’autre nuit et que celui-ci ait décidé de jouer les flics. La punkette n’aimait pas cette situation, surtout qu’elle ne pouvait qu’émettre des hypothèses pour expliquer la présence de Kuran à ses côtés. Ainsi, parce qu’elle supposait simplement les motivations de ce dernier, elle ne mentionna pas l’argenté et continua d’agir comme si elle n’avait aucune idée de ce que lui voulait Kaname.

Ce dernier se lança dans une tirade, une métaphore au sujet du loup et de la biche. Pourquoi le canidé envierait-il la liberté de sa proie, alors que lui-même s’avérait un animal sauvage ? Pour évoquer cela, il aurait mieux valu parler du mouton, plutôt que du carnivore. Aussi, la demoiselle saisissait mal ce que signifiaient ces paroles. Pourquoi s’identifier soi-même à un prédateur ? Elle ne voyait à cela qu’une seule possibilité. Seulement, si celle-ci pouvait coller avec la situation actuelle, dans laquelle il tentait vraisemblablement de l’acculer pour lui tirer les vers du nez, il n’existait aucun rapport avec ses propos sur la liberté.

Si c’est un plan drague, arrête tout de suite, parce qu’il est tout pourri, lui conseilla-t-elle. Et puis, je t’ai jamais tourné autour, donc ce que tu dis a pas de sens.

S’il croyait véritablement qu’elle s’intéressait à lui de cette manière, il se fourrait le doigt dans l’œil et se prenait visiblement pour le centre du monde. La jeune fille n’appréciait déjà pas le fait qu’il ne joue pas carte sur table, son narcissisme avait de quoi taper sur les nerfs. Pourtant, la chanteuse se contenait pour l’instant, attendant de voir où son interlocuteur voulait en venir.

Elle écrasa son mégot et vit l’éphèbe effectuer une figure de gymnastique sur le portique, ce qui la laissa bouche bée. Il fallait être un sportif de haut niveau pour faire cela, non ? En tout cas, si le cachet qu’il avait avalé tout à l’heure se révélait bien une saloperie, cela signifiait qu’il se dopait, ce qui n’arrangeait pas du tout son cas aux yeux de la jeune fille.

Plutôt impressionnant de faire ce genre de truc sans échauffement, déclara-t-elle avec un air inquisiteur. Ça cache forcément quelque chose...

S’il avait pensé qu’elle réagirait en louant l’exploit sans se poser de question, en adoptant l’attitude de ses groupies, il s’était lourdement trompé.

Puis, il aborda enfin le sujet qui l’avait amené à aborder Nana. Cette dernière se releva et prit son sac à dos, refusant de répondre à l’interrogation qu’il venait d’énoncer.

Qu’est-ce que ça peut te foutre de savoir qui était avec Zero l’autre soir ? rétorqua-t-elle. Si ça t’intéresse, tu as qu’à lui demander, à lui, au lieu de t’adresser à moi comme un amoureux jaloux.

En arrivant à la hauteur président de la Night Class, elle fixa ses prunelles aux siennes, ayant du mal à dissimuler sa colère.

Régale-toi bien avec les bentos, j’ai autre chose à foutre que de faire mumuse avec un mec qui veut jouer au flic !

Sur ce, Nana commença à se diriger vers la sortie du parc, réfléchissant à la situation.

Qu’avait donc pu raconter le chargé de discipline ? Avait-il cafté à propos de ce qui s’était passé dans le bar ? Impossible à savoir puisque ce con n’avait pas pointé le bout de son nez depuis ce qui s’était passé dans ce bar. S’il l’avait fait, ils auraient peut-être pu en discuter, se confier l’un à l’autre. Seulement, ce crétin se planquait !

Après avoir marché un instant, la chanteuse cessa sa progression en voyant où elle était arrivée. Évidemment, il avait fallu que ses pas l’aient de nouveau conduite à l’endroit du parc où elle s’était arrêtée avec le hunter ! En sus, lui revint en mémoire l’instant où ils s’étaient retrouvés l’un contre l’autre et, comme une conne, elle pensa à ce qui aurait pu advenir si elle avait succombé face aux avances du jeune homme !

Putain, mais c’est quoi mon problème ? maugréa-t-elle en shootant dans un caillou.

Bon sang ! Avait-elle un pois-chiche dans la tête pour fantasmer dans un moment pareil ? Entre l’horreur de l’autre soir et l’interrogatoire qu’avait tenté de lui faire passer Kuran, elle avait bien d’autres sujets de préoccupation que les envies charnelles qu’elle avait éprouvées pour le chargé de discipline !
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Ven 14 Sep - 12:33

La question de la brune était légitime et il était évident à l'entendre qu'elle avaient quelques doutes sur les intentions du vampires. Doutes qui pour le coup, s'avéraient justifiés.
Néanmoins le brun ne le prit pas mal et ne chercha pas à ce cacher. A vrai dire, il attendait plutôt que Nana percute d'elle même car à quoi bon jouer alors que les dés sont jeter ?

Kaname: Justement, je pense qu'il était grand temps que cela change parce que tu es différente de ces filles que j'ai l'habitude de rencontrer. Même si j'avoue que ma raison première était un peu plus préméditée que cela. Enfaite, je ne savais pas que c'était toi la personne que je cherchais jusqu'à ce que je te vois au cimetière.
Mais il faut croire que le hasard fait bien les choses. Un peu comme pour notre venue, ici, ce soir.


Lança t'il en fixant la brune d'un aire sérieux et cherchant toujours à voir ces réactions.
Cependant lorsqu'elle lui parla d'un plan drague, cela eut le mérite de le faire bien rire.
Voilà qu'elle était bonne, comme si ce genre de plan foireux pouvait être son genre et comme si il n'avait pas déjà assez à penser avec Yuki.

Kaname: Un plan drague ? Et bien tu dois avoir de drôles de fréquentations masculines si tous les hommes que tu connais ne pensent qu'à sortir avec toi ou te mettre dans leurs lit.
Dans tous les cas, tu peu retirer cette idée saugrenue de ta petite tête car je suis déjà pris.


Un peu après, il avait effectué son petit salto histoire de ce défouler un peu mais il ne pensait pas que cela puisse sembler aussi impressionnant que cela au yeux des humains. Enfin, peut importait de toute façon car avec cette démonstration et la réponse de la brune, il avait comprit qu'elle ne connaissait pas l'existence des vampires. Ce qui était une bonne chose mais qu'es que Zero avait bien pu lui raconter ?

Kaname: Oui sa cache que sous mon uniforme, j'aime beaucoup la pratique du sport. Et j'en fait régulièrement. Alors je n'ai nul besoin d'échauffement pour cela. Au pire si j'ai des courbatures, je me reposerais un peu.

Déclara t'il simplement comme si tous cela n'était qu'une formalité.
Mais surtout il ce demandait si la brune n'en cachait pas plus qu'elle ne voulait le faire croire. Car au final si sa démonstration avait été si grandiose que cela, elle aurait du avoir une réaction plus choquée. Quelques chose ne tournait pas rond dans cette histoire et il été bien décidé d'avoir le fin mot.

Kaname: Je pourrais et je pourrais aussi l'obligé à parler mais dans ce cas cela aurait des répercutions et ce n'est pas mon intention. A vrai dire, je n'ai pas envi qu'il soit au courant de mes investigations.

Avait il commencer à dire avant que Nana n'enchaine en lui faisant une crise ridicule sur les bentos.
Décidément les adolescents pouvaient ce montrer pénible parfois mais qu'à cela ne tienne, si elle voulait jouer au chat et à la souris, il s'y plierait.
Il soupira un instant avant de rejoindre sans aucune difficulté Nana. Attrapant au vol, le caillou dans le quel elle venait de frapper avec son pied.

Kaname: Ton problème c'est que tu préfères mettre des œillères au lieu d'affronter les problèmes. Seulement, je ne suis pas Zero et je n'ai pas l'intention de te laisser partir sans que notre conversation ne soit terminée.

Lança t'il d'un ton plus froid en s'avançant vers elle d'un pas décidé et en affichant un aire sérieux et réprobateur.

Kaname: L'homme qui est mort, je t'ai vu aller sur sa tombe et j'ai assisté à son enterrement. Je voulais comprendre ce qui c'était passé ce soir là car Zero à eu des comptes à rendre à la justice et pour protéger ton identité, il a mentis délibérément et c'est attiré de gros ennuis. Normalement, cette histoire ne me concerne pas mais il ce trouve que l'état émotionnel dans le quel ce trouve Zero inquiète une personne qui m'est cher. Alors j'ai décidé d'avoir le fin mot de cette histoire afin de décider si j'allais me mouiller pour le sortir de ce pétrin ou pas.

Il fixa un instant l'étang puis reporta son attention sur Nana.

Kaname: Libre à toi de choisir de me faire confiance ou non mais sache une chose, la décision que tu prendra maintenant aura des répercutions sur la vie de Zero. Alors à toi de voire.

Lança t'il sans ménagement afin de tenter de faire réfléchir la brune. Puis pour ne pas l’oppressée, il s'écarta un peu pour aller ce poser sur un banc qui ce trouvait non loin. Il était bien décidé à avoir le fin mot et n'en lâcherait rien vu qu'il en allait d'une question de vérité et que pour soutenir Zero il avait besoin d'être sur que ce dernier n'avait pas commis d'erreurs. Peut-être était -il trop exigeant mais il n'aimait pas agir sur un coup de tête et ce refusait de laisser tomber une partie de son masque au près de la guilde si cela n'avait aucune valeur morale.

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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Mar 25 Sep - 22:17

Nana fronça les sourcils. Elle avait donc eu raison de se méfier de ce mec. Et ce que ce dernier racontait soulevait bien des questions. Pourquoi s’était-il trouvé dans le cimetière précisément aujourd’hui ? Que savait-il ? Pourquoi cette histoire l’intéressait-elle ? Avait-il connu l’homme qui était mort ce soir-là ? En tout cas, une chose était certaine : la jeune fille n’appréciait aucunement la tournure que prenait la conversation.

Elle entendit le brun rire et lui lança un regard.

Je vais être franche : je me fous de ta vie sexuelle et tu es pas mon genre, déclara-t-elle. J’y peux rien si, à force de tourner autour du pot, tu donnes au mieux l’impression de draguer très maladroitement. Alors, soit tu joues cartes sur table, soit je me casse ; parce que tu commences à me saouler.

Après un numéro de gymnastique, son interlocuteur avait mentionné le chargé de discipline et la punkette l’avait envoyé balader. Seulement, il ne l’entendit pas de cette oreille et insista pour qu’elle reste.

Tu es sourd ou tu comprends pas le Japonais ? s’énerva-t-elle. La discussion est déjà close ! Si tu tiens à te prendre pour un flic, tu as qu’à trouver quelqu’un d’autre pour jouer le suspect, c’est clair ?

Un instant plus tard, elle était revenue là où elle avait vu l’argenté pour la dernière fois et pour chasser les idées érotiques qui lui traversaient l’esprit elle shoota dans un caillou. Elle ne l’entendit pas atterrir, toutefois. À la place, elle perçut la voix de Kuran et ce dernier se tenait devant elle, à quelques mètres. Comment était-il parvenu ici avant elle ici, sans même paraître essoufflé ? Elle n’avait certes pas couru, mais elle n’avait pas non plus vraiment traîné en chemin ; elle s’était à peine arrêtée quelques secondes. Quelque chose clochait chez ce type et cela rappela à la chanteuse les explications abracadabrantes de Zero. Seulement, rien de tout ce que ce dernier avait raconté l’autre nuit ne pouvait être vrai ; autrement, les témoignages pulluleraient et personne ne prendrait leurs auteurs pour des affabulateurs ou des allumés du ciboulot. La brune n’en pipa mot pourtant, car quelque chose la préoccupait davantage.

Comment se faisait-il que le chargé de discipline ait eu des comptes à rendre à la justice ? Elle avait justement effacé les traces de leur passage dans ce bar. Personne n’avait donc pu soupçonner le jeune homme. Bon sang, est-ce que Kiryû avait réellement été assez con pour se fourrer délibérément dans la merde, alors qu’il n’y avait aucune raison à cela ? Après tout, il n’avait tué personne et la police n’avait pu découvrir qu’il s’était rendu dans ce pub car elle seule l’y avait vu.

J’ai rien à te dire, lança-t-elle à son interlocuteur. De toute façon, si Zero était dans la mouise à cause de moi, il serait venu m’en parler ; or, c’est pas le cas.

Le hunter et Nana avaient convenu qu’ils ne parleraient pas de cette histoire à qui que ce soit. Alors, elle tiendrait parole ; un seul individu pouvait la convaincre de révéler ce qui s’était passé et ce n’était pas celui qui lui faisait face en ce moment.

La demoiselle lança une œillade intriguée à l’élève de la Night Class. Pourquoi celui-ci dirigeait-il ses prunelles vers l’étang ? Ce n’était pas comme si la punkette avait attardé son regard sur l’étendue d’eau. Néanmoins, ce n’était pas le seul élément incohérent chez ce mec. Il se prenait pour un flic, ce qu’il ne pouvait être puisqu’il étudiait encore au lycée. Et voilà qu’il semblait avoir lu dans ses pensées quand ils étaient passés ici plus tôt dans la soirée, et un instant auparavant il avait paru démontrer des capacités surhumaines !

À moins que la jeune fille ne se fasse des idées ? Après tout, cette histoire de vampires que lui avait contée le chargé de discipline ne tenait pas debout. Si de telles créatures existaient réellement, les humains l’auraient forcément su et auraient pris l’habitude de toujours garder un pieu sur eux lorsqu’ils sortaient le soir.

La chanteuse ne s’attarda guère sur le sujet car cela n’y aurait rien changé. Et puis, elle ne put s’empêcher de rire en entendant la réplique du brun.

Attends, articula-t-elle, tu me suis à travers la ville et tu m’observes, ce qu’on peut associer à du harcèlement. Tu essaies de te la jouer apprenti flic qui veux m’amadouer avec un bentô. Puis, comme tu vois que ça marche pas, tu cherches à me faire parler en te la jouant « je suis un démon, ou autre truc du genre, tu peux pas teste ». Et tu espères que je vais te faire confiance ?

Elle s’esclaffa encore un bref instant avant de se calmer.

Tu es bien gentil, Dracula, mais il faut arrêter de croire au père Noël, déclara-t-elle. Si tu veux te lancer dans un interrogatoire, tu as qu’à aller voir Van Hellsing.

Elle reprit sa route en direction de la sortie du parc, pensant que ce type s’avérait soit stupide, soit naïf. En tout cas, si il désirait la voir balancer son camarade, il perdait son temps. Elle n’était pas du genre à vendre autrui à la police ; surtout quand elle savait pertinemment que la personne en question n’avait aucun crime à se reprocher.
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Dim 30 Sep - 14:49

L'arrogance et le manque de discernement de la fille de day class était flagrant et cette attitude avait un peu tendance à exaspérer le sang pur.
Surtout qu'il n'était pas ici pour perdre son temps et encore moins pour s'amuser à draguer une fille dans son genre.
Son but était simplement de comprendre ce qui c'était passé avec Zero afin de trouver la meilleure façon d'agir pour qu'il y ai le moins de conséquences possibles.
Cependant, cela risquait de ne pas être possible puisque la brune semblait s'être décidée à jouer les têtes de mules.
Le brun avait eut beau faire quelques acrobaties afin de lui sous entendre de quel espèce il venait, cela n'avait pas eut d'effet. Ce qui prouvait que la jeune fille n'était pas prête à accepter la vérité.
Donc Zero, ne lui avait rien dit et il semblait s'être débrouiller pour la tenir éloigner de la réalité. Ce qui n'était pas une mauvaise chose.

De plus le comportement de Nana, répondit de lui même aux questions que Kaname c'était posé sur les éventuels conséquence de ce qui avait bien pu ce passé l'autre nuit. Donc peut importait finalement qu'elle décide à continuer de jouer forte têtes. Il n'avait plus besoin d'elle, du moins plus dans l'immédiat.

Aussi, il lança parler et lui cracher son venin à la figure. Cela valait mieux que de devoir lui effacer la mémoire et puis il aurait peut-être besoin de la confronter à une autre réalité dans un futur plus au moins proche.
Mais pour l'heure, il soutiendrait Zero vu qu'il semblait que ce dernier n'ai pas commis l'irréparable.

Il fallait dire que cette force de caractère dont faisait preuve le hunter était étonnante et suscitait une sorte d'admiration chez le vampire.

Kaname: Peut-importe, maintenant je sais ce que je voulais savoir. A vrai dire pour être franc, ton attitude en dit plus long que tes paroles et cela m'arrange. Je n'ai pas besoin de futilités pour arrivé à mes faims.

Lança t'il en suivant la brune pour la prendre par le bras et l'obligée à stopper sa marche.

Kaname: Zero ne viendra pas te voir. Toi et lui êtes différents et il sait très bien que venir te voir ne ferait que attirez des ennuis supplémentaires. Hors il semble avoir décidé de te protéger en ne te mêlant pas à cette histoire. Donc si j'en suis sa logique, il t'évitera par tous les moyens possibles afin que tu ne puisse pas être associé à cette soirée.

Fixant la brune, son aire ce fit presque glaciale.

Kaname: J'espère au moins que tu te montrera reconnaissante en vers lui. A sa place, je doute que j'en aurais fait au tend pour une fille que je connais à peine.

Il ce radoucit un peu mais poursuivit.

Kaname: Le mieux que tu puisse faire maintenant est de l'oublier et de le laisser tranquille. Il t'en serra reconnaissant. Pour le reste, je vais réparer vos bêtises. Cela me serra facile puisque je suis le compte Dracula.

Sur ce il ce décida à lâcher le bras de Nana et ce mit à marcher en direction de la sortie du parc. Avant de s'arrêter un instant à mi chemin pour ce retourner et fixer une nouvelle fois, le visage de Nana.

Kaname: C'est dommage que tu ai si mauvais caractère car tu es loin de ressemblé à la plus part de ces filles idiotes que j'ai l'habitude de rencontrer. Enfin, un jour tu comprendra ce que j'ai voulu te dire aujourd'hui et les choses te paraitront différentes. J'espère simplement que lorsque sa serra le cas, tu serras en mesure de faire face.


Marquant une pause, il regarda un bref instant le ciel et les étoiles. Réfléchissant à beaucoup de chose car l'avenir qui les attendaient l'inquiétait un peu.

Kaname: Allé, viens, je te raccompagne à l'académie. Et inutile de refuser, ce n'est pas négociable puisque je ne puis laisser échapper ma proie afin qu'elle soit offerte à un autre de mes sous-fifres. Il ne faudrait pas que mon image de vampire légendaire en pâtisse.

Dit il avec humour pour détendre un peu la discutions. Espérant que cette fois-ci, Nana accepte sans faire de vague car cela l'ennuierait profondément de devoir la portée jusqu'au dortoir.

Kaname: Au fait, je n'aime pas Van Hellsing. Le manga est trop glauque à mon gout. Mais il est vrai que le film de Coppola sur Dracula est un vrai chef d'œuvres dans le genre. Bien que le mythe du vampires y soit très caricaturer. Mais les tenues sont plutôt sympathiques et le décor intéressant. Et puis, l'attrait exercer sur le vampire reflète pas mal ce que certains hommes peuvent provoquer comme effet sur une femme. C'est simplement dommage que l'effet que les femmes peuvent provoquer sur les hommes, ne soient pas conter lui aussi. Car après tous l'amour n'a pas de limite.

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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Sam 6 Oct - 16:26

Nana lança un regard au brun. Qu’avait-il pu deviner ? Elle n’avait rien cafté. Peut-être tentait-il de la faire marcher pour mieux lui tirer des les vers du nez ? Quoi qu’il en soit, même dans l’hypothèse où il avait saisi qu’elle s’était bien trouvée avec le chargé de discipline ce soir-là, il ne pouvait savoir de ce qui s’était passé. Ainsi, tout ce qu’il avait découvert se résumait à des suppositions.

C’est ça, prends-moi pour une conne ! pensa la demoiselle avant de s’apprêter à continuer son avancée vers la sortie du parc. Malheureusement, l’adonis la retint par le bras. Alors, elle tortilla son membre prisonnier afin de se défaire de son emprise.

Lâche-moi ! s’écria-t-elle.

Ce mec se révélait véritablement doué pour lui taper sur les nerfs ! Que savait-il de ce que Zero allait faire ou non ? La punkette ne l’admettrait pas, pourtant l’idée que l’argenté ne vienne pas la voir la blessait. Après tout, il était la seule personne avec qui elle pouvait parler de ce qui était arrivé l’autre nuit. Et puis, elle ne parvenait guère à oublier ce qui s’était passé entre eux ; ou, plutôt ce qui aurait pu se passer, pour être plus exact.

Et le président de la Night Class continuait de débiter des conneries ! C’était facile de dire à la jeune fille de se montrer reconnaissante envers le chargé de discipline parce que ce dernier avait tenu la promesse qu’ils s’étaient faite. En revanche, Kuran ignorait que celui-ci avait aussi raconté des bobards à la chanteuse et l’avait prise pour une marie-couche-toi-là ! Sans compter qu’il la laissait à présent seule avec sa détresse, puisqu’en demeurant terré dans son coin, il esquivait toute conversation qu’ils auraient pu avoir !

Tu es qui pour me dire ce que je dois faire ? cracha-t-elle au brun. Ou pour prédire ce que va faire ou ressentir Zero ? Tu es pas dans la tête des gens, tu es pas un sur-homme. Tu es juste un type arrogant qui croit tout savoir mieux que tout le monde ! Redescends un peu sur terre ! Des mecs comme toi, ça court les rues, tu as rien de spécial ! Fais gaffe, à force de péter plus haut que ton cul, tu dois avoir un peu de merde derrière les oreilles !

Elle serra le poing, tâchant de réprimer l’envie qu’elle avait de cogner ce scélérat.

Tu sais ce qu’il te dit, mon caractère de merde ? lança-t-elle avant de reprendre sa route.

Elle ne comprenait pas ce que sous-entendaient les propos qu’il tenait et s’en fichait pour le moment. Il l’agaçait bien plus qu’il ne l’intriguait en parlant par énigmes. Elle n’avait pas besoin qu’un garçon de son âge, ou pas loin, agisse avec elle comme s’il se prenait pour son père ! Et maintenant, il souhaitait la raccompagner au pensionnat ! La pensait-il incapable de retrouver son chemin ou d’éviter les ennuis en se baladant la nuit ? Elle n’était plus une gamine !

Je t’ai pas dit, je suis la réincarnation d’Al Capone ! lui raconta-t-elle, quelque peu excédée. J’ai pas besoin de ta protection et tu ferais mieux d’arrêter de me suivre ; j’ai juste à crier et tous les yakuza de la ville rappliqueront pour te botter l’arrière-train !

De simples paroles en l’air, il fallait l’avouer. Toutefois, son interlocuteur n’agissait pas mieux en insistant sur sa soi-disant appartenance à la race des vampires ; enfin, elle, au moins, possédait effectivement quelques liens avec le monde la mafia, puisque son père et son frère travaillaient dans ce milieu.

Pourquoi l’adonis voulait-il discuter de cinéma à présent ? Après la conversation qu’ils venaient d’avoir, elle n’en avait aucune intention ; surtout qu’il mettait le sujet sur le tapis comme si de rien n’était, après avoir joué au flic, puis au moralisateur. S’il avait souhaité parler tranquillement d’une telle chose, il aurait mieux valu le faire avant. Pas juste après s’être adressé à elle comme s’il avait eu affaire à une enfant. Décidément, c’était à se demander pourquoi il s’avérait aussi populaire à l’académie ! Si ses groupies avaient su comment il se comportait loin de ses fans, elles auraient cessé depuis longtemps de l’idolâtrer !

Je m’en fous, c’est pas mon truc, les films de vampires ! lui indiqua-t-elle afin de couper court.

Puis, elle accéléra le pas, espérant qu’il lui ficherait enfin la paix, et sortit du parc. Elle alluma une cigarette, fulminant intérieurement. Bon sang, elle ne s’était pas rendue en ville pour qu’on vienne l’horripiler de la sorte ! Kaname ignorait tout d’elle et agissait comme si c’était elle qui avait attiré des ennuis au chargé de discipline, alors qu’elle avait justement fait en sorte que ce dernier n’en ait pas ! Elle n’avait rien à se reprocher et si l’argenté avait réellement des problèmes, pourquoi n’allait-il pas la trouver pour lui demander de l’aide ? Ce n’était pas comme si on ne pouvait rien dire à Nana, après tout ! Elle avait certes mauvais caractère, mais elle n’était pas du genre à se débiner lorsqu’un de ses proches avait des pépins !
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Mar 9 Oct - 10:53

Le sang pur ne c'était pas attendu à un tel excès de rage de la part de l'étudiante et bien sûr il comprenait qu'elle soit incapable de tous comprendre de cette situation complexe. Et évidement que cela puisse l'énervée et la chamboulée.
Et puis il était vrai qu'il avait décidé de ce jouer d'elle pour obtenir les informations qu'il désirait mais elle ne lui avait pas tellement laisser le choix. Et puis l’enjeu était bien plus important que les pleurnicheries d'une gamine de 16 ans qui n'aimait pas ce faire remettre en place.

Aussi quelque peu excéder par son comportement vulgaire et déplacer, le brun changea soudainement d'expression.
Son visage ce durcit et l'aire qu'il abordait n'était plus celui d'un adolescent mais bien celui d'un adulte qui s'apprêtait à réprimander une adolescente en pleine crise d'hystérie.
Bien évidement il ne la lâcha pas, non pas pour la contrariée mais simplement parce qu'il craignait qu'elle finisse par faire n'importe quoi sous l'effet de sa colère.
Il la tira alors contre lui et la regarda sévèrement, ce pinçant un peu les lèvres avant de parler pour éviter qu'une parole déplacée ne sorte de sa bouche.
Il n'allait pas ce rabaisser à lui répondre de la sorte et puis il avait passé l'âge de ce genre de querelles stupides.

Kaname: Je te conseille de changer de ton avec moi. Je ne suis pas ici pour te créer des problèmes mais certainement pas non plus ici pour supporter les crises d'hystéries d'une adolescente mal dans sa peau.

Dit il d'une voix froide et autoritaire qui trahissait bien son état d'esprit du moment.


Kaname: Que tu n'ai pas envie de me croire est une chose et sa te regarde. De toute façon tu le verra par toi même ce qu'il adviendra de demain.
Mais en attendant, je suis plus informé que toi sur le sujet et également plus avisé donc de ce fait, j'ai tous à fait le droit de te parler de la sorte.


Ce qui était tous à fait vrai puisqu'il connaissait L'existence des vampires, des hunters et donc également tous ce qui s'y rapportait. Et puis surtout il essayait en ce moment de trouver un moyen de réparer les conneries de deux adolescents effronté qui c'étaient trouvé a un endroit ou ils n'auraient pas du être puis qui c'étaient laisser prendre par les tourments de la vie. De ce fais, il n'était pas du tous enclin à ce faire enguirlander en plus de devoir courber l'échine devant la guilde tous cela pour leurs beau yeux.

Kaname: Si tu n'as pas envie de te faire réprimander comme une enfant, il ne tient qu'a toi de te comporter comme une adulte.

Lui dit il avant de la lâchée. Espérant qu'elle ce déciderait enfin à ce comportée de manière appropriée.
Mais ce ne fut pas le cas, puisqu'elle continua sur sa lancée avant de décider de partir sans l'attendre.
Et dire qu'il allait devoir la surveillée. Rien que d'y penser, l'idée lui donnait mal au crâne. Comment ce pouvait-il d'être aussi borner alors que tous éléments tangible allait à l'encontre de cette logique ? Sans doute que les humains possédaient le don de jouer à l'autruche ou a la tête de cochon.
En tous les cas,une chose était sur, elle avait vraiment le don de lui taper sur le système et sans doute que si elle n'avait pas été humaine, elle ce serait pris une gifle.

Soupirant un instant comme pour ce calmer et rester maitre de lui même, le vampire ce mit à la suivre.

Kaname: Mais bien sûr et ensuite c'est moi qui devrait aller expliquer à tes parents pourquoi il t'es arriver malheur. Tous cela parce que je t'aurais laisser rentrée seule à l'académie dans un état d'esprit néfaste en vers toi même. Très peu pour moi, j'ai d'autres projets plus intéressants donc t'en pis si cela te déplait, mais je te raccompagne.

Il était hors de question qu'il ai quoi que ce soit à ce reprocher à ce sujet. Et il n'était pas du genre à fuir devant les ennuis. Bien au contraire quand une situation ne lui plaisait pas, il l'affrontait et tentait de régler le problème.
Ce qu'il essaya de faire en changeant de sujet pour apaiser un peu les tentions mais malheureusement cette tentative aussi, échoua.
Et l'adolescente ce mit a accélérer pour le semer, sans parler des menaces en l'aire qu'elle essayait de lui faire pour qu'il change d'avis. Mais cela était mal le connaître que de croire qu'il ce laisserait ainsi faire.

Aussi il fit genre de la laisser tranquille puis finit par la rattrapée par surprise en ce plaçant derrière elle, sans qu'elle ne puisse le voir. Puis il posa sa main sur sa tête, utilisant son pouvoir pour la faire dormir.
Au moins de cette façon il était certain qu'elle rentrait en sécurités au dortoir.
Puis il la pris dans ces bras et la porta jusqu'à la demeure du directeur ou il toqua avant d'entrer.

En arrivant, il expliqua rapidement la situation à ce dernier avant de poser Nana, sur le canapé. Puis il ce décida à aller voir le charger de discipline dans sa chambre.
Heureusement que Yuki ce trouvait au dortoir de la day, ce soir là.

Kaname: Bonsoir Kiryu, j'ai retrouver la personne que tu souhaitait nous cacher. Elle est aussi bornée que toi mais heureusement pour toi, j'ai compris que les faits qui te sont reprocher ne sont pas justifiés. Du moins pas entièrement. Alors, j'interviendrais en ta faveur.

Voyant le Hunter ce lever et lui venir dessus, le vampire le stoppa net d'un geste de la main. Le tenant a une certaine distance de lui, tendit qu'il s'apprêtait à lui crachait son venin.

Kaname: Avant que tu ne poursuive sur cette voie la, je tiens à t'informer que ce n'est pas pour toi que je l'ai fait mais pour Yuki. Elle s'inquiète à ton sujet et ce sentiment la perturbe. Je n'aime pas qu'elle soit perturbée, encore moins pour une histoire dont elle ne devrait pas avoir a s'inquiéter.

Il lâcha le hunter et ouvrit la porte de la chambre avant d'en sortir mais il ce retourna sur le palier.

Kaname: Nana ce trouve dans le salon, j'ai préférer l'endormir pour lui éviter plus d'ennuis. Je te laisse le soin de t'en occuper. Pour le reste, nous en reparlerons plus tard, il faut que je me rende à la guilde demain matin. A moins bien sur que tu ne compte m'en empêcher ? Et que tu préfères que je laisse le sénat s'en occuper. Bien entendu dans le cas pressent, ils ne te défendront pas. Personne ne le fera car tu es indésirable autan bien pour l'un que pour l'autre. Lorsque la corruption gagne le cœur des organismes ceux-ci ce fiche bien de l'aspect sentimental que peut représenter la vie d’autrui. Alors réfléchi bien à tous les enjeux, Zero, avant d’agir.


Puis sur ce il s'en alla retrouver ces appartements pour ce reposer un peu avant la dur journée qui l'attendait demain.

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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   Lun 15 Oct - 16:29

Préférant cogité dans son coin, Zero, c'était pour le moins isolé dernièrement et afin de ne pas être trop ennuyé par les questions, il partait souvent durant de longues heures faire des ballades avec sa jument.

En ce jour il était revenu tardivement, c'était endormi au pied d'un arbre mais un cauchemar l'avait éveillé: Il y discutait paisiblement avec Yuki assis sur un banc quand soudain Nana ce tenait derrière eux. Puis un vampire apparaissait et la mordait alors que lui ne voyait rien jusqu'a ce qu'il l'entende crier. Puis il c'était lever pour la prendre dans ces bras alors qu'elle avait perdu conscience mais seul un level e ce réveilla et l'attaqua.
Pensant qu'il était responsable de n'avoir rien vu, il la laissait le mordre puis il ce faisait tuer sous le regard de Yuki. Mais voyant les larmes de cette dernières coulées, il ce réveilla en sursaut.

Après plusieurs minutes à ce battre avec ces tourments et a ce remettre de son cauchemar, l'argenté regarda sa montre et constat qu'il était déjà tard alors il repartit à l'académie.
Après avoir dorloter With Lili, il partis prendre une douche puis s'enferma dans sa chambre.
Trop de questions l'^habitait et il ne parvenait pas à faire face. Pas pour le moment en tous cas.
Alors il resta là allonger durant un long moment.
Jusqu’à ce qu'il entende frapper à sa porte et ne remarque la présence de Kuran.
Surpris, il s'assit et le fixa d'un aire interrogateur. Que lui voulait le sang pur ? Il n'était pas d'humeur a ce quereller avec lui, pas aujourd'hui.

Zero: Kuran...Si tu veux voir Yuki, elle n'est pas ici.


Lança t'il dans l'espoir de le voir partir mais il n'en fut rien. Le vampire commença à lui parler. Lui parler de l'autre nuit. Celle qu'il aurait voulu pouvoir effacé car les tourments le rendait fou. Mais il ne le pouvait et devrait faire avec.
Pourtant les paroles de Kaname l'exaspérerai. De quoi ce mêlait-il ? Il n'avait pas besoin de lui pour faire sa vie et ne voulait pas de son aide.

Zero: Je ne t'ai rien demander. Je n'ai pas besoin de ton aide. Laisse moi mener ma vie comme je le veux.

Grogna t'il prêt à en découdre avec le brun malgré le fait que ce dernier semblait anticiper ces réactions. Ce qui ne lui plaisait pas.

Zero: Laisse moi tranquille. Je sais très bien ce que je fais et Yuki à meilleure temps de voir le mal en moi avant qu'il ne soit trop tard. Tu devrais être content puisque tu pourras l'avoir pour toi. Alors ne me baratine pas...Tu as autre chose en tête Kuran.

Poursuivit -il en essayant de plaquer le vampire au mur, bien que cela échoua lamentablement. Alors il finit par le lâcher et ce reculer. Il avait été plus que surpris d'entendre que Nana été ici. Que lui avait-il fait ? Que c'était il passé ? Es qu'il comptait vraiment ce mouiller pour l'aider ? Non ce n'était pas possible....
Il ne savait plus quoi penser mais une seule chose était sur, il avait besoin de voir Nana et de savoir qu'elle allait bien.
Alors ne finissant pas d'écouter le vampire, il le bouscula fortement pour enjamber ces pas et courir au près de Nana.

Elle ce trouvait bien la, inconsciente devant lui. Alors il observa son cou voulant s'assurer qu'elle n'avait aucune marque. Heureusement rien n'y paraissait et sa respiration et son rythme cardiaque étaient normal. Visiblement elle dormait simplement.

Zero: Pourquoi as-tu fais sa ?

Lâcha t'il en s'interposant entre la porte de sortie et le vampire.
Mais ce dernier contenta de lui dire de réfléchir et qu'il attendrait un peu finalement avant de ce rendre à la guilde. Puis il l'obligea à ce pousser avant de quitter les lieus.

Prit par surprise, Zero ne pouvait décemment pas laisser, Nana ainsi. Alors il la prit dans ces bras et la porta jusqu'à sa chambre. Heureusement sa colocataire n'était pas la ce jour.
Doucement il la déposa sur son lit avant de lui retirer ces vêtements pour la mettre plus à l'aise. Il s'arrêta cependant au sous vêtements. Trouvant cela déjà suffisamment troublant.... Pourquoi la désirait-il ainsi ? Et surtout pourquoi es que ce sentiment perdurait encore aujourd'hui et maintenant. Le plongent dans un état de bien être mais aussi de supplice.
De toutes les façon il ne répondrait pas à ce tourment, celui-là lui avait suffisamment posé de problèmes.

Avec bien vaillance, il tira la couette et la couvrit pour qu'elle ne prenne pas froid. Puis il s'assit à ces côté et ce mit à lui caresser le visage, jouant un peu avec ces cheveux. Tendit qu'il ne parvenait plus à détourner ces iris violette d'elle.

Zero: Nana....pourquoi ? Pourquoi lui as -tu parlés ? C'était à moi de te protégée et je ne voulais pas que tu te retrouve mêlée à tous cela. Mais tu ne m'écoute jamais. Tu ne me crois pas et tu me prend pour un fou. Peut-être as-tu raisons. Peut-être que s'en m'en rendre compte, je deviens fou de toi. Et le pire c'est que je suis sans doute aussi perturber que toi parce qui nous arrive.


Il ce pencha un peu vers elle, frôlant son front de ces lèvres pour lui offrir un baiser.

Zero: Ah si tu savais a quel point j'aimerais pouvoir te parler et m'excuser. Te prendre dans mes bras et te dire que tous ce mal s'en ira que cette nuit n'était qu'un cauchemar et que demain quand tu te réveillera le soleil brillera à nouveau comme si de rien était. Mais cela m'est impossible et je dois te fuir. Il vaut mieux que tu ne penses plus à moi ou que tu me haïsse. Avant que mon obsession me consumes et me pousse à commettre l'irréparable. Parce que, lorsque je respire ton parfum, c'est l'odeur sucrée et fruité de ton sang que je sens. Un sang qui devient mon obsession depuis que....depuis que j'ai gouter à tes magnifiques lèvres.

Lentement, il passa l'un de ces doigts sur les lèvres rosée de la belle endormie puis finit par lui voler un baiser.

Zero: Pardon....pardon pour tous ce que j'ai fais, pardon de ne pas être à la hauteur et de te laisser dans ton désarrois. Mais je veillerais toujours sur toi dans l'ombre. Je te le promet.


Sur ce il ce leva et quitta la pièce, marquant la fin ou le début de ce rêve teinté de rouge.
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MessageSujet: Re: Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?   

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Un café, un carnet et un adonis : une bonne recette pour oublier un coup de blues ?
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